Albert Roze

sculpteur français From Wikipedia, the free encyclopedia

Albert Roze est un sculpteur français, né le à Amiens, où il meurt le [1].

Naissance
Décès
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AmiensVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Albert Roze
Albert Roze, sculpteur
Biographie
Naissance
Décès
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AmiensVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Maître
Élève
Louis Leclabart, Auguste Carvin, Valentin Molliens
Distinction
Médaille d'or au Salon des artistes français de 1897.
Œuvres principales
Marie sans chemise (allégorie du printemps), Vers l'Immortalité et l'Éternelle Jeunesse (sculpture du tombeau de Jules Verne), la Vierge dorée du dôme de la basilique Notre-Dame de Brebières...
signature d'Albert Roze
Signature.
Vue de la sépulture.
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Il a surtout œuvré dans sa ville natale et dans le département de la Somme.

Biographie

Années de formation

Albert Roze[1] est né en 1861 à Amiens, dans le quartier de La Hotoie. Son père, Domice Simon Roze, mécanicien[1] et dessinateur, lui enseigne les premiers rudiments du dessin. Sa mère, Angélique Lejeune, est couturière.

En 1873, il entre à l'école municipale de dessin d'Amiens à la Malmaison, où il suit les cours du peintre Léon Delambre, directeur du musée de Picardie. Il fréquente également l'atelier du sculpteur Dufay où il rencontre les frères Duthoit. Son travail de sculpture au palais de justice ayant été remarqué, la municipalité d'Amiens lui octroie une bourse pour qu'il puisse continuer l'étude de la sculpture à l'École des beaux-arts de Paris dans les ateliers d'Auguste Dumont et de Jean-Marie Bonnassieux. Il concourt par deux fois sans succès au prix de Rome. Il travaille à Paris de 1879 à 1891, puis part pour deux ans à Rome[2].

Carrière artistique

À son retour d'Italie, le maire d'Amiens, Frédéric Petit, lui propose en la direction de l'école des beaux-arts d'Amiens. Il la dirige jusqu'en 1911 et y enseigne l'histoire de l'art. Il participe aux commissions d'examen des projets d'érection de monuments commémoratifs aux morts de la Première Guerre mondiale après 1918 et il est membre du jury du concours organisé par la mairie de Montdidier pour le choix de son monument commémoratif des soldats morts à la guerre.

Son atelier est installé boulevard de Bapaume à Amiens. En 1925, il est nommé rosati d'honneur de la société savante des Rosati picards[3].

En 1939, il assure l'évacuation dans le département de l'Indre des œuvres du musée de Picardie dont il était devenu le conservateur en 1920. Ses collections personnelles sont pillées lors de l'évacuation de la ville d'Amiens en . Il prend sa retraite après 1945, alors qu’il a largement dépassé 80 ans[2].

Albert Roze laisse une œuvre abondante : il a marqué de son empreinte la ville d'Amiens par ses sculptures érigées dans l'espace public de la cité. Ses œuvres reflètent son attachement à la Picardie et son intérêt pour la réalité sociale de l’époque.

Il meurt à 91 ans en 1952 et est inhumé à Amiens au cimetière Saint-Acheul ancien.

Œuvres dans les collections publiques

Monument aux morts

Albert Roze réalise des monuments aux morts pour les villes et villages des départements de la Somme, de l'Oise, du Nord ou du Finistère.

Récompense et hommage

Élèves

Notes et références

Annexes

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