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Cimetière de La Madeleine (Amiens)

cimetière situé à Amiens dans la Somme, en France From Wikipedia, the free encyclopedia

Le cimetière de La Madeleine, le plus célèbre des cimetières d'Amiens.

Faits en bref Pays, Région ...
Cimetière de La Madeleine
Grille d'entrée.
Pays
Région
Département
Commune
Religion(s)
Catholique, protestante
Superficie
18 hectares
Mise en service
1817
Patrimonialité
Coordonnées
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
(Voir situation sur carte : Hauts-de-France)
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Géolocalisation sur la carte : Somme
(Voir situation sur carte : Somme)
Personnalités enterrées
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Alignement d'ifs.

Situation et accès

Il est situé rue Saint-Maurice, au nord-ouest de la ville, à l'extrémité ouest du quartier Saint-Maurice.

D'une superficie de 18 hectares, le cimetière de La Madeleine est à découvrir aussi en tant que parc arboré et vallonné. De nombreuses tombes de familles de notables témoignent de la prospérité de la ville au XIXe siècle.

Historique

À la fin du XVIIe siècle, il est décidé d'installer un cimetière hors de la ville, à l'emplacement d'une ancienne léproserie : le cimetière de La Madeleine. La fermeture du cimetière Saint-Denis, situé en plein centre-ville (actuelle place René-Goblet), et sa transformation en square furent effectives sous la Seconde Restauration.

Le cimetière de La Madeleine est mis en service en 1817. Grâce aux vallons et coteaux du site, l'architecte de la ville d'Amiens, François-Auguste Cheussey, y conçoit un parc à l'anglaise mêlant plaines, zones arborées, allées et tombes, dont certaines sont de véritables mausolées.

Le cimetière de La Madeleine a été classé monument historique le .

Caractéristiques

Un parc arboré

Le cimetière abrite encore des arbres plantés au XIXe siècle, comme des frênes, érables, tilleuls, pins sylvestres. En 2000, après une étude paysagère, il s'est enrichi d'arbres d'alignement, de bosquets en tête d’îlot et d'un arboretum dans le jardin du souvenir, fréquenté par des passereaux tels que mésanges, pouillots, fauvettes et merles à plastron...

Un alignement d'ifs, dont certains ont été plantés en 1811, a été labellisé « Arbres remarquables de France » par l'association ARBRES, en 2018.

Carré militaire de la Guerre de 1870

Logo monument historique Classé MH (1995), le carré militaire est entretenu par le Souvenir français.

Monument aux morts

En forme d'obélisque surmonté d'une croix, le monument rend hommage « Aux soldats français morts pour la défense de la Patrie 1870-1871 ». Sur chaque face sont gravés les noms de 199 soldats morts au combat, ainsi que la mention de 10 soldats inconnus.

Tombe du commandant Vogel

Le commandant Jean-François Vogel (1821-1870) qui commandait la citadelle et fut tué le , repose à côté du monument aux morts. Son tombeau est surmonté d’un monument composé d'une colonne quadrangulaire coiffée d'un buste à son effigie, réalisé par Albert Roze. Il a été érigé le à l'initiative de la société de gymnastique La Picarde.

Tombe du capitaine Charles Zacharie Petit

Elle est située à l'entrée du carré militaire.

Tombes militaires

Les 209 tombes portent chacune un numéro, et l'identité des soldats enterrés est inscrite sur le monument aux morts.

Carré dit des « Croix noires »

Ce carré abrite les tombes de victimes des bombardements aériens de la Seconde Guerre mondiale.

Le , lors de l'Opération Jéricho, la Royal Air Force bombarde la prison d’Amiens, causant plus d’une centaine de morts, dont certaines reposent ici.

Les et , jour de la Pentecôte, Amiens subit un bombardement aérien d'environ 6 heures, faisant 209 victimes[1]. Parmi elles, des victimes civils furent inhumés dans un carré.

Les tombes sont signalées par 250 croix noires en chêne, mesurant 1,50 m de haut et 5 cm de large dans le style des cimetières militaires[2].

Le carré abrite aussi les tombes des victimes des bombardements allemands des et , ainsi que celles des bombardements alliés du .

Une stèle commémorative rend hommage « à la mémoire des victimes civiles de la guerre 1939-1945 ».

Tombes remarquables

Plusieurs tombeaux ont fait l'objet d'un classement au titre des « monuments historiques ».

Tombe de Jules Verne

La plus célèbre est sans doute celle de Jules Verne (1828-1905), où visiteurs et touristes viennent se recueillir.

Elle se trouve assez loin à l'intérieur du cimetière, vers le nord, et la table d'orientation installée à droite en entrant indique le chemin pour y accéder.

Créée par le sculpteur amiénois Albert Roze, la tombe de l'illustre écrivain, intitulée Vers l'Immortalité et l'Éternelle Jeunesse, illustre le thème de la résurrection, en le montrant sortant de son tombeau en rampant. Le torse déjà libéré de son linceul, il soulève de son dos la pierre à l'angle brisé, tend le bras et lève la tête vers la lumière. L’œuvre s'inspire du monument funéraire réalisé par Carlotte Besnard pour le poète belge Georges Rodenbach au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, conçu en 1898 et inauguré en 1902[3].

Certains analystes voient cette allégorie autrement[4]. Pour eux, elle symbolise l'esprit créateur, tendant le bras dans un ultime élan vers la lumière, comme un appel à l'aide, tandis que le corps glisse inexorablement vers les ténèbres, juste avant que la pierre ne se referme[5]. Logo monument historique Inscrit MH (1986), Logo monument historique Classé MH (1995)

Tombe de Victor et Victorine Autier

Victorine Autier (1840-1874) fut infirmière de la Croix rouge pendant la Guerre de 1870. Son père Victor Autier (1805-1876), médecin des pauvres et médecin militaire en 1870-1871, repose à ses côtés. Le buste de Victorine Autier, qui ornait autrefois le sommet du tombeau, a disparu en 2011.

Tombe de Jules Barni

Jules Barni (1818-1878) était philosophe et homme politique, traducteur de Kant et fervent républicain. Il est mort à Mers-les-Bains le . Une souscription lancée par Frédéric Petit permit d'ériger son monument funéraire. Le buste de Barni et les sculptures du tombeau furent réalisés par le sculpteur Athanase Fossé.

Tombe de François Auguste Cheussey

François Auguste Cheussey fut l'architecte de la ville d'Amiens et du département de la Somme. Il contribua à la restauration de la cathédrale d'Amiens, à la construction de la bibliothèque municipale et de l'église Saint-Jacques. En 1817, il fut chargé de l'aménager le nouveau cimetière de La Madeleine. À sa mort en 1857, il fut enterré dans ce cimetière qu'il avait lui-même conçu, dans un tombeau orné d'un monument octogonal.

Tombe de la famille Corroyer

La concession a été acquise en par Marie-Jeanne Delacourt, veuve de Louis Auguste Corroyer (1782-1827), entrepreneur en bâtiment, à Amiens[6], et par son fils Florent Corroyer, négociant. Logo monument historique Inscrit MH (1986).

Tombe de Louis Cozette

Tombe d'Albert Dauphin

Albert Dauphin (1827-1898) fut maire d'Amiens (1873-1871), président du Conseil général de la Somme (1873-1889 et 1892-1898), sénateur de la Somme (1876-1898) et ministre des finances dans le gouvernement de René Goblet (1886-1887). Albert Roze sculpta son tombeau en forme de sarcophage, surmonté d'une urne drapée.

Tombe de la Famille Descat

Monument de style grec classique orné de deux statues de pleureuses debout, façonnées en caryatide, œuvre de Valentin Molliens.

Tombe de Jean-Baptiste Dijon

Jean-Baptiste Dijon, recteur de l'Académie royale d'Amiens, est décédé le . Une souscription publique a permis d’ériger un tombeau en forme de borne majestueuse, de style ionique, confié à François-Auguste Cheussey, architecte en chef du département de la Somme. Le monument a été entièrement remonté et restauré, en 1989, par Les Amis de La Madeleine. Logo monument historique Inscrit MH (1986)

Tombes de la famille Duthoit

Logo monument historique Inscrit MH (1986), Logo monument historique Classé MH (1995)

Tombe d'Abraham Fatton

Abraham Fatton (1768-1845), originaire du canton de Neuchâtel en Suisse, fut négociant à Amiens, membre du Tribunal de commerce, conseiller général de la Somme et secrétaire du Consistoire des Églises protestantes de la Somme. Il repose à La Madeleine, aux côtés de son fils, dans un tombeau conçu par François-Auguste Cheussey, restauré en 2011 par Les Amis de La Madeleine.

Tombe de Lucien Fournier et François Victor Leroy-Digeon

(Bruno) Lucien Fournier (1838-1923) fut président honoraire de la chambre de la cour d'appel d'Amiens, adjoint au maire d'Amiens pendant un temps, et chevalier de la Légion d'honneur[7]. François Victor Leroy-Digeon (1814-1876) était entrepreneur en bâtiments. Le bas-relief en pierre, au sommet de sa stèle, représente les outils de son métier, comme l'équerre, le fil à plomb...

Tombe d’Édouard Gand

Édouard Gand (1815-1891) était professeur de tissage à Amiens. Il a contribué au développement de la production de tissus Jacquard dans la ville et, en 1861, a cofondé la Société industrielle, qui offrait un enseignement technique pour former une main-d’œuvre qualifiée. Sa tombe est décorée d'un buste réalisé par Albert Roze.

Tombe Grenier et Bernard

Dans la nuit du 18 au , un incendie ravagea une huilerie dans le quartier Saint-Leu d'Amiens. Deux pompiers y perdirent la vie : le caporal Grenier et le sapeur Émile Bernard. En hommage, la ville d'Amiens offrit deux concessions au cimetière de La Madeleine, sur lesquelles fut érigé un monument en forme de borne, orné d'un drapeau sculpté par Albert Roze.

Tombe Grimaux

Ce grand tombeau de style classique est coiffé d'une colonnade octogonale supportant une coupole. De chaque côté du monument, une sculpture de pleureuse se tient en place. Sous le fronton triangulaire, une chouette aux ailes déployées veille. Plus bas, un bas-relief en pierre illustre le silence de la mort, inspiré de la célèbre œuvre d'Auguste Préault (1842). Enfin, de magnifiques grilles en fer forgéviennent parfaire cet élégant ensemble. Le monument porte la signature de l'entrepreneur Leroy-Digeon. Logo monument historique Classé MH (1995)

Tombe d'Augustin Guidon

Augustin Guidon (1847-1908) a combattu durant la guerre de 1870-1871. Fortuné, il devint ensuite membre du bureau de bienfaisance du quartier de Saint -Germain. Son buste en marbre n'est pas signé.

Tombe Lambert Lucas

Charles Lambert domicilié à Épernay, acquit cette concession en 1899. La stèle architecturale a été réalisée par l'entrepreneur Gadré[8]Logo monument historique Inscrit MH (1986).

Tombe d'Alexandre Ferdinand Lapostolle

Alexandre Ferdinand Lapostolle (1749-1831) était un physicien et un chimiste, professeur à l'école de médecine d'Amiens. Il a inventé un parafoudre et un paragrêle en corde de paille. Son tombeau a été restauré en 1995 par Les Amis de La Madeleine. Logo monument historique Inscrit MH (1986)

Chapelle Lecocq

Cette jolie chapelle en brique et pierre évoque le style de certaines maisons picardes. À l'avant se dressent les bustes en marbre de Monsieur et Madame, tous deux signés par Albert Roze et datés de 1936.

Tombe d'Amédée Maintenay

Amédée Maintenay (1853-1881) était architecte et inspecteur des monuments historiques en Algérie. Le tombeau a été construit d'après les plans d'Edmond Duthoit.

Monument funéraire à Jean Marest

Cette chapelle est couronnée d'un obélisque plus haut que tous les autres monuments du cimetière. Elle est l’œuvre de Jean-Baptiste Marest, architecte de l'église de Thézy-Glimont, qui a conçu ce monument en mémoire de ses parents.

Tombe de la famille Morgan de Belloy

Adrien Morgan de Belloy a été maire d'Amiens sous le Premier Empire et député de la Somme pendant la Restauration. Il est décédé en 1832 à l'âge de 69 ans. Son tombeau a été réalisé par les Frères Duthoit. Logo monument historique Inscrit MH (1986), Logo monument historique Classé MH (1986).

Tombe de Frédéric Petit

(François) Frédéric Petit (1836-1895) fut maire d'Amiens et sénateur de la Somme. Républicain convaincu et proche de Jules Barni, il participa à la fondation du quotidien radical Le Progrès de la Somme. À sa mort en 1895, il fut enterré dans un imposant tombeau voisin de celui de Jules Barni. Il repose aux côtés de son père, Louis François Frédéric Petit (1808-1881), industriel, et de son petit-fils, Robert Gaston Frédéric Petit (1885-1914), diplômé de l'École des Sciences Politiques, également industriel, mort pour la France en 1914[9].

Tombe d'Émile Ricquier

(Charles) Émile Ricquier (1846-1906) fut l'architecte en chef du département de la Somme. On lui doit la construction de plusieurs édifices à Amiens, comme l'École normale d'instituteurs, le lycée Madeleine Michelis, le cirque municipal et l'horloge Dewailly. Il conçut également son propre tombeau dans un style néo-romano-mauresque, avec colonnes et chapiteaux, surmonté d’un sarcophage.

Tombe de la famille Tattegrain-Thuillier

Louis Thuillier (1856-1883) était un physicien et biologiste ayant collaboré avec Pasteur. La tombe de cette famille d'entrepreneurs amiénois a été conçue par Pierre Ansart et à son fils Gérard Ansart, et réalisée dans les années 1920 par l'entrepreneur Philippe Lamolet. Le sol est pavé de dalles en pierre de Tournai, tandis que la stèle en calcaire est ornée d'un décor en mosaïque. Son fronton, soutenu par deux colonnes en granit rose, complète l’ensemble.

Tombes de style néogothique

Tombe de Bruno Vasseur

Bruno Vasseur (1755-1816) était un couvreur d'Amiens qui travailla à la cathédrale de la ville durant les vingt dernières années de sa vie. En 1816, il fit une chute mortelle du haut de l'édifice et s’écrasa au sol. Il fut enterré à La Madeleine. Il avait acquis une pierre tombale provenant de l'ancien cimetière de Saint-Firmin-la-Pierre datant probablement du XIIIe siècle. En 1853, le conseil municipal d'Amiens fit placer à la tête de cette pierre une stèle néogothique ornée d'une petite cathédrale gravée. Il grava à deux reprises son nom et prénom sur les voutes de la croisée de la cathédrale d'Amiens. Logo monument historique Inscrit MH (1986), Logo monument historique Classé MH (1995)

Tombe Polart

Polart, un entrepreneur d'Amiens, repose sous un monument en forme de pinacle néogothique érigé sur sa tombe.

Tombes de style « Art nouveau »

Tombe de Georges Guittet

Georges Henri Guittet (1871-1902) était un sculpteur originaire d'Amiens. Son œuvre la plus connue, le Porteur d'eau africain, est exposé au Musée de Picardie. La partie inférieure de la stèle est décorée de céramiques signées par Alexandre Bigot. Logo monument historique Inscrit MH (1986)[10],[11],[12].

Tombe de Gustave Piat

Gustave Piat (1845-1910) repose dans une imposante chapelle.

Tombe style « Art déco »

Tombe de (Jean Charles) Pierre Cosserat

(Jean Charles) Pierre Cosserat était sergent lorsqu'il reçut, pendant la Première Guerre mondiale en 1915, une balle dans la poitrine qui lui coûta la vie[13]. Le monument a été conçu d'après les plans de Pierre Ansart.

Les vitraux du cimetière

Il n'y a pas de grande signature à signaler, mais les vitraux à imagerie religieuse ne manquent pas : le Sacré Cœur (Mahout), le Christ crucifié (vitrail quadrilobé pour Maire), le Bon pasteur bénissant (vitrail trilobé pour Demarquet, quadrilobé pour Briaux, Douchet, Mallet et Salle - si semblables qu’on les croirait faits en série ! -), Marie en Vierge de l'Immaculée Conception (Mahout), une Vierge à l'Enfant (Béra), Saint Joseph et Jésus (Mahout), ainsi que les têtes du Christ et de la Vierge (de Le Valle)...

On peut aussi admirer un vitrail rond orné de fleurs (Lefevre), des vitraux rectangulaires de style Art Nouveau (Codevelle) et un vitrail en éventail alternant des panneaux rouges et blancs (Voclin)...

Le fer forgé et la fonte témoins du XIXe siècle

Si la pierre reste le matériau dominant, les décors en fonte[14] et en fer forgé sont aussi très présents : croix, anges, balustres entourant les tombes. Certaines portes arborent un décor funéraire. Ces ornements sont souvent abîmés par la rouille et envahis par la végétation.

Préservation du patrimoine

L'association Les Amis de La Madeleine créée en 1985 a pour but de :

  • préserver le caractère « romantique » du cimetière ;
  • sauvegarder les tombes, éléments de l'histoire de la société amiénoise des XIXe et XXe siècles et en assurer la restauration. Une cinquantaine de monuments ont ainsi été restaurés en 23 ans, la plupart avec les propres moyens financiers de l'Association.
  • faire connaître le patrimoine historique que représente le cimetière de La Madeleine pour la ville d'Amiens par des publications d'ouvrages, de bulletins, d'articles de journaux, de participation à des émissions de radio et de télévision, la création d'un site internet, l'organisation de conférences, d'expositions, de visites guidées...
  • aider dans tous les domaines possibles à l’entretien du cimetière, pour préserver et protéger le caractère paysager, les monuments, conserver les sépultures...
  • constituer un fonds documentaire.

Personnalités inhumés

Davantage d’informations Nom, Métier ...
Nom Métier Photo
Gérard Ansart (1873-1941)architecte, décorateur, dessinateur
Pierre Ansart (1903-1991)architecte, décorateur
Victor Autier (1805-1876)médecin pendant la guerre de 1870-71
Victorine Autier (1840-1874)infirmière pendant la guerre de 1870-71
Jules Barni (1818-1878)philosophe et maire d'Amiens
Morgan de Belloy (1766-1834)homme politique
Louis Adolphe Bonard (1805-1867)amiral et administrateur colonial
Auguste Carvin (1868-1949)sculpteur
François-Auguste Cheussey (1781-1857)architecte
Louis Cozette (1766-1898)fondateur d'une maison de secours à Amiens
Albert Dauphin (1827-1898)homme politique
Amiral René Daveluy (1815-1891)inventeur du périscope pour les sous-marins
Paul Delefortrie (1843-1910)architecte
Victor Delefortrie (1810-1899)architecte
Adrien Duthoit (1867-1917)artiste peintre
Aimé Duthoit (1803-1869)sculpteur, dessinateur et décorateur
Edmond Duthoit (1837-1889)architecte
Louis Duthoit (1807-1874)sculpteur, dessinateur et décorateur
Louis Duthoit (1868-1931)architecte
Édouard Gand (1815-1891)promoteur et théoricien de l'enseignement technique
René Goblet (1828-1905)journaliste et homme politique
Georges Henri Guittet (1871- 1902)sculpteur français
Auguste Janvier (1827-1900)historien de la ville d'Amiens et de la Picardie, philanthrope
Alexandre Ferdinand Lapostolle (1749-1831)physicien et chimiste
Edmond Lebel (1834-1908)peintre et conservateur de musée
Pierre Lefort (1767-1843)médecin et chirurgien de marine
Amédée Maintenay (1853-1881)architecte
Adrien Morgan de Belloy (1766-1834)homme politique
Charles Muller (1877-1914)journaliste et écrivain mort pour la France
Frédéric Petit (1836-1895)maire d'Amiens et sénateur de la Somme
Émile Ricquier (1846-1906)architecte en chef du département de la Somme
Marcel Jérôme Rigollot (1786-1854)médecin et érudit
Paul Simoni (1863-1931)gouverneur de la Côte française des Somalis de 1915 à 1916
Louis Thuillier (1856-1883)physicien et biologiste qui a travaillé avec Louis Pasteur
Charles Vérecque (1872-933)journaliste et militant socialiste
Jules Verne (1828-1905)écrivain
Vulfran Warmé (1797-1835)journaliste et homme de lettres
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Le cimetière de La Madeleine au cinéma

Le film fantastique français La Rose de fer, réalisé par Jean Rollin en 1973, a été tourné au cimetière de La Madeleine.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Stéphane Conte, Promenade au cimetière de la Madeleine, précis historique sur l'origine de cet établissement, 1847, 266 p.
  • Les Amis de La Madeleine, La Madeleine et les contemporains de la Révolution, 1989.
  • Bertrand Beyern, Guide des tombes d'hommes célèbres, Paris, Le Cherche Midi éditeur, , 225 p.
  • Raymonde Gillmann, La Madeleine d'Amiens, un jardin romantique, Amiens, Les Amis de La Madeleine, 1987.
  • Raymonde Gillmann, La Grande Madeleine d'Amiens, Amiens, Éditions Martelle, 1988 (80 pages).
  • Raymonde Gillmann, L'Obsession de l'oubli chez nos concitoyens expliqué à un petit Amiénois, Amiens, Raymonde Gillmann, 2005.
  • André Guerville, Le Patrimoine funéraire des cimetières en pays de Somme, Abbeville, F. Paillart éditeur, 2017 (ISBN 979 - 10 - 699 -0516 - 0)

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Notes et références

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