Après ses premières expériences de militantisme socialiste à Polesine, il fut secrétaire de la Chambre du Travail d'Arezzo de 1908 à 1910, puis s'installa à Milan où il devint l'un des plus importants dirigeants ouvriers milanais notamment comme directeur du Fascio operaio socialista. Co-responsable, avec Filippo Corridoni, de l'Unione sindacale milanese, branche milanaise du mouvement syndicaliste révolutionnaire, il fut arrêté à plusieurs reprises pour grèves et résistance à la police.
Journaliste durant la période fasciste et en tant qu'«ami personnel» de Mussolini, il dénonça la corruption au sein du système corporatiste entrainant progressivement son isolement. Il mourut en 1935 à Milan.