Edmond Neukomm
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Edmond Neukomm (Rouen, - Saint-Agnan, [1]) est un écrivain français, qui fut aussi journaliste et musicographe.
Fils du compositeur Sigismond von Neukomm d'origine autrichienne[2], Edmond Neukomm débute très tôt à Paris, en devenant rédacteur en chef de L'Année musicale, en 1867, avec Paul Lacôme d'Estalenx (1838-1920), reprise de la revue lancée par Paul Scudo, et qui n'eut qu'un seul volume. Il entre après l'épisode de la Commune, au journal Le XIXe siècle[3].
Il fonde en l’hebdomadaire littéraire Les Nouvelles de Paris ; puis, en , La Sentinelle, plus orienté vers la politique.
Il produit à partir des années 1880 de nombreux essais d'histoire, en rapport avec l'Allemagne.
Il devient en 1895 directeur artistique de la revue Le Monde moderne[4].
Ses articles furent publiés entre autres dans L'Art musical, la Revue et gazette musicale de Paris et Le Ménestrel.
Il utilisa également les pseudonymes suivants : Montguilhem, Fridolin ou Hans Bendix[5].