Grassac

commune française du département de la Charente From Wikipedia, the free encyclopedia

Grassac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Faits en bref Administration, Pays ...
Grassac
Grassac
Entrée du village par la D 109.
Blason de Grassac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Jean Louis Lapouge
2020-2026
Code postal 16380
Code commune 16158
Démographie
Population
municipale
308 hab. (2023 en évolution de −4,64 % par rapport à 2017)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 12″ nord, 0° 24′ 13″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 227 m
Superficie 28,23 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Tardoire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Grassac
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Grassac
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Grassac
Liens
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    Géographie

    Localisation

    Grassac est une commune rurale du pays d'Horte et Tardoire située à 20 km au sud-est d'Angoulême, qui est la grande ville la plus proche.

    Grassac est aussi à km au sud-ouest de Marthon, 11 km à l'est de Dignac, 12 km au sud-ouest de Montbron, chef-lieu de son canton, 15 km au nord-est de Villebois-Lavalette, 21 km au nord-ouest de Nontron[1].

    Les limites du territoire communal.
    Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

    Géologie et relief

    La forêt d'Horte à Grassac sur la D 34.

    La commune de Grassac pour sa moitié sud-ouest est située sur un plateau calcaire crétacé (Cénomanien), formant cuesta au-dessus de la partie jurassique (Bajocien et Callovien) au nord-est. Ce plateau est couvert par des terrains tertiaires d'origine détritique (galets, sable) et par la forêt d'Horte[2],[3],[4]. C'est cette même cuesta qu'on longe jusqu'à Charras par la D 109 et qui passe par la Bréchinie et Doumérac, et qui ménage de beaux points de vue.

    Le bourg est situé sur le flanc de la cuesta et est à 180 m d'altitude. Le point culminant de la commune, 227 m d'altitude, est dans la forêt, le long de la D 34 à 700 m à l'ouest du bourg et il est un point géodésique. Le point le plus bas, 107 m d'altitude, est au nord-est, aux Guillemies, où il y a d'ailleurs une fosse due à la nature karstique de la roche[5].

    Grassac est située à proximité du parc naturel régional Périgord Limousin.

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Grassac.

    La commune est située dans le bassin versant de la Charente et le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Manore et le Roc et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de km de longueur totale[7],[Carte 1].

    Sur la commune de Grassac naît la Manore, affluent de la Lizonne et sous-affluent de la Dronne.

    Gestion des eaux

    Le territoire communal est couvert par les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente » et « Isle - Dronne ». Le SAGE « Charente», dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[8]. Le SAGE « Isle - Dronne», dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[9]. Ils définissent chacun sur leur territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 964 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Champniers à 21 km à vol d'oiseau[17], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 814,8 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Grassac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire, qui regroupe 94 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,8 %), terres arables (15,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), prairies (2,6 %), zones urbanisées (1,1 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Hameaux et lieux-dits

    La commune ne compte que quelques hameaux, comme Doumerac et le Maine Épauty au sud-est, l'Hermite à l'ouest, chez Durand près du bourg, la Cibardie en lisière de forêt au nord du bourg, etc.[26].

    Voies de communication et transports

    Le bourg est situé au carrefour de la D 16, la route principale, qui va de Confolens à Montmoreau et qui passe par Montbron, Marthon et Villebois-Lavalette, la D 109 qui va vers Saint-Germain-de-Montbron au nord et Charras au sud, et la D 34 qui monte dans la forêt d'Horte et va vers Dignac et Angoulême. La commune est aussi traversée à l'ouest par la D 25 qui va d'Angoulême à Combiers[26].

    Risques naturels et technologiques

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Grassac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Grassac.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 190 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 167 sont en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999 et 2008. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[27].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

    Toponymie

    Les formes anciennes sont Graciaco en 1110[32], Gracciaco, Graczaco, Grazciaco en 1331, Grassaco en 1375[33], Grazcaco (non daté)[34].

    L'origine du nom de Grassac remonterait à un nom de personne gallo-romain Grattius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Grattiacum, « domaine de Grattius »[35],[36].

    En 1801, la commune s'appelait Grassat[37].

    Langues

    La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[38]. Elle se nomme Graçac en occitan[39].

    Histoire

    Depuis le XIIIe siècle, Grassac était un des 13 archiprêtrés de l'Angoumois, et 10 paroisses en dépendaient[40],[41].

    En 1197, la paroisse de Grassac avait été donnée par l'évêque d'Angoulême, Adhémar, à l'abbaye de Bourgueil, qui la rattacha au prieuré de Beaulieu à Angoulême. En 1529, le pape Clément VII détacha cette paroisse de l'abbaye de Bourgueil et la donna à l'abbaye de Saint-Ausone d'Angoulême.

    Les registres de l'état civil remontent au tout début du XVIIe siècle. De 1764 à 1777, ces registres étaient soigneusement tenus par l'archiprêtre Jean Durand.

    Sous l'Ancien Régime, Grassac comportait de nombreux fiefs.

    L'ancien château d'Horte était situé en haut du bourg dans la forêt d'Horte, qui était un fief démembré de la forêt de Feuillade et appartenait au XVe siècle à la famille de Vassoigne. Ce fief passa par mariage à la famille de La Place au milieu du XVIIIe siècle, qui fit construire le château. Celui-ci fut abandonné à la Révolution et tomba en ruines. Un nouveau château fut rebâti à côté par la suite.

    Le fief de la Bréchenie relevait de la baronnie de Marthon, et appartenait dès le XIIIe siècle à la famille de Vassoigne jusqu'en 1712 où la baronnie passe dans le giron de la famille de Chérade de Montbron[42]. Le dernier marquis de Vassoigne est mort en 1903, et sa sœur, Madame de Bodart, conservait encore le domaine. Le château actuel a été rebâti dans la seconde moitié du XVIIe siècle par François de Vassoigne, et sa femme, Pétronille de Galard-Béarn.

    Au village de l'Hermite était située au XVIIIe siècle une petite verrerie exploitée par deux familles nobles, les Ferret et les Riol. Faute d'appui du pouvoir royal, cette verrerie périclita et les propriétaires quittèrent l'Angoumois pour le Périgord. La verrerie se transforma en une fabrique de briques réfractaires, qui fonctionnait encore au début du XXe siècle[41].

    Politique et administration

    Mairie de Grassac.
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1995 2008 Guy Charron    
    2008 2014 Jean-Pierre Claeys SE Agriculteur
    2014 2020 Sylvie Bernard SE Assistante maternelle
    2020 en cours Jean-Louis Lapouge    
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    Équipements et services publics

    Enseignement

    Dans les années 2010-2020, l'école était un regroupement pédagogique intercommunal entre Charras, Grassac et Rougnac. Rougnac accueille l'école primaire, et Charras et Grassac les écoles élémentaires. L'école comporte une classe unique. Le secteur du collège est Montbron[43]. Elle ferme en 2023[44].

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[46].

    En 2023, la commune comptait 308 habitants[Note 3], en évolution de −4,64 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    684696706700786710740789749
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    690688627620597587544502478
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    464483432444407415372305274
    1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
    280268263285274268265295319
    Davantage d’informations - ...
    2019 2023 - - - - - - -
    308308-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[47].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,1 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 161 hommes pour 154 femmes, soit un taux de 51,11 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[48]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,3 
    90 ou +
    2,0 
    6,4 
    75-89 ans
    11,3 
    23,6 
    60-74 ans
    23,8 
    25,5 
    45-59 ans
    23,8 
    18,5 
    30-44 ans
    13,9 
    8,9 
    15-29 ans
    7,3 
    15,9 
    0-14 ans
    17,9 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[49]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,8 
    9,5 
    75-89 ans
    12,2 
    20,7 
    60-74 ans
    21,6 
    20,4 
    45-59 ans
    20 
    16,8 
    30-44 ans
    16 
    15,8 
    15-29 ans
    13,4 
    15,7 
    0-14 ans
    14 
    Fermer

    Économie

    Les principales activités sur la commune sont relatives à la culture et à la production animale.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, romane du XIIe siècle, remaniée aux XVe et XVIe siècles. Massive, au clocher carré, l'église a une double nef comme certaines églises des environs (Combiers, Gardes, Édon). Elle était un siège d'archiprêtré. Elle est inscrite aux monuments historiques pour ses façades et sa toiture depuis le [50]. Elle appartient à la commune.
    • Église orthodoxe de Doumérac. Il s'agit en fait du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-Chersonèse, dit aussi de Korssoun, qui est un monastère féminin sous la juridiction du diocèse orthodoxe russe de Chersonèse[51]. L'église pour le culte public est à km, à Puyloubard, dans la commune de Beaussac (Dordogne)[52]. Une exposition-vente, organisée par cinq religieuses du monastère orthodoxe de Doumérac, a eu lieu l'hiver 2012 avec notamment des icônes, des tableaux, des œufs en bois peints, des boîtes décorées et de savoureuses confitures de pêche, sureau et prune. Cette vente permet d'entretenir le monastère qui ne reçoit pas d'aide de la Russie. Cette communauté a été fondée il y a une vingtaine d'années par le père Archimandrite Barsanuphe. Doumérac compte une cinquantaine de fidèles venant de toute la région. De leur côté, les sœurs se rendent une fois par mois en Auvergne pour une liturgie[53].
    • Château de la Bréchinie. Il a été construit au XVIIe siècle. L'enceinte, l'enclos, la chapelle, le pigeonnier et la tour sont protégés; il est inscrit monument historique depuis le [54]. C'est une propriété privée.
    • Château d'Horte. Il est situé à km au nord-ouest du bourg. L'ancien château, ruiné, a donné son nom à la forêt, à moins que ce soit la ferme Horte située à son pied non loin du bourg.

    Gastronomie

    Appellations d'origine contrôlée

    Comme une grande partie du département, la commune de Grassac est située sur le territoire des appellations d'origine contrôlée (AOC) pour le beurre Charentes-Poitou, le pineau des Charentes blanc, rosé et rouge, le cognac Bons Bois[55], et l'Esprit de Cognac[56].

    Indications géographiques protégées

    Grassac se trouve aussi dans le périmètre des indications géographiques protégées (IGP) pour le veau du Limousin, l'agneau de Poitou-Charentes, le porc du Limousin, le jambon de Bayonne, ainsi que les vins de pays charentais blanc, rosé et rouge[56].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason Blasonnement :
    De gueules à la tour d’or, à la mer cousue d’azur.
    Commentaires : Blason de Grassac.

    Voir aussi

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    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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