Élections municipales de 2026 à Toulon

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Typed’électionÉlections municipales
Postes à élire59 sièges au conseil municipal
35 sièges au conseil métropolitain
Population179 116
Inscrits107 721
Élections municipales de 2026 à Toulon
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élections municipales
Postes à élire 59 sièges au conseil municipal
35 sièges au conseil métropolitain
Corps électoral et résultats
Population 179 116
Inscrits 107 721
Votants au 1er tour 59 490
55,23% en augmentation 24,6
Votes exprimés au 1er tour 58 730
Votes blancs au 1er tour 487
Votes nuls au 1er tour 273
Votants au 2d tour 61 415
57,00%
Votes exprimés au 2d tour 60 346
Votes blancs au 2d tour 694
Votes nuls au 2d tour 375
Josée Massi DVD
Voix au 1er tour 17 350
29,54%
en diminution 31,9
Voix au 2e tour 31 593
52,35%
Sièges obtenus 45 en diminution 5
Laure Lavalette RN
Voix au 1er tour 24 696
42,05%
en augmentation 23,2
Voix au 2e tour 28 753
47,65%
Sièges obtenus 14 en augmentation 10
Michel Bonnus LR
Voix au 1er tour 9 224
15,71%
Voix au 2e tour Retrait
Sièges obtenus 0
Conseil municipal élu
Diagramme
Maire de Toulon
Sortante
Josée Massi
DVD

Les élections municipales de 2026 à Toulon ont lieu les 15 et 22 mars 2026. Elles visent au renouvellement du conseil municipal et du conseil métropolitain de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée.

Dates

Les dates du scrutin sont fixées par un décret du 27 août 2025 aux 15 et 22 mars 2026[1],[2],[3].

Mode de scrutin

L'élection des conseillers municipaux et métropolitains se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire : les candidats se présentent en listes complètes avec la possibilité de deux candidats supplémentaires. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[4]. Chaque bulletin de vote comporte deux listes : une liste de candidats aux seules élections municipales et une liste de ceux également candidats au conseil métropolitain[5],[6].

Le nombre de sièges à pourvoir au conseil municipal de Toulon correspond à celui des communes dont la population est comprise entre 150 000 et 200 000 habitants, soit 59 sièges[7]. Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct pour une durée de mandat de six ans[8]. L'élection se termine au premier tour en cas de majorité absolue. Le cas échéant, un second tour a lieu. Les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour peuvent se présenter au second. Les candidats des listes qui ont obtenu plus de 5 % des suffrages exprimés au premier tour peuvent rejoindre une autre liste[9].

La liste ayant obtenu le plus de voix se voit attribuer la moitié des sièges, arrondie à l'entier supérieur si nécessaire. Ainsi, la liste majoritaire obtient automatiquement 30 sièges. Les 29 sièges restants sont attribués à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne aux listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés au second tour (ou au premier tour en cas de tour unique)[10].

Contexte

Scrutin précédent

Les élections municipales de 2020 ont été marquées par une abstention massive en raison de la pandémie de Covid-19, la participation s'étant effondrée de 52 % en 2014 à 31 % en 2020.

Sur le plan local, comme en 2014, la liste menée par le républicain Hubert Falco obtient la majorité dès le 1er tour ainsi que 50 sièges au conseil municipal.

Le Rassemblement national reste la première force d'opposition bien que ne décrochant que 4 sièges contre 6 lors de la mandature précédente.

La liste de gauche des écologistes, des socialistes et des communistes parvient à se maintenir et conserve ses 3 sièges.

Enfin la liste de la République en Marche entre au conseil municipal et obtient les 2 sièges restants.

Contexte politique local

Reconnu coupable de recel et de détournement de fonds publics, le maire de la ville Hubert Falco a été condamné le 14 avril 2023 à une peine d'inéligibilité de 5 ans assortie d'une exécution provisoire[19], l'obligeant ainsi à démissionner de ses mandats locaux, dont celui de maire de Toulon. Cette peine ayant été confirmée en appel[20] et en cassation[21], il ne peut pas être candidat en 2026.

Campagne

Le 17 février 2026, un homme est pris en flagrant délit en train de vandaliser la permanence de Magali Brunel, candidate socialiste[22].

Candidatures

Candidatures déclarées

Le , Magali Brunel est désignée pour mener la liste « Toulon en commun » réunissant le Parti socialiste, le Parti communiste et Les Écologistes[23],[24].

Le , la Commission nationale d'investiture des Républicains désigne comme candidat Michel Bonnus, sénateur du département, plutôt que la maire sortante Josée Massi[25]. Le , l'ancien maire de Toulon Hubert Falco annonce également soutenir Michel Bonnus plutôt que Josée Massi, après avoir annoncé l'inverse en juin[26].

En , La France insoumise annonce la candidature d'Isaline Cornil[27].

Le , Laure Lavalette, députée Rassemblement national de la 2e circonscription, annonce sa candidature par une lettre aux Toulonnais[28]. Elle se revendique candidate sans étiquette, mais « soutenue par le RN » en raison de la présence d'une majorité de colistiers non encartés[29]. Sa liste est composée de personnalités du RN, de l'UDR, mais également d'anciens des Républicains, comme Philippe Vitel, député de la 2e circonscription entre 2002 et 2017, ou encore de l'UDI, comme Robin Cloedt, ancien cadre national[30]. Le rugbyman David Gérard est en deuxième position sur la liste[31]. En , Emmanuel Le Lostec, soutenu par Écologie au centre et le parti autonomiste provençal Prouvènço Nacioun, retire sa candidature et rejoint la liste de Laure Lavalette[32], après avoir en lancé sa campagne « En Avant Toulon-Isso Touloun »[33].

Le 6 janvier également, en réaction à annonce de la candidature de Laure Lavalette, la maire sortante, Josée Massi, qui a rejeté les propositions du sénateur LR Michel Bonnus, se porte candidate sans le soutien de formations politiques[34].

Le 24 février, Lutte ouvrière annonce que Jean-Michel Ghiotto est tête de liste pour son parti[35].

Candidatures n'ayant pas abouti

Le 19 janvier 2026, la conseillère municipale et ancienne députée Cécile Muschotti annonce son retrait de la course. Elle justifie cette décision par l'impossibilité de fédérer les différentes sensibilités politiques, dénonçant la prédominance d'« egos surdimensionnés » au détriment d'un projet commun face à Laure Lavalette[36].

Sondages

Premier tour

Source Date de réalisation Échantillon LFI PS - PCF - LE PP MoDem HOR LR DVD RN - UDR
Cornil[N 1] Brunel[N 1] Depallens[N 1] Bonnus[N 1] Massi Lavalette
Elabe 19-26 février 2026 826 6 12 14 27 41[c]
OpinionWay 16-23 février 2026 610 3 10
Brunel
30[d]
Bonnus
21[e] 36
Ifop 16-26 janvier 2026 602 6 13
Brunel
3 15 24[f] 39[c]
Elabe 10-20 février 2025 431 22
Ubeda
30[g]
Bonnus
48
429 22
Ubeda
33[g]
Massi
46
445 18
Ubeda
9[h] 35[i] 38

N.B. :

  • en gras sur fond coloré : le candidat arrivé en tête du sondage ;
  • en gras sur fond blanc les candidats qualifiés au second tour dans le sondage.

Second tour

Source Date de réalisation Échantillon PS - PCF - LE PP HOR - MoDem LR DVD RN - UDR
Brunel Bonnus Massi Lavalette
Elabe 19-26 février 2026 826 17 38
Massi
45[c]
21 31 48[c]
53
Massi
47[c]
49 51[c]
OpinionWay 16-23 février 2026 610 12
Brunel
31[d]
Bonnus
21[e] 36
18
Brunel
37[e] 45
21
Brunel
39[d]
Bonnus
40
Ifop 16-26 janvier 2026 602 52[f]
Massi
48[c]
49
Bonnus
51[c]
20 40[f] 40[c]
42
Brunel
58[c]

Résultats

Notes et références

Articles connexes

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