Delly-Mô
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Marie Salomon |
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Marie Salomon dite Delly-Mô[2] (état-civil inconnu) est une chanteuse et artiste de café-concert française de la Belle Époque, puis chanteuse d'opérettes et d'opéras dans l'entre-deux-guerres.
En dehors de ses prestations au théâtre et au music-hall rapportées par la presse de l'époque et malgré une longue carrière sur scène de près de 40 ans, on ne sait pratiquement rien de Delly-Mô[3], sinon qu'elle s'appelait en réalité Marie Salomon et qu'elle a habité successivement au 48, boulevard de Rochechouart dans le 9e arrondissement de Paris[4], au 38, rue Albouy dans le 10e arrondissement[5] et au 11, rue Auguste-Barbier dans le 11e arrondissement[6] dans les années 1890 et 1900.
Après avoir débuté en concert à La Pépinière en 1891[7], Delly-Mô chante à La Fourmi en 1895[8], puis aux Ambassadeurs en 1896[9], à l'Eldorado et à la Scala de Paris[10],[11] et de Bruxelles.
Pendant une douzaine d'années entre 1899[12] et 1911, elle fait régulièrement des tournées de quelques semaines en Algérie où on peut l'entendre sur les scènes du Kursaal d'Alger[13], du Casino d'Oran[14],[15] ou de celui de Mascara.
Elle se produit également à l'étranger en Argentine au Casino de Buenos-Aires[16], en Autriche au théâtre Ronacher de Vienne[17] ou encore en Russie[18].
Dans les années 1920, elle passe du café-concert à l'opérette et à l'opéra. Elle fait partie de la troupe du théâtre Graslin à Nantes pour la saison 1927/28[19]. En 1929, elle est engagée au Trianon-Lyrique[20].
Delly-Mô semble s'être retirée de la scène après 1930, année de ses dernières apparitions connues au théâtre. Née vraisemblablement vers 1870, elle devait avoir une soixantaine d'années à l'époque.
On retrouve une dernière fois son nom dans la presse en à l'occasion de l'inauguration du buste de Blon D'hin à la Maison de retraite des artistes lyriques de Ris-Orangis (Fondation Dranem) dont elle s'avère être l'une des pensionnaires[21].
Les date et lieu de son décès demeurent inconnus. Toutefois, la presse locale de Seine-et-Oise[22],[23] annonce en 1942 dans sa rubrique Corbeil. État-civil pour la semaine du au , le décès d'une certaine " Marie Salomon, 69 ans, sans profession, 97, rue Saint-Spire[24] (Ris-Orangis)[25] " qui paraît correspondre à celui de Delly-Mô, mais sans que l'on puisse encore confirmer définitivement cette information[26].
Théâtre, revues
- 1892 : Le Marchand de lapins, vaudeville en un acte de Charles Varin et Louis Boyer, au concert de la La Pépinière (novembre)[27].
- 1893 : Une femme qui bégaie, vaudeville-opérette en 1 acte de Jules Renard, musique d'Auguste de Villebichot, reprise à La Pépinière (janvier)[28]
- 1893 : Le Déraillement d'Asnières, vaudeville-opérette en 1 acte de Médéric et Émile Durafour, musique d'Émile Duhem et Émile Cambillard, à La Pépinière ().
- 1893 : Au pays de Caux, ou la Nourrice postiche, opérette en un acte d'Émile Durafour et Édouard Doyen, musique de Marc Chautagne, à La Pépinière (mars)
- 1893 : La Maison hantée, vaudeville en un acte de Maurice Millot, à La Pépinière (avril)[29].
- 1893 : La Chanson des écus, opérette en un acte d'Amédée de Jallais, musique de Victor Roger, à La Pépinière ()
- 1893 : Ah ! la Pé… la Pé… la Pépinière !, revue en 2 actes et 4 tableaux d'Albert Pajol et Adolphe Couturet, musique de Charles Jacoutot, à La Pépinière () : la cocotte bordelaise[30],[31].
- 1894 : L'Héritage normand, vaudeville-opérette en 1 acte de Lucien Delormel, musique de Léopold Gangloff, à La Pépinière (avril)
- 1895 : En chemise !, revue de l'année en 2 actes et 5 tableaux de Victor de Cottens et Paul Gavault, musique d'Édouard Deransart, au concert de la Fourmi ()
- 1895 : J'viens marier ma fille, bouffonnerie en 1 acte d'Ernest Gerny et Émile Chicot, à la Scala ().
- 1895 : Paris fin de sexe, revue en 2 actes et 4 tableaux de P.-L. Flers, musique de Charles Raiter, à la Scala () : le Pantalon / l'Horizontale[10],[32].
- 1896 : Ohé ! l'Amour !, revue de printemps en 1 acte et 2 tableaux de Léon Xanrof et Albert Cellarius, à la Scala () : la commère[33],[34],[35],[36].
- 1896 : À nous les femmes !, revue en 2 actes et 4 tableaux de P.-L. Flers, musique de Charles Raiter, à la Scala () : Matoute[37],[38],[39].
- 1897 : Ko-Ko-Ri-Ko, revue en 2 actes et 6 tableaux de P.-L. Flers, musique de Charles Raiter, à la Scala (-).
- 1898 : Psst ! Psst !, revue de printemps en 2 actes et 3 tableaux de Jules Oudot et Henry de Gorsse, musique de Charles Raiter, à la Scala () : la Boxeuse[40],[41].
- 1898 : Chauffeur, à la Scala !, revue en 3 actes et 9 tableaux de Georges Hauzeur, à la Scala de Bruxelles (novembre) : la commère[42]
- 1900 : Le Contrôleur des Wagons-Bars, opérette en 1 acte de Benjamin Lebreton et Henry Moreau, aux Bouffes-Bordelais ()
- 1900 : 1900 dessus-dessous, revue en 2 actes et 3 tableaux de Victor Meusy et Michel Simoni, aux Bouffes-Bordelais à Bordeaux () : la commère
- 1902 : Je vais le dire à ta mère !, revue en 2 actes et 8 tableaux de Charles Mougel et Guy de Téramond, musique de Charles Jacoutot, à La Pépinière ()[43],[44].
- 1907 : Comme ça vient !, revue de Georges Denola, au Casino de Montmartre (mars) : la commère[45].
- 1908 : C' cochon d' Bidouille, folie militaire en un acte d'Étienne Seurette, au Casino de Montmartre () : Mme Demesdeux[46]
- 1912 : Le Déserteur, pièce en 1 acte de Henry Moreau et Georges Villard, à l'Olympia puis au Concert Marjal (février).
- 1912 : L'art de dompter les femmes, vaudeville en 1 acte de Francisque Verdellet et Albert Mirabaud, aux Variétés-Parisiennes ()
- 1914 : Bar-ci... Bar-là !..., grande revue locale en 3 actes et 4 tableaux de Troishixe, au Kursaal de Lille ().
- 1919 : Fin de mois, vaudeville en 1 acte de Gaston Duthil et Après vous, belle-maman !, vaudeville en 1 acte de Moyne et Laurent, au Cirque municipal de Troyes (4-) [47].
- 1921 : Mon Bébé, comédie en 3 actes de Maurice Hennequin, au théâtre municipal de Meaux ()
- 1921 : Ollé ! Ollé !, revue de Charles Cluny, musique de Marcel Labusquière, au Casino-Montparnasse (août)[48].
Opérettes, opéras-comiques et opéras
- 1895 : Madame s'enchaîne, parodie-opérette en 2 actes d'Alexandre Petit-Mangin et Jules Gidé, au cabaret La Fourmi ().
- 1902 : La petite Carmen, parodie-opérette en 1 acte et 3 journées de Benjamin Lebreton et Henry Moreau, au Casino rémois de Reims (novembre) : la petite Carmen[49]
- 1909 : Ylan-Ylan, ou la Princesse Kila, opérette chinoise en 1 acte et à spectacle de René de La Croix-Rouge et Ernest Pacra, musique de Jules Desmarquoy, à l'Eden music-hall d'Asnières-sur-Seine ()[50].
- 1911 : Vénus, ou Ta pomme, Pâris !, opérette en un acte de Paul Berthelot et Claude Roland, musique de Pizzo, au Kursaal d'Alger () : Vénus[51].
- 1921 : Les Surprises d'une nuit d'amour, vaudeville-opérette en 3 actes d'Eugène Joullot, musique de Gustave Goublier, au théâtre de l'Union de Strasbourg () : Frédégonde.
- 1921 : Miss Helyett, opérette en 3 actes, musique d'Edmond Audran, livret de Maxime Boucheron, au Kursaal de Laon () : la señora Fernandez.
- 1921 : La Demoiselle des P.T.T., opérette en 3 actes d'Eugène Joullot, musique de Gustave Goublier, au théâtre municipal de Chalon-sur-Saône ()[52].
- 1922 : La Fille du tambour-major, opéra-comique en 3 actes et 4 tableaux de Jacques Offenbach, livret d'Alfred Duru et Henri Chivot, reprises au théâtre municipal de Meaux () puis au théâtre de Lagny ()[53].
- 1922 : Les Surprises d'une nuit d'amour, vaudeville-opérette en 3 actes de Eugène Joullot, musique de Gustave Goublier, reprise au théâtre municipal de Meaux ()[54] puis au théâtre Moncey à Paris () : Frédégonde[55].
- 1922 : La Veuve joyeuse, opérette viennoise en 3 actes de Franz Lehár, livret de Victor Léon et Leo Stein, adaptation française de Robert de Flers et Gaston de Caillavet, reprise au théâtre de Lagny ().
- 1922 : Mireille, opéra en 5 actes de Charles Gounod, livret de Michel Carré d'après un poème épique de Frédéric Mistral, reprise au théâtre de verdure de Meaux ()[56].
- 1923 : La Folle escapade, opérette en 3 actes de Maurice de Marsan et Régis Gignoux, musique d'Octave Crémieux, au théâtre de Bastia ()[57].
- 1923 : Les Trois Don Juan ou La Maison des voluptés, opérette de Claude Roland et Georges Léglise, musique d'Henri Bresles, au Moulin Bleu () : Faustine[58],[59].
- 1924 : Carmen, opéra-comique en 4 actes de Georges Bizet, livret de Meilhac et Halévy, au théâtre municipal de Fort-de-France ()[60]
- 1924 : Les Vingt-huit jours de Clairette, vaudeville-opérette en 4 actes d'Hippolyte Raymond et Antony Mars, musique de Victor Roger, au théâtre municipal de Pointe-à-Pitre () : Richotte[61]
- 1924 : Mam'zelle Nitouche, opérette en 3 actes et 4 tableaux d'Hervé, livret d'Henri Meilhac et Albert Millaud, au théâtre municipal de Pointe-à-Pitre ()[62]
- 1924 : Ta bouche, opérette en 3 actes d'Yves Mirande et Albert Willemetz, musique de Maurice Yvain, au théâtre municipal de Pointe-à-Pitre () : la comtesse
- 1925 : Rêve de valse, opérette en 3 actes d' Oscar Straus, livret de Felix Dörmann et Leopold Jacobson, adaptation française de Léon Xanrof et Jules Chancel, reprise au théâtre municipal de Meaux (octobre) : Frédérique[63]
- 1925 : Le Barbier de Séville, opéra-bouffe en 4 actes de Rossini, livret de Cesare Sterbini au théâtre des Gobelins (novembre) : Marceline[64].
- 1925 : Les Mousquetaires au couvent, opérette en 3 actes de Paul Ferrier et Jules Prével, musique de Louis Varney, au théâtre Montparnasse (novembre) : la Supérieure.
- 1927 : Miss Helyett, opérette en 3 actes d'Edmond Audran, livret de Maxime Boucheron, au théâtre Graslin à Nantes[65].
- 1927 : Fortunio, opéra-comique en 4 actes d'André Messager, livret de Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet, au théâtre Graslin[66].
- 1927 : Un bon garçon, opérette en 3 actes de Maurice Yvain, livret d'André Rivoire, au théâtre Graslin à Nantes () : Mme Bouillon-Falloux[66].
- 1927 : L'Amour tzigane, opéra-comique en 3 actes de Franz Lehár, au théâtre Graslin à Nantes (janvier)[67].
- 1928 : Le Voyage en Chine, opéra-comique en 3 actes d'Eugène Labiche et Delacour, musique de François Bazin au théâtre Graslin (janvier) : Mme Pompéry[68].
- 1928 : La Fille de Madame Angot, opéra-comique en 3 actes de Charles Lecocq, livret de Clairville, Paul Siraudin et Victor Koning, au théâtre Graslin (mars)[69].
- 1929 : Rêve de Valse, opérette d'Oscar Straus, livret de Felix Dörmann et Leopold Jacobson, adaptation française de Léon Xanrof et Jules Chancel, au Trianon-Lyrique () : Frédérique[70].
- 1929 : Le Voyage en Chine, opérette en 3 actes d'Eugène Labiche et Delacour, musique de François Bazin, reprise au Trianon-Lyrique () : Mme Pompéry[71].
- 1929 : Lakmé, opéra en 3 actes de Léo Delibes, livret de Edmond Gondinet et Philippe Gille, reprise au Trianon-Lyrique 'janvier) : Mrs Benson[72].
- 1929 : Rigoletto, opéra en 3 actes et 4 tableaux de Giuseppe Verdi, livret de Francesco Maria Piave, reprise au Trianon-Lyrique : Johanna.
- 1929 : Les Mousquetaires au couvent, opérette en 3 actes de Paul Ferrier et Jules Prével, musique de Louis Varney, reprise au Trianon-Lyrique (septembre) : la Supérieure.
- 1930 : Lakmé, opéra en 3 actes de Léo Delibes, livret de Edmond Gondinet et Philippe Gille, reprise au Trianon-Lyrique (janvier)
- 1930 : Rêve de valse, opérette en 3 actes d'Oscar Straus, livret de Felix Dörmann et Leopold Jacobson, adaptation française de Léon Xanrof et Jules Chancel, reprise au Trianon-Lyrique (janvier) : Frédérique.
- 1930 : La Fille du tambour-major, opéra-comique en 3 actes et 4 tableaux de Jacques Offenbach, livret d'Alfred Duru et Henri Chivot, reprise au Trianon-Lyrique.
- 1930 : Les Saltimbanques, opérette en 3 actes et 4 tableaux de Louis Ganne, livret de Maurice Ordonneau, au Trianon-Lyrique.
Répertoire
- 1891 : Le p'tit picton de Suresnes, chansonnette flonflon, paroles de Lucien Delormel et Léon Laroche, musique d'Albert Petit
- 1891 : Je m' fich' de la critique !, chanson
- 1892 : Nana Sauterelle, chansonnette, paroles d'Émile Durafour, musique d'Émile Duhem
- 1892 : Le plumet, chansonnette, paroles de Gil, musique d'Albert Petit
- 1893 : Mon municipal, chansonnette, paroles de Lucien Delormel et Léon Garnier, musique de Paul Courtois[73]
- 1893 : La pauvre Angélique, complainte, paroles de François Lamy et Abraham Laurier, musique de Bourgès[74]
- 1893 : L'Armée du Chahut, chansonnette comique, paroles de Georges Delesalle, musique d'Émile Galle
- 1893 : Chut ! J'ai mon pompon !, chanson, paroles et musique de Lucien Le Breton[75]
- 1894 : Échassiers et chevaux, marche, paroles d'Ernest Laroche, musique de Charles Haring[76]
- 1894 : Allume ! Allume !, chanson extraite de la revue éponyme de Jules Jouy, Maxime Guy et Arthur Verneuil[77]
- 1895 : La P'tite Miss, chanson[78]
- 1895 : La Revue des nounous, chansonnette comique, paroles de Marchal, musique d'Albert Grimaldi[79]
- 1895 : Saladero, chanson espagnole, paroles de Léon Laroche et Gaston Meynard, musique d'Albert Petit[80]
- 1895 : La danseuse espagnole, chansonnette, paroles d'Achille Bloch, musique d'Henri Rosès, créée à la Scala[81]
- 1896 : Ah Maman, qu' c'est rigolo !, chanson, paroles de Paul Rosario, musique d'Henri Rosès
- 1896 : Baptiste, chanson
- 1896 : Cocotte pocharde, chanson, musique de Bernard Holzer[82]
- 1896 : Je m'donne à lui !, chansonnette, paroles de G. Duc, musique de Bernard Holzer
- 1896 : Quand passe la musique, chansonnette comique, paroles de Paul Rosario, musique de Léopold Gangloff
- 1896 : Un petit vieux bien propre, chanson[83]
- 1896 : Youk ! Hé Youk !, chanson, paroles d'Eugène Héros et Albert Cellarius, musique de Del et Fragson[84]
- 1896 : Chahuteurs et chahuteuses, chanson, paroles et musique d'Albert Grimaldi[85]
- 1897 : Je cherche un petit jeune homme !, chansonnette, paroles de Gaston Petit, musique d'Émile Spencer[86]
- 1897 : Un voyage en automobile, chansonnette excentrique, paroles d'Eugène Joullot et Fernand Disle, musique de Félix Chaudoir[87]
- 1897 : Le vieux lettré, chanson[88]
- 1898 : Elles ont du poil aux pattes !, chansonnette comique, paroles d'Henry Moreau, musique de Félicien Vargues[89]
- 1900 : Mam'zelle Caprice, chanson[90]
- 1900 : Le bonheur des autres, chanson
- 1901 : La belle Opoiro !, chanson, paroles d'Eugène Joullot et Henri Belloche, musique d'Émile Spencer, créée au Petit Casino[91]
- 1903 : Printemps maboul, chanson[92]
- 1903 : Chic nouveau-siècle, chanson
- 1903 : La danse du gâteau, chanson, paroles d'Antoine Mas, musique de Jean Taillefer
- 1904 : La marche des hommes, chanson, paroles d'Edgard Favart, musique d'Olivier Cambon[93]
- 1907 : Vous en aurez, chanson, paroles de Jean Daris, musique de François Perpignan et Jean Daris[94]
- 1908 : La Bouss-Bouss-Mée, chansonnette légère, paroles de Louis Bousquet, musique de Charles Borel-Clerc
- 1909 : Tout en rose, chanson, paroles de Lucien Boyer et William Burtey, musique de Vincent Scotto
- 1909 : C'est un locataire, chanson, paroles de Louis Bénech, musique de Vincent Scotto
- 1909 : La fête à Mélina / Ah ! Mélina, chansonnette valse, paroles de Louis Bénech et Vincent Telly, musique d'Eugène Gavel[95]
- 1910 : C'était une Espagnole !, chanson, musique de Georges Villard et Lucien Plébus, musique d'Albert Baudart[96]
- 1911 : La Tizi-Ouzou, chanson-danse, musique de Charles Borel-Clerc, paroles de Louis Bousquet
- 1912 : Voilà pourquoi, chanson, paroles de Léognan, musique d'Albert Valsien
- 1912 : Totor, chanson[97]
- 1913 : Les yeux des hommes, chanson, paroles de Lucien Plébus, musique d'Ulysse Rebatet
Bibliographie
- Nos divettes. Delly-Mô, article paru dans la revue marseillaise Littoral-Mondain du [98]
- Delly-Mô, article avec photographie paru dans le journal algérois Le Tirailleur algérien du [99].