Domenico Cotugno

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Domenico Cotugno
« de petite taille, de manière élégante et spirituelle, il s'exprime avec grâce et facilité. Il peut se montrer bienveillant mais aussi rude et mordant ».
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Domenico Felice Antonio Cotugno ou Cotunnius (né le à Ruvo di Puglia, royaume de Naples, mort le à Naples) est un médecin anatomiste, physiologiste et hygiéniste italien.

Représentant de l'empirisme rationnel des Lumières italiennes, partisan d'une médecine d'observation, il se fait connaître par ses travaux sur l'oreille interne et le liquide cérébrospinal. Considéré comme un précurseur de la médecine expérimentale, il défend aussi une médecine environnementale et de santé publique.

Origine et formation

Domenico Felice Antonio Cotugno est issu d'une famille humble, assujettie au duc d'Andria[1]. Très tôt, il étonne par son intelligence et sa mémoire. Ses parents l'envoient au petit séminaire jésuite de Molfetta : à l'âge de 9 ans il parle couramment le latin. À 12 ans, il retourne à Ruvo où il étudie les belles-lettres, la logique et la métaphysique, en apprenant seul les mathématiques avec un traité de cette science. Intéressé par les sciences naturelles et la médecine, il dissèque de petits animaux sous la direction d'un médecin estimé de la région des Pouilles[2],[3],[4].

En 1753, âgé de 18 ans, probablement selon les conseils et recommandations du philosophe Antonio Genovesi (1712-1769)[1], il effectue des études médicales à l'Université de Naples.

Il a pour professeur Francesco Serao (1702-1783)[5]. Reçu docteur en philosophie et physique en 1755, il devient assistant à l’hôpital des Incurables. Le grade de docteur en médecine lui est décerné en 1756 à l'école médicale de Salerne[2],[6]. Selon d'autres sources, il s'agirait en fait de l'Université de Naples elle-même, les enseignants de cette université se considérant comme les continuateurs de la tradition médicale prestigieuse de Salerne[1].

Carrière

Cotugno est professeur de chirurgie à l'hôpital des Incurables en 1761, et professeur d'anatomie à l'école de médecine de Naples en 1766. Nommé directeur de l'hôpital des Incurables, il consacre sa vie à l'enseignement et la recherche clinique dans ces deux institutions de la ville de Naples[3].

Par ses travaux et ses publications, il devient un médecin réputé. En 1765, l’impératrice Marie-Thérèse lui offre une chaire de professeur à l’université de Pavie, mais il préfère rester à Naples, refusant aussi des offres de l'université de Pise et celle de Padoue. Il voyage en Italie pour visiter les plus grands médecins de son temps dont le célèbre médecin Jean-Baptiste Morgagni (1682-1771) avec qui il restera en correspondance amicale[2],[6].

Successivement membre d'un grand nombre de sociétés savantes d'Europe, il est médecin de la famille royale de Naples en 1789, lorsqu'il accompagne le roi Ferdinand et son épouse la reine Marie-Caroline d’Autriche dans leur voyage à Vienne[2],[6].

En 1794, il épouse une veuve d'une grande famille noble, Ippolita Ruffo, duchesse de Bagnara[2]. Ce qui lui sera reproché lors d'une réunion mondaine, un gentilhomme faisant allusion au fait que des femmes de la noblesse épousent maintenant des gens de basse condition. Il répond qu'une plaisanterie de la nature suffit à créer un nouveau gentilhomme, mais qu'il faudrait l'intervention de Dieu pour créer un nouveau Cotugno[6].

En 1812, il est élu recteur de l’université, et quelque temps après doyen de la faculté de médecine. En 1814, il arrête sa carrière d'enseignant, mais il continue ses consultations hospitalières quotidiennes jusqu'à la fin de sa vie[7]. Atteint d'une attaque d’apoplexie en 1818, il parvient à se remettre, mais en sa santé s’affaiblit de nouveau et il meurt le de cette même année, âgé de 86 ans[2]. Il lègue cent mille ducats à l'hôpital des Incurables[3],[7].

Travaux

Cotugno publie ses principaux résultats dans sa jeunesse, à l'âge de 24 à 32 ans[5], après des travaux acharnés en solitaire confiné à l'hôpital des Incurables[1]. Plus âgé, devenu médecin célèbre et chargé de fonctions soignantes, enseignantes, administratives et politiques, il n'aura plus le temps de se consacrer à des recherches[1].

Vue intérieure de l'hôpital des Incurables de Naples en 2008.

En 1761, à l'âge de 24 ans, il rédige la première description d'une ramification de la deuxième branche du nerf trijumeau, en lui attribuant correctement un rôle à l'éternuement, qu'il ne publie pas mais communique à ses amis. En 1784, cette ramification sera appelée nerf naso-palatin par Antonio Scarpa (1752-1832) qui donne loyalement la priorité de la découverte à Cotugno[6].

Anatomie et physiologie de l'oreille interne

Durant cinq ans, Cotugno dissèque minutieusement l'os temporal, travaillant sur des cadavres frais humains (adulte, nouveau-né…) et des petits animaux vivants[1]. Dans De Aquæductibus…(1761), il est le premier à décrire l'oreille interne de façon précise et détaillée : l'aqueduc de la cochlée, le vestibule, les canaux semi-circulaires et leur innervation. Il établit que la membrane basilaire de la cochlée est la surface réceptive de l'audition[6].

Il démontre que l'oreille interne contient un liquide (endolymphe) et non pas de l'air. Cotugno formule alors les données fondamentales d'une théorie de la résonance acoustique : dans l'oreille interne, les ondes sonores se propagent en vibrations liquidiennes. Ces vibrations stimulent la membrane basilaire tapissée de différentes fibres nerveuses ayant chacune leur « fréquence caractéristique » pour vibrer à l'unisson et discriminer les sons. Ces observations sont à la base de la tonotopie moderne fondée par Hermann von Helmoltz en 1862 qui ne cite pas les travaux de Cotugno[5],[8].

La publication de Aquæductibus… richement illustré et rédigé en latin clair et élégant procure aussitôt au jeune Cotugno une notoriété européenne, surtout pour ses précisions anatomiques. Cependant, pour les interprétations physiologiques, une partie de la communauté scientifique n'est pas convaincue, car toujours attachée au dogme aristotélicien selon lequel les liquides ne peuvent transmettre les sons. Aussi, jusqu'au XVIIIe siècle, même ceux qui reconnaissaient la présence d'un fluide pensaient qu'il devait y avoir nécessairement de l'air, au moins résiduel, dans l'oreille interne[3],[5].

Névralgie sciatique

Depuis Hippocrate (Des Affections, 29)[9], la névralgie sciatique était dite ischiás. Ce terme grec recouvrant à la fois une douleur articulaire limitée à la hanche et une douleur prolongée jusqu'aux orteils[10], qu'Hippocrate rapporte à un même trouble humoral : une fixation de bile ou de phlegme dans la zone douloureuse[6].

Dans De ischiade nervosa commentarius (1764), Cotugno propose une nouvelle approche : l'ischiás hippocratique est clairement divisé en « sciatique nerveuse » liée au nerf ischiatique ou sciatique, et en « sciatique arthritique » liée à l'articulation de la hanche. Il subdivise la « sciatique nerveuse » en antérieure (névralgie crurale) et postérieure (sciatique proprement dite)[3].

Il fait de la sciatique, une inflammation caractérisée par un œdème de l'enveloppe du nerf de même nom. Cependant, il conserve des aspects de la théorie hippocratique : la cause de la maladie reste une humeur, un fluide épanché entre le tronc du nerf sciatique et ses membranes[3].

Il propose des traitements qui sont ceux de son temps : saignées localisées, opium et électricité contre la douleur, vésicatoires ou cautérisations sur les endroits où le nerf est le plus à découvert sous la peau, au niveau de la tête du péroné par exemple[4].

Liquide cérébrospinal

Dans De ischiade… Cotugno établit aussi les bases de la compréhension moderne de ce qui sera appelé liquide céphalo-rachidien par Magendie en 1842[11],[12].

La présence d'un fluide entourant le cerveau à l'intérieur du crâne était connue depuis l'Antiquité, mais guère étudié en tant que tel. Galien ne le mentionne guère, développant au contraire sa théorie du pneuma psychikon ou spiritus animalis formé à la fois par l'air inspiré et à partir du sang. Il s'agit d'une « humeur vaporeuse » qui emplit les ventricules cérébraux, source des différentes fonctions mentales selon le ventricule. Ce pneuma se répartit dans tout le corps via le système nerveux[11].

La statue de Domenico Cotugno à Ruvo di Puglia.

Les premiers anatomistes pratiquant des autopsies pensaient donc que les fluides liquidiens cérébraux étaient d'origine pathologique, ou que après la mort, il s'agissait de résidu par condensation du pneuma psychikon. Cette théorie est progressivement battue en brèche par les avancées anatomiques, notamment celles de Niccolo Massa (en) (1489-1569) et Albrecht von Haller (1708-1777)[11].

Cotugno innove par de nouvelles pratiques de dissection, critiquant les anciennes. Les cadavres ne sont plus placés sur des tables horizontales ; pour l'anatomie du crâne, la tête n'est plus séparée du corps, car cela entraîne une perte de liquide en laissant croire aux premiers observateurs que les espaces cérébraux et de la moelle spinale sont vides (remplis d'air)[13].

Il place les cadavres non décapités en position assise ou semi-assise, et il ouvre le crâne sans léser la dure-mère. Il pratique des incisions à différents niveaux de la colonne vertèbre, réalisant au niveau des lombaires les premières ponctions lombaires sur des cadavres. Pour démontrer que ce liquide est le même que celui qui existe dans les ventricules cérébraux et autour du cerveau, il remue la tête d'un cadavre pour la vider et retrouver ce liquide au niveau des lombaires[13].

Cotugno décrit ainsi la présence dans l'espace sub-arachnoïdien d'un liquide dépourvu de bulles d'air, similaire à celui existant dans les ventricules cérébraux et qui entoure aussi la moelle spinale. Il en évalue le volume (soit 3 à 4 onces ou 106 à 133 cm3 )[13] et propose une circulation (production par les petites artères des ventricules et absorption par les petites veines des racines nerveuses). Ce liquide est d'abord appelé liquor cotunnii (liqueur de Cotugno) par ses contemporains[1],[11].

Ces travaux seront négligés au XIXe siècle, car publiés en latin dans De ischiade… qui traite de la névralgie sciatique. La découverte de Cotugno parait secondaire : elle survient pour expliquer une cause de sciatique selon Cotugno (une absorption pathologique d'une liquor cotunii devenue âcre dans les enveloppes du nerf ischiatique)[1],[11],[12].

De 1825 à 1842, François Magendie publie ses recherches sur le liquide céphalo-rachidien. En 1826, son collègue Charles-Prosper Ollivier lui fait connaître celles de Colugno. Loyalement, Magendie les republie en 1827 dans son Journal de physiologie expérimentale et pathologique « pour que chacun juge ma part dans la découverte de l'existence normale d'un liquide céphalo-rachidien »[13].

Autres

En 1764, il montre la présence chez un hydropique d'une substance coagulable à la chaleur dans l'urine, première mention historique d'une albuminurie, ce qui en fait le précurseur de Richard Bright qui la redécouvre en 1820[4],[6].

En 1769, dans De Sedibus variolarum…, il procède à des autopsies montrant que si les pustules de la variole sont extérieures et ne se retrouvent pas dans les viscères internes, dans des cas de « typhus » il existe des ulcères de la paroi intestinale, ce qui serait une première mention de ce qui sera appelé fièvre typhoïde[4].

Dans d'autres mémoires, il montre que les mouvements respiratoires influencent les variations de pression veineuse au niveau de la tête et du cou, ce qui prolonge les travaux de Valsalva ; il observe des phénomènes d'électricité animale à l'instar de son contemporain Luigi Galvani[4],[6].

À l'approche de la cinquantaine, Cotugno consacre le reste de sa vie à des sujets sociaux et politiques. Il est l'un des premiers à s'intéresser à l'hygiénisme, en édictant des mesures contre la tuberculose. Il aurait été l'inspirateur de décret interdisant la vente de tous objets ayant appartenu à des tuberculeux, et la déclaration obligatoire par les médecins de Naples en 1782, sous peine de sanctions, de tous les cas de tuberculose parvenus à leur connaissance. Ces dispositions se heurtent à une forte opposition de la population, et la plupart sont abrogées en 1798 par les autorités françaises présentes en Italie du Nord[14].

En 1781, il propose l'analyse de l’atmosphère dans différents sites de la ville, de l'eau potable, des vins, des farines et des aliments en général, avec enquête sur les fraudes commerciales les plus courantes. Il propose également une étude sur les maladies déterminées par le lieu ou l’environnement[15], ce qui lui vaut le surnom « d'Hippocrate napolitain ».

C'est un partisan de la vaccination de masse contre la variole. En 1806, il est président du Comitato Centrale di Vaccinazione de Naples[5],[16].

Il contribue aux réformes universitaires de Naples, davantage fondées sur l’observation. Les études médicales deviennent attractives pour des jeunes gens d’origine modeste car basées sur le mérite plus que sur la naissance. Ces hommes nouveaux se placent au service de la monarchie réformatrice pour y trouver promotion sociale et adhésion à un idéal scientifique pour le bien public[15].

Personnalité

Cotugno était de petite taille, d’une physionomie douce et spirituelle, ses manières élégantes, son élocution pure : il maniait la parole avec beaucoup de facilité et de grâce. Il peut se montrer bienveillant mais aussi rude et mordant[6].

Médecin humaniste, il a le goût des beaux-arts et de la littérature. Il s'intéresse à l'architecture, la numismatique et les antiquités[5]. Il s’expliquait en artiste sur le beauté idéale, sur les chefs-d’œuvre de Michel-Ange et de Raphaël, sur les anciennes médailles, et il possédait de celles-ci une fort belle collection.

Cotugno est un vrai bibliophile. Il dispose d'une riche bibliothèque où la médecine occupe la première place, mais aussi avec une sélection d'auteurs classiques (éditions des XVe et XVIe siècles). À sa mort, elle est partiellement dispersée, mais la plus grande partie est conservée à la Bibliothèque nationale de Naples. Dans ses relations de voyages (Iter Italicum, 1765), il rend compte des bibliothèques publiques et privées de Rome, Pesaro, Padoue, Venise, Florence et Montecassino. Il s'intéresse aux manuscrits médicaux de la Bibliothèque du Vatican, et plus particulièrement à ceux du De Arte Medica de Celse[17].

Il fait preuve d'une largesse d'esprit, comme le montre sa correspondances et les dédicaces de ses ouvrages adressées à des médecins européens, comme l'anglais John Pringle (1702-1782) précurseur de la Croix-Rouge britannique, et le hollandais Gerard van Swieten (1700-1772) fondateur de l'école médicale de Vienne[4],[6].

En dépit d'une agitation politique croissante dans le royaume de Naples, il reste fidèle à son idéal monarchique, préférant un roi incapable à la violence jacobine. Il n'était pas lui-même un révolutionnaire, mais par ses travaux libérés de l'emprise des Anciens, où la médecine est aussi santé publique, il devient un éducateur de médecins révolutionnaires[6].

Doctrine

Cotugno est un représentant de l'empirisme rationnel des Lumières italiennes, notamment de l'Accademia degli Investiganti (it) de Naples, fondée en 1650[5],[6]. Il se situe dans la lignée des travaux de Joseph-Guichard Du Verney (1648-1730), Antonio Maria Valsalva (1666-1723), Jean-Baptiste Morgagni (1682-1771) et Gerard van Swieten (1700-1772)[4].

Dans Dello spirito della medicina… (1783), il admet que la médecine n'est pas une science démonstrative, mais une observation directe guidée par un esprit critique[2]. Il professe que « la médecine n'a pas de Maîtres, son seul Maître est la Nature ». Il préfère la salle d'hôpital à la salle de conférence universitaire. Il veut « voir, toucher, mesurer, ouvrir la machinerie des organes pour en percevoir les formes intérieures, les mouvements et les voies de passage ». Il est partisan d'une médecine indépendante de la philosophie, libérée de considérations métaphysiques[6].

Cotugno peut être considéré comme un précurseur de la médecine expérimentale qui s'établira après la Révolution française avec François Magendie (1783-1855) et Claude Bernard (1813-1878)[13].

Postérité

Les Napolitains ont honoré sa mémoire. De nombreux éloges historiques sont parus sur lui. Le son buste en marbre est inauguré avec solennité dans l’hôpital des Incurables, le discours prononcé à cette occasion a été imprimé à Naples en 1825, in-4°. En 1824, une médaille en son honneur porte ces mots : Hippocrati Neapolitano Hippocrate Napolitain »).

En dehors de l'Italie, Cotugno est plutôt négligé au cours du XIXe siècle, le latin perdant son rôle de langue véhiculaire en médecine. Un nouvel intérêt historique survient au cours du XXe siècle, coïncidant probablement avec l'avènement de la neurochirurgie et l'essor des neurosciences[13].

L'Hôpital Domenico Cotugno (it) de Naples, fondé en 1884 et spécialisé en maladies infectieuses, porte son nom. En 2018, la ville de Naples rénove la sépulture de Cotugno[13], et en 2022 elle célèbre le bicentenaire de sa mort par des conférences et expositions[18].

Vue en coupe de l'oreille interne.

Éponymies

Les éponymies « de Cotugno » sont obsolètes.

  • Aqueduc de Cotugno ou Cotunnius : aqueduc du vestibule (Aquœductus vestibuli) canal osseux du vestibule postérieur) ;
  • colonnes de Cotugno : reliefs osseux de la paroi interne de la rampe tympanique, au niveau du premier tour de spire de la cochlée (Scala tympani) ;
  • liqueur de Cotugno ou liquor cotunii : liquide cérébrospinal ;
  • syndrome de Cotugno : lombosciatique.

Mentions littéraires

Dans Vie de Rossini (1823), Stendhal rapporte que le médecin Cotugno lui aurait dit, lors d'une représentation de Mosè in Egitto de Rossini : « Je puis vous citer plus de quarante attaques de fièvre cérébrale nerveuse, ou de convulsions violentes, chez des jeunes femmes trop éprises de la musique, qui n’ont pas d’autre cause que la prière des Hébreux au troisième acte, avec son superbe changement de ton »[19].

Dans Les Garibaldiens. Révolution de Sicile et de Naples, 1861, Alexandre Dumas mentionne Domenico Cotugno comme le plus fameux médecin de Naples de la fin du XVIIIe siècle et homme d'une immense érudition[5].

Publications principales

Notes et références

Liens externes

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