David Ndachi Tagne est né le , à Ebolowa, à 120 km au sud de la capitale[2]. Il est titulaire d’un doctorat en littérature africaine[2]. Il est surnommé "Fait-tout" dès son très jeune âge car David Ndachi Tagne s'intéresse à un très grand nombre de domaines.
Il est notoire pour son travail de promotion de la culture africaine et ses nombreux livres[3],[4].
En 1985, il dispense des cours de critique littéraire, de journalisme et d’édition à l’Esstic de Yaoundé.
En 1987, est né dans les débats politico-culturels au Cameroun, le concept «ethnofascisme» qui selon son concepteur exprimait «la volonté d’hégémonie d’une ethnie». David Ndachi Tagne publie l'ouvrage «Ethno Fascistes: la vérité du sursis» pour montrer que «les uns et les autres dépassent les intrigues et les suspicions mortifères et s’attèlent à une tâche contraignante mais exaltante et grandiose: la construction nationale»[5].
Il dirige les Editions Sopecam jusqu'en 1992 puis monte sa propre maison d'édition, les Editions du CRAC[2].
Œuvres
une étude, Roman et Réalités camerounaises, 1986.
une pièce de théâtre, M. Handlock, Editions Clé, 1985,
un roman, La reine captive, l’Harmattan, 1986,
un récit, La vérité du sursis, Silex, 1987,
une biographie, Anne Marie Nzié, voix d’or de la chanson camerounaise, Sopecam, 1990,
un poême, Sangs mêlés, sang péché, l’Harmattan, 1992,