Ernest Garnier (compositeur)

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Nom de naissance
François Régis Auguste Marie Ernest GarnierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Ernest Garnier
Portrait d'Ernest Garnier de profil
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
François Régis Auguste Marie Ernest GarnierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie
Mary Garnier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions

Ernest Garnier, né le à Annonay (Ardèche)[1] et mort le à Lyon (1er arrondissement)[2], est un violoniste, compositeur et librettiste français. Il est notamment connu pour son conte musical Myrtil.

Ernest Garnier est le fils de François Eugène Garnier et de Charlotte Séraphine Picard. Sa sœur, Marie Garnier, est pianiste[3] et soprano[4].

Il fait ses études musicales à Lyon, sous la direction d'Alexandre Luigini et Maugin[5].

Sa première parution dans un concert date de 1878 à Annonay[6]. En 1893, il devient chef de l'orchestre d'Annonay[7].

Ernest Garnier est un compositeur dont l’œuvre la plus célèbre est Myrtil. Sa carrière commence à Lyon avec la création de La Vendéenne, en 1903, au Grand-Théâtre de Lyon[8].

Il étudie avec Jules Massenet à Paris. Il a les encouragements de ce dernier, ainsi que d'Ambroise Thomas et de Charles Gounod[9].

Il reçoit le concours de la ville de Paris avec Gaël, sur un texte de Jean Jullien[5].

En 1904, il reçoit les palmes académiques[10].

En 1905, il fonde, avec Ernest Reyer, Jules Massenet, Théodore Dubois, Émile Paladilhe, Jules-Eugène Lenepveu et Gabriel Fauré, la Fédération nationale des Sociétés musicales françaises, dont le siège est au 2 rue Stella à Lyon[11].

À partir de 1910 au moins, il réside à la Villa du Marronnier, à Hauteville, dans l'Ain[12].

En plus de donner des cours dans sa ville natale[13], le compositeur est aussi membre du Comité d'Enseignement du Conservatoire de Lyon[14].

Ernest Garnier a notamment été critique musical[5].

En 1926, il obtient la Légion d'honneur[15].

Les funérailles ont lieu le [14] à l'église Saint-Vincent. C'est Georges Martin Witkowski, alors directeur du Conservatoire, qui prononce l'éloge funèbre[16]. Il est enterré à Écully[17].

Vie privée

Ernest Garnier a deux enfants, Marcelle[18] et Jeanne[19], mariée à Pierre Toccanier[20].

Œuvres

Notes et références

Liens Externes

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