Céline Imart
exploitante agricole et femme politique française
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Céline Imart, née le à Toulouse (Haute-Garonne), est une exploitante agricole céréalière, syndicaliste et femme politique française.
| Céline Imart | |
Céline Imart en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Vice-présidente des Républicains | |
| En fonction depuis le (1 an, 2 mois et 13 jours) |
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| Circonscription | France |
| Président | Bruno Retailleau |
| Députée européenne | |
| En fonction depuis le (2 ans et 19 jours) |
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| Élection | 9 juin 2024 |
| Législature | 10e |
| Groupe politique | PPE |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Toulouse (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LR |
| Syndicat | FNSEA |
| Diplômée de | IEP de Paris ESSEC |
| Profession | Exploitante agricole |
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Membre de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et porte-parole d'Intercéréales, l'interprofession de la filière céréalière, entre 2022 et début 2024, elle est ensuite députée européenne Les Républicains depuis les élections de 2024, parti dont elle est également vice-présidente depuis .
Situation personnelle
Céline Imart est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'ESSEC Business School[1]. Elle est aussi titulaire d'un brevet professionnel de responsable d'entreprise agricole, suivi par correspondance[1],[2].
Parcours professionnel
Durant deux ans elle est directrice financière d'une filiale du groupe de Vincent Bolloré au Chili[1]. De retour en France, elle intègre à Paris la société de conseils PricewaterhouseCoopers (PwC)[2].
Elle quitte la capitale en 2010 et reprend l'année suivante la ferme que détient sa famille depuis six générations[2], d'une superficie de 230 hectares, lorsque son père part à la retraite. Située à Aguts dans le Tarn (Lauragais), elle y cultive en conventionnel du blé dur, du colza, du tournesol, du soja, des pois et des semences[3].
De 2010 à 2015 elle est membre du Conseil économique, social et environnemental, désignée par les Jeunes agriculteurs, dont elle est vice-présidente[4].
En 2016 elle intervient à distance dans un débat sur France 2 avec Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle, et l'affronte en lui demandant si sa lutte contre l'agriculture industrielle est une manière d'« insulter les agriculteurs français »[5]. En 2018 elle débat sur la même chaîne face à Nicolas Hulot en se prononçant notamment contre l'interdiction du glyphosate[5]. Par ailleurs, elle écrit dans le bulletin d'information de l'Association française des biotechnologies végétales et elle est aussi favorable à l'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM)[5].
Elle est la porte-parole d'Intercéréales entre 2022 et début 2024, l'interprofession de la filière céréalière, et membre du bureau de l'Association générale des producteurs de maïs, composante de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)[6],[7],[8].
Parcours politique
En 2024, elle est candidate aux élections européennes à la deuxième place de la liste Les Républicains menée par François-Xavier Bellamy[9]. Devenue députée, elle soutient initialement le projet d'accord d'Éric Ciotti, alors président du parti (LR) et le Rassemblement national (RN) pour les élections législatives de 2024, ce qui génère un tollé[10]. Le lendemain elle se désolidarise finalement d’Éric Ciotti[11].
Prises de position
Critique vis-à-vis des associations de défense de l'environnement, Céline Imart est favorable aux OGM, notamment pour le maïs[5]. Lors de débats en 2018 elle considère que l'interdiction du glyphosate se fait trop rapidement, et sans suffisamment d'alternatives pour les exploitants[5].
Elle propose d'« harmoniser les normes au niveau européen, mieux tracer l’origine des produits, faire un choix clair entre une agriculture européenne ouverte, qui se bat sur les marchés mondiaux avec les mêmes armes que ses concurrentes, et une agriculture plus réglementée, mais également plus protégée »[12].
Elle adresse en , pendant la guerre de Gaza, un courrier au secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, lui réclamant de mettre fin à l'action de l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, dont Israël exige la disparition. Le courrier est co-signé par une trentaine de députés européens, dont François-Xavier Bellamy et Nadine Morano[13].
En juin 2026, elle se prononce pour le rétablissement de la peine de mort[14].