Clément Bénech
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Louis Benech (oncle) |
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Clément Bénech, né le à Paris, est un écrivain et journaliste français.
Entré dans la vie littéraire en 2013, il collabore également à plusieurs revues.
Famille et jeunesse
Clément Bénech est le neveu à la mode de Bretagne du paysagiste Louis Benech[n 1],[1].
Il apprend à lire avec sa grand-mère alors qu'il est en maternelle[2]. Ses premières lectures sont Patrick Modiano (Dans le café de la jeunesse perdue) et Oscar Wilde[3], puis Marcel Proust, Éric Chevillard et Jean-Philippe Toussaint. En 2015, il dit également affectionner Emmanuelle Pireyre, François Matton ou Frédéric Verger[4]. Il écrit par ailleurs, à l'adolescence, trois romans non publiés[5].
Formation
Après ses années au lycée Fénelon Sainte-Marie, il suit une classe préparatoire HEC et Sciences Po[6],[7]. Il suit également des études germaniques avant de les abandonner[8]. Il obtient ensuite une licence de lettres modernes[3], avant de passer six mois à Berlin dans le cadre du programme Erasmus, puis d'intégrer brièvement l'Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA)[9]. Il effectue un stage à Bayard Presse en 2012 et à Albin Michel jeunesse en 2015[10]. De 2013 à 2015, il suit un master recherche en études littéraires à l'université Bordeaux-Montaigne au cours duquel il rédige un mémoire sur Édouard Levé[9]. En 2015-2016, il intègre un master 2 édition à l'université Paris-Sorbonne[2].
Carrière littéraire
Son premier roman, L'Été slovène, est l'histoire d'un amour, un « ljubezen », entre deux amants qui, pour contrer l'extinction du feu de leur amour, décident d'aller passer ensemble un été en Slovénie. Sur le chemin, ils rencontrent de nombreuses embûches[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19].
Jean-Baptiste Gendarme le classe au rang des « rares élus [qui] réussissent l'exploit d'entrer en littérature avant 22 ans »[20]. Le livre est en lice pour plusieurs prix littéraires. Le , il fait partie des 30 ouvrages de fiction présélectionnés par le jury du prix Orange du livre présidé par Erik Orsenna[21]. Celui-ci couronne finalement Émilie Frèche. En , le magazine Télérama le classe parmi les dix écrivains à suivre sur Twitter[22].
Il a pour projet la co-écriture, avec Éléonore Wismes, d'un film, L'homme de lettre ; Marie Guillard en est l'une des actrices[23].
En 2014, il fait partie, avec Nicolas Lebeau et Denis Grozdanovitch, du jury du prix EDHEC littérature[24].[pertinence contestée]
Lève-toi et charme, son second ouvrage, sort en ; il narre l'histoire d'« un étudiant [qui] s'exile à Berlin pour finir sa thèse ». Là, il rencontre la fantasque Dora, qu'il séduit, gardant toutefois des scrupules en pensant à sa petite amie Annabelle[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32]. Il affirme s'être inspiré, pour cette œuvre, de Najda d'André Breton[33].
Le , Laurent Gerra, dans une chronique sur RTL, moque son inclination pour le rappeur Booba exprimée dans un article paru dans Libération[34],[35]. Il dit par la suite avoir été « gravement heurté » par les insinuations de l'humoriste au sujet de l'attentat contre Charlie Hebdo[36]. Le , pour son anniversaire, Ina Mihalache lui consacre un épisode de sa série Solange te parle, intitulé « Je suis avec un garçon »[37].
Activité de chroniqueur
Il commence en tenant une rubrique, nommée « carte blanche », sur Zone critique[29], revue littéraire en ligne, avant de publier régulièrement dans Décapage.
Il tient une chronique sur Vents contraires, la revue du théâtre du Rond-Point[3],[38]. Il collabore à La Cause littéraire[39] et à Libération[40].
