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Concerto pour piano no 5 de Martinů

œuvre musicale de Bohuslav Martinů From Wikipedia, the free encyclopedia

Fantasia concertante

Nb. de mouvements3
MusiqueBohuslav Martinů
EffectifPiano et orchestre
Faits en bref Genre, Nb. de mouvements ...
Concerto pour piano no 5
en si bémol majeur
H. 366
Fantasia concertante
Image illustrative de l’article Concerto pour piano no 5 de Martinů
Bohuslav Martinů et Margrit Weber vers 1957.

Genre Concerto pour piano
Nb. de mouvements 3
Musique Bohuslav Martinů
Effectif Piano et orchestre
Durée approximative env. 25 minutes
Dates de composition du 2 septembre 1957 au 3 janvier 1958
Dédicataire « Dédié à Margrit Weber »
Commanditaire Margrit Weber
Création 31 janvier 1959
à Berlin
Interprètes Margrit Weber (pno.), Gotthold Ephraim Lessing avec le Radio-Symphonie-Orchester Berlin
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Le Concerto pour piano et orchestre no 5 en si bémol majeur (Fantasia concertante)[a] H. 366 est un concerto du compositeur tchèque Bohuslav Martinů composé entre le et le [b] alors que Martinů est en résidence chez les Sacher à Schönenberg[3]. Il fut créé à Berlin le sous la baguette du chef d'orchestre Gotthold Ephraim Lessing avec le Radio-Symphonie-Orchester Berlin avec Margrit Weber, la dédicataire au piano. La première américaine se situe à Boston les 4 et avec l'orchestre symphonique de Boston sous la direction de son chef Charles Munch avec la soliste suisse[c]. C'est le dernier concerto pour piano et orchestre du compositeur. Il est édité à Vienne par Universal Edition en 1959.

Orchestration

Instrumentation du Concerto pour piano no 5
Soliste
Piano
Cordes
Premiers violons, seconds violons, altos,

violoncelles, contrebasses

Bois
Piccolo, 2 flûtes, 2 hautbois,

2 clarinettes en si♭, 2 bassons

Cuivres
4 cors en fa, 3 trombones

2 trompettes en do

Percussions
Timbales, grosse caisse, cymbales, xylophone

triangle, 2 tambours (petit et grand), wood-block

Structure

Le journal The Boston Globe du annonce la première américaine du Concerto pour piano et orchestre no 5 de Martinů avec Margrit Weber en soliste.

Écrit entre les compositions de la deuxième et troisième des Paraboles pour orchestre H. 367, ce cinquième concerto est une œuvre lyrique, « un fascinant mélange de fraîcheur bohémienne et de plasticité sonore italienne »[1]. Comme le remarque Guy Erismann un monde sépare cette nouvelle composition du quatrième concerto pour piano et orchestre « sans qu'il soit possible de (la) déprécier »[4]. Composé pour grand orchestre symphonique, l'œuvre se divise en trois mouvements pour une durée approximative de vingt-cinq minutes.

  1. Poco allegro risoluto, en si bémol majeur, à
  2. Poco andante, en fa majeur-sol majeur, à
  3. Poco allegro, en la majeur-si bémol majeur, à

Le premier mouvement Poco allegro risoluto « est dynamique, vigoureux et coloré, privilégiant des motifs d'inspiration tchèque »[4]. Le vaste Poco andante qui s'ouvre sur des accords mystérieux, d'« un calme merveilleux » laisse au piano le soin de broder une mélodie d'« une simplicité schubertienne » (schubertscher Schlichtheit )[1] ponctuée de temps à autre par des intermèdes de conflits intérieurs.

Discographie sélective

Notes et références

Source

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