Chronique d'Anna Magdalena Bach

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Titre original Chronik der Anna Magdalena Bach
Scénario Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
Acteurs principaux Gustav Leonhardt
Christiane Lang-Drewanz
Paolo Carlini
Chronique d'Anna Magdalena Bach
Titre original Chronik der Anna Magdalena Bach
Réalisation Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
Scénario Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
Acteurs principaux Gustav Leonhardt
Christiane Lang-Drewanz
Paolo Carlini
Sociétés de production Franz Seitz Filmproduktion
Pays de production Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Drapeau de la France France
Genre Biopic, film musical
Durée 94 minutes
Sortie 1968

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Chronique d'Anna Magdalena Bach (Chronik der Anna Magdalena Bach) est un film ouest-germano-italien réalisé par Jean-Marie Straub et Danièle Huillet et sorti en 1968.

La Petite Chronique d'Anna Magdalena Bach

En 1925, à Londres, était paru anonymement chez Chatto & Windus, The Little Chronicle of Magdalena Bach (La Petite Chronique d'Anna Magdalena Bach[1]), qui se révéla être une mystification rapidement éventée, autrement dit une autobiographie fictive. Mais l'autrice, Esther Meynell (1878-1955), était musicologue, par ailleurs spécialiste de Bach[2].

En revanche, il existe bien deux manuscrits, intitulés Petits livres de notes d'Anna Magdalena Bach, mais il s'agit uniquement de partitions rassemblées par Bach et destinées à son épouse.

Synopsis du film

À partir de manuscrits, de comptes-rendus d'époque, de lettres, Jean-Marie Straub et Danièle Huillet ont mis en scène la vie de la deuxième épouse de Johann Sebastian Bach, Anna Magdalena Bach, aux côtés de son mari.

Fiche technique

  • Titre : Chronique d'Anna Magdalena Bach
  • Titre original : Chronik der Anna Magdalena Bach'
  • Réalisation : Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
  • Scénario : Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
  • Direction artistique : Danièle Huillet
  • Image : Ugo Piccone
  • Son: Louis Hochet, Lucien Moreau
  • Montage : Danièle Huillet et Jean-Marie Straub
  • Producteurs : Franz Seitz, Gianvittorio Baldi, Jean-Marie Straub, Danièle Huillet
  • Sociétés de production : Franz Seitz Filmproduktion, Neue Filmkunst Walter Kirchner, Hessischer Rundfunk (HR), IDI Cinematografica, Radiotelevisione Italiana (RAI), Kuratorium Junger Deutscher Film
  • Pays d'origine : Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest / Drapeau de l'Italie Italie
  • Dates de tournage : entre août et octobre 1967
  • Durée : 93 min, métrage 2 558 m
  • Format : Noir et blanc - 35 mm - 1,37:1 - Mono
  • Genre : Biopic et film musical
  • Dates de sortie : France,

Distribution

  • Gustav Leonhardt : Johann Sebastian Bach
  • Christiane Lang-Drewanz : Anna Magdalena Bach
  • Paolo Carlini: Hölzel
  • Ernst Castelli : Steger
  • Hans-Peter Boye : Born
  • Joachim Wolff : Rektor
  • Rainer Kirchner : le Superintendent
  • Eckart Brüntjen : le préfet Kittler
  • Walter Peters : le préfet Krause
  • Kathrien Leonhardt : Katharina Dorothea Bach
  • Anja Fährmann : Regine Susanna Bach
  • Katja Drewanz : Christine Sophie Henrietta Bach
  • Bob van Asperen : Johann Elias Bach
  • Andreas Pangritz : Wilhelm Friedemann Bach
  • Nikolaus Harnoncourt : le Prince von Anhalt-Köthen
  • Hellmuth Costard : Rektor Ernesti
  • Angelo Viale
  • Rudolf Scheidegger
  • Ernest Strauss

Production

Chaque pièce de musique est interprétée en direct, sans être interrompue par des changements de plan[3], par des musiciens de première importance, dont le claveciniste et organiste Gustav Leonhardt, qui tient le rôle de Johann Sebastian Bach, et le Concentus Musicus Wien dirigé par Nikolaus Harnoncourt.

Leonhardt a déclaré dans une interview[4] que lorsque Jean-Marie Straub l'a appelé pour lui proposer ce rôle, il a pensé : « un film sur Bach, cela sera effrayant comme tous les films sur la musique que j'ai déjà vus. »

Mais, lorsque par la suite il a reçu le scénario, il l'avait trouvé « tout à fait sérieux, pensé, et fondé historiquement », Jean-Marie Straub ayant la même approche et le même respect que lui pour ce compositeur : « Ce que je trouvais normal, Straub le trouvait aussi. »

Appréciation

Notes et références

Voir aussi

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