Il effectue sa formation musicale à Francfort-sur-le-Main, Vienne, dans la classe d'Anton Bruckner, puis à Paris[1]. Il devient ensuite professeur de musique classique à l'école normale et à l'académie de Neuchâtel, et il écrit une étude sur l'enseignement du chant pour le Département de l'instruction publique[1]. Il crée L'Orpheus, revue de chants populaires pour chœur d'hommes, et il contribue à la création de la Société suisse des droits d'auteur[1]. Il remplace Joseph Reichlen au sein de la Commission des chansons populaires de la Suisse romande de la Société suisse des Traditions populaires, présidée par Arthur Rossat[2].