Charles Malaise
From Wikipedia, the free encyclopedia
Famille
Charles Malaise, baptisé à Bruxelles, Sainte-Gudule, le , est le fils de Tobie Joseph Malaise (1739-1793), perruquier, et de Marie Catherine Vandernoot ou Van der Noot (morte en 1814), mariés à Bruxelles, à la Sainte-Gudule, le [N 1],[N 2]
Charles Malaise se marie en premières noces, à Bruxelles[8] le avec Marie Françoise Justine Lance ou souvent Lancelette, dont il a un fils, Charles Joseph Maximilien Malaise, né à Bruxelles en , reconnu et légitimé par le mariage de ses parents, qui sera chef de bureau au Ministère de la Guerre, puis deux filles, Marie Pauline Adèle Malaise née à Bruxelles en 1801 qui épouse à Bruxelles[9] en 1824 Auguste Philippe Van Asbrouck, né à Mons, entrepreneur de transports, et enfin Sophie Rose Angélique Malaise, née à Bruxelles en 1803 qui épouse à Bruxelles[10] en 1834 Jean Blancquaert, né à Gand, propriétaire. Marie Françoise Justine Lance est morte à Bruxelles[11] le .
Après son veuvage, Charles Malaise épouse en secondes noces, à Bruxelles[12] le Anne Marie Stroobants, née à Bruxelles[13] en 1783, qui lui survit[14],[15]. Par leur mariage, ils légitiment un enfant, Jean Henri Malaise, né à Bruxelles en 1828.
Le sculpteur meurt, à l'âge de 61 ans, à Bruxelles, le [15].
Formation
Charles Malaise est formé à Bruxelles, par le sculpteur classique Gilles-Lambert Godecharle[16]. Un beau buste d'Angélique d'Hannetaire, la marraine de Charles Malaise, est de la main de Godecharle.
Carrière
Lors du Salon de Bruxelles de 1815, Charles Malaise obtient le prix de sculpture pour sa Statue de Jean de Locquenghien. Il expose aux salons triennaux belges jusqu'en 1822. Il devient chef de la seconde division des bureaux de la mairie, puis, avant 1816, conservateur du musée de Bruxelles et secrétaire de la classe de dessin à l'Académie des beaux-arts de Bruxelles, emploi qu'il occupe jusqu'à sa mort[17].
Charles Malaise possède son propre atelier, où, dès 1820, il forme des élèves, comme le peintre et graveur Paul Lauters, dont il est également le mécène.
