César Covo

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César Covo, né le à Sofia (Bulgarie) et mort le à Cesson-Sévigné[2] (France), est un brigadiste français et résistant MOI de la première heure. Militant communiste engagé dans l'entre-deux-guerres contre le fascisme au sein de la sous section bulgare du syndicat Main-d'œuvre immigrée, il met durant l'Occupation ses compétences d'imprimeur au service de l'« Armée du crime »[’ 1], sauve des clandestins, combattants poursuivis par la police française, femmes et enfants catégorisés « de race juive » par le régime de Vichy, en imprimant de faux papiers. Handicapé par une blessure de guerre au genou, il distribue des tracts, participe au T. A. et au recrutement de résistants puis, les armes à la main, à la Libération de Paris.

« Terroriste à la retraite »[’ 2] revenu du stalinisme, il donne tardivement avec beaucoup de simplicité un témoignage d'une guerre d'Espagne sans héros qu'il a vécue au sein des Brigades internationales et de l'Armée populaire de la République espagnole, La guerre, camarade ![’ 3].

Jeune intellectuel ladino émancipé (1912-1930)

Œuvre littéraire

Annexes

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