Clarisse Francillon

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Décès (à 77 ans)
Vevey, Suisse
Activité principale
Langue d’écriture française
Clarisse Francillon
Naissance
Saint-Imier, Suisse
Décès (à 77 ans)
Vevey, Suisse
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture française
Genres

Clarisse Francillon, née à Saint-Imier le et morte à Vevey le [1], est une écrivaine suisse.

Clarisse Francillon grandit à Menton à partir de 1910 après le décès accidentel de son père Ernest-(Étienne) Francillon à Tavannes le et le mariage en secondes noces de sa mère Marthe Dapples avec Willem Francken.

Elle fait ses études en France, à Nice (baccalauréat) et à Aix-en-Provence[2]. Elle s'installe en 1934 à Paris, où elle fait la connaissance des écrivains Colette Audry et Maurice Nadeau. Après la publication de la nouvelle Francine chez Chandelier à Bienne et du roman Des ronds sur l'eau aux Éditions de la Caravelle à Paris, par l'intermédiaire de Pierre Constans, elle transmet le manuscrit Scènes à Gallimard qui l'éditera en 1934 sous un autre titre Chronique locale. Beaucoup de ses romans sont acceptés par cet éditeur par la suite[3].

Clarisse Francillon quitte Paris pendant la Seconde Guerre mondiale et trouve refuge dès 1940 à Villette dans le canton de Vaud, après un bref séjour chez sa sœur Marie-Anne-Étiennette de Moulinen à Baden.

Clarisse Francillon traduit plusieurs romans à partir de 1949 : Au-dessous du volcan, Écoute notre voix, Ô Seigneur, Lunar Caustic, Ultramarine et En route vers l'île de Gabriola. Elle écrit sur des thèmes avant-gardistes tels que l'homosexualité, la condition des femmes, les conflits sociaux ou encore la perte de repères chez les adolescents.

Très engagée politiquement, elle a appartenu à l’Union des écrivains socialistes dont elle fut trésorière et archiviste. Elle passe les derniers mois de sa vie à Vevey, en Suisse, et meurt, célibataire, le . Elle repose dans le cimetière parisien de Bagneux[4].

Postérité

Son fonds d'archives se trouve aux Archives littéraires suisses à Berne et à la Bibliothèque municipale de Vevey.

Une statue à son effigie est érigée le sur le parvis de la collégiale à Saint-Imier[5]. Elle fait partie d'une série de cinq statues[N 1] de personnalités féminines de l’histoire du Jura bernois[6] créées dans le prolongement de l'exposition « ExceptionnELLES » à Bienne en 2021[7] qui visait notamment à donner une plus grande visibilité aux femmes dans l'espace public[8],[9].

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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