Collégiale Saint-Martin de Picquigny
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| Collégiale Saint-Martin de Picquigny | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom local | collégiale de Picquigny | |||
| Culte | Catholique romain | |||
| Dédicataire | Saint Martin | |||
| Type | Collégiale | |||
| Rattachement | Diocèse d'Amiens (siège) | |||
| Début de la construction | XIe siècle | |||
| Fin des travaux | XVIe siècle | |||
| Style dominant | Architecture gothique et gothique flamboyant | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Province | ||||
| Région | Hauts-de-France | |||
| Département | Somme | |||
| Ville | ||||
| Coordonnées | 49° 56′ 42″ nord, 2° 08′ 41″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Géolocalisation sur la carte : France
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La collégiale Saint-Martin de Picquigny est une ancienne collégiale construite du XIIe au XVIe siècle. Elle est de style gothique. Elle est devenue l’église paroissiale de la commune à la Révolution.
En 1066, le vidame d’Amiens, Eustache de Picquigny, fonda avec ses frères Jean et Hubert, un chapitre de huit chanoines séculiers et un doyen à Picquigny[1]. Cette église servit de chapelle au château et de nécropole aux châtelains de Picquigny.
En 1206, un chanoine de la collégiale de Picquigny, Wallon de Sarton, rapporta de Constantinople le Chef de Saint-Jean-Baptiste et d'autres reliques.
Le chœur a été construit au XVIe siècle et le transept a été voûté de pierre et le clocher fut surélevé d’un étage de style flamboyant.
En 1689, le chapitre comptait douze chanoines.
En 1699, le duc de Chevreuse fit renforcer les piliers de la croisée du transept qui soutiennent le clocher[1].
Le clocher a été classé Monument historique en 1906 et l‘église en 1908[2].
En 1940, deux obus touchèrent le clocher et l’éventrèrent. Les orgues subirent des dommages. Déposées aux ateliers Van de Brande d'Amiens pour être réparées, elle y brûlèrent ainsi que l'atelier dans un incendie en 1953[3].
La charpente de la nef fut complètement détruite lors d'un incendie le . Elle fut reconstruite en 1959[1]. La tribune d'orgue et l’escalier à vis ajouré qui y menait furent détruits dans l’incendie[3].
La toiture a fait l'objet d'une réhabilitation en 2008.


