Charlotte Wyns
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nom de naissance |
Charlotte Félicie Wyns |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
| A travaillé pour |
Théâtre national de l'Opéra-Comique (depuis ) |
|---|---|
| Tessiture | |
| Distinction |
Charlotte Wyns, aussi appelée Charlotte de Bruyn-Wyns, née le à Paris 11e et morte après 1918, est une artiste lyrique, mezzo-soprano française qui a chanté à l'Opéra-comique.
Charlotte Félicie Wyns naît à Paris en 1868[1]. Elle entre au Conservatoire de Paris en 1891 et étudie avec Eugène Crosti, l'opéra-comique avec Léon Achard et Alfred Giraudet. En , elle remporte le deuxième prix de chant avec l'air de La Reine de Chypre et un deuxième prix d'opéra avec l'air d'Azucena du Trouvère. L'année suivante, elle remporte trois premiers prix : avec Fidès du Prophète pour le chant, Psyché d'Ambroise Thomas pour l'Opéra-Comique, et la scène de la reconnaissance du Prophète pour l'opéra.
Engagée à l'Opéra de Paris, elle doit débuter dans La Favorite. Ses directeurs jugent bon de changer subitement d'avis et lui confient la création de La Déïdamie d'Henri Maréchal[note 1]. Wyns répète quelque temps cet ouvrage, dans lequel il lui déplaît de se montrer pour la première fois au grand public. Puis, elle rompt avec Bertrand et Campocasso et signe avec Léon Carvalho un engagement avec l'Opéra-Comique et débute le dans le rôle de Mignon à l'Opéra-Comique, puis dans Carmen, le .
À Paris, Aix-en-Provence, Trouville, Vichy, Royan, elle joue Le Portrait de Manon, La Vivandière de Benjamin Godard ; Meala de Paul et Virginie ; Charlotte de Werther ; Santuzza de Cavalleria Rusticana ; Divonne de Sapho[2].
Elle passe l'année 1898 à La Monnaie de Bruxelles[3] et revient en 1899 à l'Opéra-Comique.
En 1899, elle épouse Edmond de Bruyn, docteur en droit à Anvers, avocat à la cour d'appel de Bruxelles, haut commissaire royal pour le Brabant[4]. Ils ont une fille, Nicole, née à Cannes le [5],[6].
Charlotte Wyns chante encore en 1919 à Nice pour un gala de bienfaisance[7], puis on perd sa trace.
