Charles-Robert Hecquet
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| Charles-Robert Hecquet | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Seine-Inférieure | |
| – (3 ans, 1 mois et 20 jours) |
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| Député au Conseil des anciens | |
| – (1 an, 1 mois et 4 jours) |
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| Maire de Caudebec | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Paris |
| Parti politique | Modérés |
| députés de la Seine-Inférieure | |
| modifier |
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Charles-Robert Hecquet, né en 1750 à Caudebec-en-Caux, mort le à Paris, est un homme politique de la Révolution française.
La monarchie constitutionnelle, mise en place par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries.
En , Charles-Robert Hecquet, alors maire de Caudebec-en-Caux, est élu député du département de la Seine-Inférieure, le cinquième sur seize, à la Convention nationale[1].
Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote « la détention, et le bannissement à la paix, sous peine de mort », et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution[2]. En , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. En juin, il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[4].
En octobre, après le rapport de Jean-Pierre-André Amar, membre du Comité de sûreté générale, il est décrété d'arrestation pour avoir signé la protestation contre les journées du 31 mai et du 2 juin[5]. Le 29 nivôse an II (), alors qu'il est détenu à la prison de la Force, il écrit avec,plusieurs de ses codétenus, une lettre à Maximilien de Robespierre : ils l'y remercient de s'être opposé à leur déferrement devant le tribunal révolutionnaire, lui assurent qu'ils ont été « trompés et égarés », et le prient d'appuyer leur rappel au sein de la Convention[6]. Ils sont libérés et réintégrés à leur poste le 18 frimaire an III ().
En brumaire an IV (), sous le Directoire, Charles-Robert Hecquet est élu député au Conseil des Anciens. Le 10 frimaire an V (le ), son décès est annoncé en séance[7].