Il propose que le secrétaire d'État à l'Intérieur puisse détenir des personnes suspectes de terrorisme sans charge contre eux, et ce pendant une période maximale de 90 jours. Il a diffusé cette idée sur les radios françaises[1].
Il est un des signataires d'une déclaration faite en par un groupe de hauts conservateurs demandant un deuxième référendum sur le Brexit[5]. Le , lors de son discours à la convention pour un deuxième référendum, Grieve a qualifié le Brexit de «suicide national»[6].
Son opposition répétée au Brexit suscite des critiques au sein de son propre camp et, en , la section locale du Parti conservateur dans sa circonscription vote contre lui une motion de défiance, ouvrant la voie au retrait de son investiture en vue des prochaines élections générales[7].
Après l'annonce par Theresa May de sa démission de son poste de Première ministre en , Grieve apporte son soutien à Rory Stewart pour l'élection d'un nouveau chef conservateur. Après la victoire de Boris Johnson lors du scrutin et sa nomination au poste de Premier ministre, Grieve le qualifie de «charlatan»[8].
Après avoir voté contre le Premier ministre Boris Johnson, Grieve fait partie des 21 députés conservateurs exclus le du groupe parlementaire du parti, et interdits d'obtenir l'investiture conservatrice pour les prochaines élections générales[9]. Il décide alors de se présenter à sa réélection comme candidat indépendant lors des élections générales anticipées du , et bénéficie du choix des libéraux-démocrates de ne pas investir de candidat contre lui[10]. Il est toutefois largement battu par la candidate conservatrice Joy Morrissey[11].
↑(en-GB) Toby Helm et Observer political editor, «Party activists pile pressure on Corbyn to back second vote», The Observer, (ISSN0029-7712, lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) Andrew Sparrow, «Brexit would be similar to 'national suicide', says leading Tory pro-European Dominic Grieve - as it happened», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )