Daniel Goulet

personnalité politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Daniel Goulet, né le à Bretoncelles (Orne) et mort le à Abou Dabi (Émirats arabes unis) d'une hémorragie cérébrale, est un homme politique français.

Réélection23 septembre 2001
CirconscriptionOrne
Groupe politiqueUMP (2002-2007)
Faits en bref Fonctions, Sénateur français ...
Daniel Goulet
Illustration.
Fonctions
Sénateur français

(14 ans, 4 mois et 24 jours)
Élection 27 septembre 1992
Réélection 23 septembre 2001
Circonscription Orne
Groupe politique UMP (2002-2007)
Prédécesseur Hubert d'Andigné
Successeur Nathalie Goulet
Député français

(4 ans, 3 mois et 8 jours)
Élection 5 juin 1988
Circonscription 1re de l'Orne
Législature IXe (Cinquième République)
Groupe politique RPR
Prédécesseur Proportionnelle par département
Successeur Yves Deniaud

(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection 16 mars 1986
Circonscription Orne
Législature VIIIe (Cinquième République)
Groupe politique RPR

(12 ans, 11 mois et 30 jours)
Élection 11 mars 1973
Réélection 19 mars 1978
21 juin 1981
Circonscription 1re de l'Orne
Législature Ve, VIe et VIIe (Cinquième République)
Groupe politique UDR (1973-1976)
RPR (1976-1986)
Prédécesseur Louis Terrenoire
Successeur Proportionnelle par département
Biographie
Nom de naissance Daniel Goulet
Date de naissance
Lieu de naissance Bretoncelles (Orne, France)
Date de décès (à 78 ans)
Lieu de décès Abou Dabi (Émirats arabes unis)
Nature du décès AVC
Nationalité Française
Parti politique RPRUMP
Conjoint Nathalie Goulet (2004-2007)
Enfants Florence Goulet
Profession Directeur d'école libre
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Biographie

Jeunesse

Engagé dans la guerre d'Indochine, pour laquelle il reçoit la croix de guerre, il devient professeur, puis directeur d'école privée.

Politique

Militant gaulliste, il est conseiller municipal puis maire du Mêle-sur-Sarthe[1] pendant 24 ans à partir de 1971.

Désigné par les trois formations de la majorité pour succéder à Louis Terrenoire, qui ne se représentait pas, il est élu député de l'Orne en 1973[1].

Populaire auprès des nombreux maires ruraux de son département, il quitte l'hémicycle pour siéger au Sénat, élu le , puis réélu le , malgré les efforts d'Alain Lambert, autre sénateur ornais et maire d'Alençon, pour le faire battre par le président du conseil général Gérard Burel, et sa mise à l'écart de la politique départementale[2].

Parlementaire du monde rural, il s'engage en faveur de la décentralisation et la régionalisation, travaille au maintien des activités économiques dans les pays à faible densité démographique, pionnier de la « coopération décentralisée ». Artisan du désenclavement de son département, il appuie la construction de l'axe autoroutier Calais-Bayonne[3].

En 2003, premier vice-président sortant du conseil régional bas-normand, il renonce à figurer sur la liste de René Garrec aux élections régionales de 2004, sur fond de désaccord sur la réunification des régions normandes, et d'opposition avec Alain Lambert[4].

Actif dans la diplomatie parlementaire, président et membre de nombreux groupes d'amitié liés au Moyen-Orient, il est très proche de Yasser Arafat[5].

Mort

Le , il succombe à une hémorragie cérébrale survenue le lors d'un voyage à Abou Dabi (Émirats arabes unis), laissant son fauteuil à sa seconde épouse, Nathalie Goulet, de trente ans sa cadette, ancienne avocate devenue son attachée parlementaire avant d'être sa suppléante[6].

À la suite de ce décès qu'elles jugent trouble, les deux filles d'une première union du sénateur (dont Florence Goulet) déposent fin au tribunal de Paris, une plainte contre « X » pour « assassinat », visant leur belle-mère, médiatisée par la presse locale, L'Orne Hebdo, et relayée par les médias nationaux, Le Point, et internationaux, The Daily Telegraph. Pourtant, en , la presse révèle que l'autopsie réalisée par les légistes de l'hôpital de Garches après exhumation du corps confirme l'AVC[7], et l'enquête judiciaire est close par un non-lieu en .

Détail des mandats et fonctions

Notes et références

Liens externes

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