Céleste Alkan
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Paris
16e arrondissement de Paris
| Nom de naissance | Céleste Morhange |
|---|---|
| Naissance |
Paris |
| Décès |
(à 85 ans) 16e arrondissement de Paris |
| Activité principale | Cantatrice |
| Formation | Conservatoire de Paris |
| Conjoint | Mayer Marix |
| Famille | Charles-Valentin Alkan, Ernest Alkan, Maxime Alkan, Napoléon Alkan, Gustave Alkan (frères) |
Céleste Morhange, dite Céleste Alkan, également connue sous son nom de femme mariée Céleste Mayer Marix, est une cantatrice française née le à Paris et morte dans la même ville le .
Céleste Morhange naît à Paris le [1],[2], au sein d'une famille de musiciens.
À l'instar de ses frères Charles-Valentin (1813-1888), Ernest (1816-1876), Maxime (1818-1891), Napoléon (1826-1906) et Gustave (1827-1882), Céleste étudie dès 1817 au Conservatoire de Paris, où elle obtient un premier prix de solfège en 1823 et travaille la basse continue, la vocalisation et le chant de 1828 à 1832[1],[2],[3]. Elle est amie avec la cantatrice Cornélie Falcon, qu'elle a connue au Conservatoire[1].
Comme toute sa fratrie, elle adopte comme nom de scène le prénom de son père, Alkan Morhange, dès son entrée au Conservatoire[4].
En 1837, elle épouse le facteur d'instruments et éditeur de musique Mayer Marix (1805-1872), constructeur et vendeur de l'harmoniflûte, instrument pour lequel Napoléon Alkan, un des frères de Céleste, écrit deux pièces[1].
Entre 1830 et 1850, Céleste Alkan se produit lors de quelques concerts parisiens, notamment en compagnie de son frère Charles-Valentin. Comme compositrice, une de ses œuvres nous est parvenue, sous forme manuscrite, un Rondoletto-caprice sur un air national suisse pour orgue expressif en do majeur[1].
Elle meurt le dans le 16e arrondissement de Paris en son domicile rue de la Tour[1],[5].