Dominique-Antoine Laurelli

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Élection10 mai 1959
CirconscriptionSaint-Pierre-et-Miquelon
Groupe politiqueUNR
Dominique-Antoine Laurelli
Illustration.
Fonctions
Député français

(3 ans, 4 mois et 29 jours)
Élection 10 mai 1959
Circonscription Saint-Pierre-et-Miquelon
Législature Ire (Cinquième République)
Groupe politique UNR
Prédécesseur Alain Savary
Successeur Albert Briand

(3 ans, 9 mois et 6 jours)
Élection
Circonscription Saint-Pierre-et-Miquelon
Législature Ire (Quatrième République)
Groupe politique MRP
Prédécesseur Henri Debidour
Successeur Alain Savary
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Isolaccio-di-Fiumorbo
Date de décès (à 90 ans)
Lieu de décès 10e arrondissement de Paris
Nationalité Française
Parti politique MRP
Profession Avocat

Dominique-Antoine Laurelli, né le à Isolaccio-di-Fiumorbo et mort le à Paris[1], est un avocat et homme politique français.

Famille et origines

Originaire d'Isolaccio di Fiumorbo, en Haute-Corse, il est l'oncle de Marc-Albert Cormier, conseiller consulaire pour l'Ontario et le Manitoba, président de l'UFE de Toronto et responsable UDI pour Toronto, Ottawa et Winnipeg.

Parcours

Il obtient un doctorat de droit puis s'inscrit au barreau de Paris. Il est ensuite mobilisé en 1939.

Après la guerre, il s'installe à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Sous l'étiquette MRP, il est candidat à la députation lors des deux assemblées constituantes, mais est à chaque fois battu par son adversaire, le docteur Henri Debidour. Aux élections législatives de novembre 1946, il est enfin élu, mais le scrutin est invalidé par 227 voix contre 175 pour irrégularités le .

Une élection législative partielle a lieu le , où il l'emporte de nouveau. Sa victoire est validée le suivant. Il s'inscrit alors à la commission de la Marine marchande et des Pêches, à celle des Territoires d'outre-mer, ainsi qu'à la commission supérieure du Crédit maritime mutuel. Il est également nommé juré à la Haute Cour de justice.

Aux élections législatives de 1951 et de 1956, il est battu par Alain Savary.

Il finit par succéder à ce dernier le . Il conserve son mandat jusqu'à la fin de la législature, le , date à laquelle il est battu par Albert Briand[2]. Il conteste les résultats du scrutin devant le Conseil constitutionnel[3], qui rejette son recours le [4].

Hommages

Notes et références

Liens externes

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