Christian Cambon
homme politique français
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Christian Cambon, né le à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est un homme politique français, membre des Républicains.
| Christian Cambon | |
Christian Cambon en 2016. | |
| Fonctions | |
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| Sénateur français | |
| En fonction depuis le (21 ans, 10 mois et 25 jours) |
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| Élection | 26 septembre 2004 |
| Réélection | 25 septembre 2011 24 septembre 2017 24 septembre 2023 |
| Circonscription | Val-de-Marne |
| Groupe politique | UMP (2004-2015) REP (depuis 2015) |
| Président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat | |
| – (6 ans, 2 mois et 25 jours) |
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| Réélection | |
| Prédécesseur | Jean-Pierre Raffarin |
| Successeur | Cédric Perrin |
| Maire de Saint-Maurice | |
| – (28 ans, 6 mois et 25 jours) |
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| Réélection | 11 juin 1995 11 mars 2001 9 mars 2008 23 mars 2014 |
| Prédécesseur | Louis François Manchon |
| Successeur | Igor Semo |
| Conseiller régional d'Île-de-France | |
| – (18 ans, 6 mois et 9 jours) |
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| Élection | 16 mars 1986 |
| Président | Pierre-Charles Krieg Michel Giraud |
| Successeur | Jacques Aubry |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Mandé (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UDF, UMP, puis LR |
| Diplômé de | Université Panthéon-Assas IEP de Paris |
| Profession | Chef d'entreprise |
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| Maires de Saint-Maurice | |
| modifier |
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Sénateur depuis 2004, il est anciennement président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées et premier vice-président de la délégation parlementaire au renseignement, et représentant officiel du Président du Senat[1]
Biographie
Titulaire du DESS de droit public de l'université de [1]Paris II et diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1971, section Service Public[2]), chef d'entreprise de profession, il est suppléant du député Alain Griotteray dans la huitième circonscription du Val-de-Marne en 1988, puis maire de Saint-Maurice de 1989 à 2017 puis conseiller municipal de Saint-Maurice depuis 2017. Il devient sénateur du Val-de-Marne le , et est réélu en 2011 et 2017.
Anciens mandats
Il est maire de Saint-Maurice (94410) de 1989 à 2017[3],[4], où il a été réélu en 2008, au 1er tour avec 65,86 % des voix et en 2011 avec 76,6 %, après en avoir été maire-adjoint de 1977 à 1983 et conseiller municipal de 1971 à 1977.
Il est premier vice-président de la communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice et occupe les fonctions de premier vice-président du syndicat des eaux d'Île-de-France (SEDIF) de 1983[5] à 2017.
Il est conseiller régional d'Île-de-France de 1998 à 2004, vice-président du conseil régional d'Île-de-France de 1986 à 1998, député-suppléant du Val-de-Marne de 1988 à 1993.
Sénateur du Val-de-Marne
Fonctions au Sénat
- Président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées
- Membre de la délégation française de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN
- Membre de la délégation parlementaire au Renseignement
Relations avec le Maroc
Président du groupe interparlementaire d’amitié France-Maroc, Christian Cambon défend, d'après L'Humanité, en France les positions de Rabat[6].
Il appuie la position du Maroc sur le statut du Sahara occidental, affirmant que « les provocations et les gesticulations du Polisario (le mouvement revendiquant l’indépendance du Sahara occidental) ne changeront rien au statut des provinces du Sud marocain. » et appelant l’État français à s'aligner sur « ce magnifique plan d’autonomie que Sa Majesté a proposé »[6].
Il participe, à la veille des élections législatives de 2017, selon L'Humanité, au « torpillage en coulisses » de la candidature de la sénatrice (MoDem) Leïla Aïchi dans la 9e circonscription des Français de l’étranger (qui inclut le Maroc), en raison de ses critiques sur « les graves violations des droits de l’homme constatées par les ONG » au Sahara occidental[6].
Il crée la polémique, en 2019, en remettant la médaille d’or du Sénat à Mahmoud Archane, accusé d'être un tortionnaire des années de plomb sous le régime d'Hassan II, devenu sénateur au Maroc[7].
Lors du scandale d'espionnage Pegasus, un logiciel espion israélien utilisé par plusieurs pays — dont le Maroc — pour espionner des opposants politiques et des journalistes, Christian Cambon assure le royaume chérifien de sa « solidarité ». Il déclare dans la presse progouvernementale marocaine que le pays fait « l’objet manifestement de campagnes de presse et de dénigrement », relevant selon lui de « montages », de manœuvres « agitées par une main qui, comme d’habitude et depuis longtemps, rassemble les adversaires du Maroc » pour « ternir l’image du Maroc », car « la réussite du royaume crée des jalousies »[6].
Il dénonce, en 2023, la résolution adoptée par le Parlement européen critiquant les atteintes à la liberté de la presse et aux droits de l'homme au Maroc[6].
D'après le magazine Challenges, sa cheffe de cabinet tente, en novembre 2023, de modifier la section sur le Maroc de cet article Wikipédia[8].
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur[réf. souhaitée]
Officier de l'ordre national du Mérite
Officier de l'ordre des Palmes académiques
Médaille d'honneur régionale, départementale et communale, or
Officier de l'ordre du Mérite de la République italienne- Chevalier de l'ordre national de Madagascar
Commandeur de l'ordre du Ouissam alaouite (Maroc)- Croix de l'Amitié de la République démocratique populaire du Laos
- Il a reçu la Marianne d'Or en 1995 au titre des opérations d’urbanisme dans la ville de Saint-Maurice et en 2008 au titre des actions de solidarité du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF).
Ouvrage
- Christian Cambon, La bataille de l'apprentissage: Une réponse au chômage des jeunes, Descartes & Cie, (ISBN 2910301044)