Charras

commune française du département de la Charente From Wikipedia, the free encyclopedia

Charras (Charreç en occitan[1] limousin) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Faits en bref Administration, Pays ...
Charras
Charras
Église fortifiée de Charras.
Blason de Charras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Sandrine Picard
2020-2026
Code postal 16380
Code commune 16084
Démographie
Population
municipale
346 hab. (2023 en évolution de +2,67 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 36″ nord, 0° 25′ 01″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 202 m
Superficie 15,12 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Tardoire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Charras
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Charras
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    Géographie

    Localisation et accès

    Charras est une commune du département de la Charente limitrophe avec celui de la Dordogne située à 28 km au sud-est d'Angoulême. Elle appartient au Pays d'Horte et Tardoire.

    Charras est aussi à 11 km de Dignac, km de Marthon, 13 km de Villebois-Lavalette, 15 km de Montbron, chef-lieu de son canton, 19 km de Nontron, 46 km de Périgueux[2].

    La commune est principalement desservie par la D 25, route départementale d'Angoulême (Sainte-Catherine et Bouëx) à Combiers.

    La D 93 la relie aussi à Mainzac et Rougnac, la D 104 arrive du département voisin de la Dordogne et va jusqu'à Saint-Michel en passant par Dirac et Puymoyen, la D 109 va vers Grassac, Saint-Germain-de-Montbron et Vilhonneur, et la D 163 vers Feuillade et Eymouthiers[3].

    Hameaux et lieux-dits

    La commune comporte plus de nombreuses fermes que de véritables hameaux. On trouve par exemple : les Vergerons, la Plaigne, Vignerias, Besoche, la Cave, Jumillac, Grosse Forge, etc., sans oublier Grosbot formant une clairière dans la forêt au nord-ouest[3].

    Communes limitrophes

    Charras est limitrophe de six autres communes, dont une dans le département de la Dordogne.

    Géologie et relief

    Charras est situé sur un plateau calcaire crétacé (Cénomanien), formant cuesta au-dessus de la partie jurassique à l'est (Callovien), et d'où on a un beau point de vue. Ce plateau est toutefois entièrement couvert par des terrains tertiaires d'origine détritique (galets, sable), altérites et par la forêt d'Horte. La partie jurassique est aussi couverte très localement par des altérites (argiles à galets plus ou moins colluvionnés, sur la route de Mainzac)[4],[5],[6],[7].

    On peut suivre cette cuesta dans tout le département à Grassac, Angoulême, Claix... Les hauteurs sont ainsi situées à l'ouest et au sud du territoire communal. Le point culminant est à une altitude de 202 m, situé au sud-est de la commune dans les bois de Seguignas. Le point le plus bas est à 125 m, situé sur la limite nord près de Doumerac. Le bourg, construit sur le sommet de la cuesta, est à 195 m d'altitude[3].

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Charras.

    La commune est située dans les bassins versants de la Charente et de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[8]. Compte tenu la nature karstique du sol, aucun cours d'eau ne traverse la commune. On peut toutefois signaler un ruisseau qui prend sa source dans le nord-ouest, à l'abbaye de Grosbot, s'écoule vers le nord-est en limite de commune, mais s'infiltre en quittant le sol argileux avant de rejoindre un autre ruisseau passant à Doumerac (commune de Grassac), se dirigeant vers le Bandiat au nord (bassin versant de la Charente), mais s'infiltrant rapidement lui aussi[9],[Carte 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[13]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 946 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martial-Viveyrol à 21 km à vol d'oiseau[16], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 862,3 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Charras est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[21]. Cette aire, qui regroupe 94 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), terres arables (35,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Charras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par ruissellement et coulée de boue, notamment le ruisseau du Bief. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999, 2008, 2013 et 2014[27],[25].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Charras.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[28]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 201 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 166 sont en aléa moyen ou fort, soit 83 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[25].

    Toponymie

    Les formes anciennes sont Charracio en 1279, Characio, Charraco, Charrassio, Charraziaco à la fin du XIIIe siècle[31], Charrasio, Sarro (non datés)[32].

    L'origine du nom de Charras remonterait à un personnage gallo-romain Caratius ou gaulois Caratucus, ce qui correspondrait au « domaine de Caratius ». Il peut aussi s'agir d'un nom d'homme gaulois Carrus et suffixe tardif -aceum[33],[34],[35].

    Langue

    La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[36]. Elle se nomme Charreç en occitan[1].

    Histoire

    L'abbaye de Grosbot (ou Font-Vive) fut fondée vers 975 par les seigneurs de Marthon, branche des La Rochefoucauld[37].

    Au XIIe siècle, Jean Dexmier de Charras rendit hommage à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême[38].

    Charras était autrefois le siège d'un prieuré relativement important dépendant de l'abbaye de Figeac. À la suite des guerres de religion, une grande partie de ses possessions et de ses droits furent usurpés par les seigneurs de Charras.

    La seigneurie de Charras était importante dès le XVe siècle. Elle appartenait à Jean de Plouer, écuyer, seigneur de Claix, dont la fille Marie épousa en 1493 François de La Laurencie, qui devient ainsi marquis de Charras. La famille de La Laurencie, originaire de la Laurencie à Saint-Auvent près de Rochechouart, conservera Charras jusqu'à la Révolution[37].

    Les foires sont très anciennes. À la demande de François de La Laurencie et par lettres patentes de mars 1519, le roi François Ier autorisa la création à Charras de quatre foires par an et d'un marché par semaine. Les quatre foires se tenaient le 6 des mois de mai, juillet, août et novembre. Elles furent supprimées pendant les guerres de religion, et furent rétablies en 1609 par Henri IV. Au début du XXe siècle, elles se tenaient le 9 de chaque mois.

    Les registres de l'état civil remontent à 1699.

    Lors de la Révolution, la famille de La Laurencie-Charras émigra et passa dans l'armée de Condé, sauf le marquis en mauvaise santé qui ne fut pas inquiété et resta à Asnières près de Paris. Mais sa femme et sa sœur furent saisies comme complices de l'émigration et guillotinées.

    Aux XVIIIe et XIXe siècles, des gisements de fer ont été exploités, comme dans la commune voisine de Mainzac, pour faire des canons[37]. Alcide Gauguié disait en 1865 : « la route de Grassac à Charras est pavée de débris de fer et résonne agréablement sous les pas du cheval »[39].

    Administration

    La nouvelle mairie.
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1795 Louis Peyraud   Propriétaire
    1795 1809 Jean Pabot Lamorinie   Ancien gendarme du Roi
    1809 1834 Charles Decescaud   Rentier
    1834 1843 François Baynaud   Rentier
    1843 1846 Simon Texier   Propriétaire exploitant
    1846 1850 François Giboin   Propriétaire exploitant
    1850 1865 Jean Texier   Propriétaire exploitant
    1865 1869 Martial Bourzac   Ancien proviseur du lycée d'Angoulême
    1869 1878 Louis Edmond Sibilet   Rentier
    1878 1881 Jean Montion   Instituteur retraité
    1881 1882 Raymond Chabasse   Propriétaire exploitant
    1882 1888 Jean Montion   Instituteur retraité
    1888 1892 Numa Noël   Banquier à Angoulême
    1892 1904 Jean Montion   Instituteur retraité
    1904 1908 Henri Bourgeois   Artisan maréchal ferrant
    1908 1922 Léopold Lombard   Avocat
    1922 1927 Joseph Lavoix   Rentier
    1927 1944 Léon Chabasse   Inspecteur général d'assurance
    1944 1945 Pierre Bossard   Propriétaire exploitant
    1945 1963 Roger Fort   Propriétaire exploitant
    1963 1971 Jean d'Aviau de Ternay   Employé de bureau
    1971 1995 Christiane Ennuyer   Propriétaire exploitant
    1995 mars 2014 Jimmy Maizière SE Chef d'entreprise
    mars 2014 mai 2020 Michel Nicolas   Instituteur retraité
    mai 2020 en cours Sandrine Picard    
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    Évolution démographique


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

    En 2023, la commune comptait 346 habitants[Note 3], en évolution de +2,67 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    745685689801823824832843793
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    765685665658640605595599594
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    567506489484504464411390382
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
    336324339328298315368340342
    Davantage d’informations - ...
    2023 - - - - - - - -
    346--------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 22,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 38,3 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 160 hommes pour 174 femmes, soit un taux de 52,1 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    2,5 
    90 ou +
    2,3 
    9,5 
    75-89 ans
    9,2 
    24,9 
    60-74 ans
    27,9 
    25,4 
    45-59 ans
    19,9 
    18,7 
    30-44 ans
    14,3 
    8,3 
    15-29 ans
    11,0 
    10,6 
    0-14 ans
    15,3 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[45]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,8 
    9,5 
    75-89 ans
    12,2 
    20,7 
    60-74 ans
    21,6 
    20,4 
    45-59 ans
    20 
    16,8 
    30-44 ans
    16 
    15,8 
    15-29 ans
    13,4 
    15,7 
    0-14 ans
    14 
    Fermer

    Économie

    Agriculture

    La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[46].

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    L'école est un RPI entre Charras, Grassac et Rougnac. Rougnac accueille l'école primaire, et Charras et Grassac les écoles élémentaires[47].

    Le secteur du collège est Montbron (collège François-Mitterrand)[48].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Patrimoine religieux

    L'abbaye de Grosbot ou abbaye Notre-Dame de Fontvive est une abbaye fondée au Xe siècle qui devint cistercienne au XIIe siècle. Elle a été reconstruite après les guerres de religion au XVIIe siècle. Il en reste des vestiges de l'église abbatiale, et la salle capitulaire ainsi que d'autres éléments, clôture, viviers... Elle est classée monument historique depuis le 5 juillet 1993[49].

    L'église fortifiée.

    L'église paroissiale Saint-Vivien est une église fortifiée du XIIe siècle qui était primitivement le prieuré Saint-Vivien, dépendant de l'abbaye de Figeac. Elle a été très fortifiée au cours de la guerre de cent ans : la façade est crénelée, tout comme l'abside et le clocher qui sert de donjon. Elle est classée monument historique depuis 1907[50],[51].

    Patrimoine civil

    Le château.

    Le château du XVIIe siècle mais très modifié au XIXe siècle dont la clôture, le portail, le jardin, ainsi que l'escalier et la balustrade sont inscrits monuments historiques depuis le 23 octobre 1992[52].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Charras Blason
    De sinople à une aigle bicéphale d'argent ; au chef parti au I de gueules à une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, au II d'or à une volute de crosse contournée de gueules[55].
    Détails
    L'aigle bicéphale est reprise des armes de la famille de La Laurencie, seigneur puis marquis de Charras de 1493 jusqu'à la Révolution.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

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