Cécile Muschotti
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| Cécile Muschotti | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| – (5 ans) |
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| Élection | 18 juin 2017 |
| Circonscription | 2e du Var |
| Législature | XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LREM |
| Prédécesseur | Philippe Vitel |
| Successeur | Laure Lavalette |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Toulon, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF (2008-2011) PS (2011-2017) LREM (depuis 2017) UCE (depuis 2022) |
| Diplômée de | Université de Toulon |
| Profession | Coordinatrice d'un CFA |
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Cécile Muschotti, née le à Toulon, est une femme politique française, députée de la deuxième circonscription du Var de 2017 à 2022.
Vie privée et familiale
Divorcée, elle est mère d'un garçon depuis issu de sa nouvelle union[1].
Formation et débuts dans la vie active
Après une CPGE Hypokhâgne au lycée Dumont-d'Urville de Toulon[2] et une licence de lettres modernes, Cécile Muschotti obtient un master II en ingénierie de la formation. Elle est d'abord chargée de mission territoriale à la direction de la formation puis devient coordinatrice du centre de formation d'apprentis (CFA) public à La Seyne-sur-Mer jusqu'à son élection de [3].
Carrière politique
Cécile Muschotti s'engage à l'adolescence chez les jeunes communistes.
Aux municipales de 2008, elle est élue comme conseillère municipale de la Seyne-sur-Mer[4], chargée de la jeunesse et de l’insertion professionnelle des jeunes[5]. Elle démissionne du conseil municipal en 2010[6].
Aux élections régionales de 2010, elle fait partie des militants communistes qui rejoignent la liste socialiste de Michel Vauzelle dès le premier tour[7], ce qui lui permet d'être sur la liste varoise du premier tour à la douzième place[8]. Elle n'est pas en position éligible au second tour[9].
Aux élections municipales de 2014, alors chargée de mission territoriale au conseil régional, elle est en sixième position de la liste socialiste de Joël Canapa, à La Garde[10].
Elle est candidate aux élections régionales de 2015 sous l'étiquette du PS aux côtés de Christophe Castaner[11]. Après le mauvais score du premier tour, elle regrette le retrait de la liste socialiste face à la menace d'une victoire du Front national et aurait préféré le maintien[12].
Cécile Muschotti quitte le Parti socialiste en 2017 estimant que le courant social-démocrate n'y est plus représenté. Elle s'engage aux côtés d'Emmanuel Macron qui « incarne une approche transpartisane dont le pays a tant besoin », selon elle[13].
Elle se présente aux élections législatives de 2017 sous l'étiquette La République en marche[14], lors desquelles elle écarte dès le premier tour le député sortant et est élue députée de la deuxième circonscription du Var au second tour[15].
Le , elle est désignée candidate La République en marche à la mairie de Toulon pour les élections municipales françaises de 2020[16]. La liste qu'elle conduit obtient 7 % des voix au premier tour et 2 sièges de conseillers municipaux[17].
Courant 2020, elle rejoint le parti En commun, s'inscrivant ainsi dans le courant social-écologiste de la majorité présidentielle[18].
Le , elle est investie sur la septième circonscription du Var[19], aux élections législatives de 2022, par Ensemble, la coalition des formations politiques qui soutiennent Emmanuel Macron, elle est battue le par Frédéric Boccaletti (RN) qui l'emporte avec 52,05% des voix[20].
Elle se présente de nouveau aux élections législatives de 2024 et se qualifie pour le second tour contre le député sortant Frédéric Boccaletti, mais elle ne remporte que 44,19 % des suffrages et son adversaire et une nouvelle fois élu[21]. Après sa défaite, elle devient collaboratrice parlementaire du député de Saône-et-Loire Benjamin Dirx[22].
En , le conseiller municipal centriste Pierre-Jacques Depallens annonce sa candidature aux élections municipales de à Toulon, avec Cécile Muschotti en deuxième position sur sa liste[23]. La liste fait finalement le choix de se retirer quelques jours plus tard et après l'annonce de la candidature à sa réélection de la maire Josée Massi, expliquant vouloir éviter les divisions face à la candidature de la députée du Rassemblement national, Laure Lavalette[24]. Après ce retrait, Muschotti dénonce la prédominance d'« egos surdimensionnés » au détriment d'un projet commun face à la candidate d'extrême droite[25].