Banquier à Paris, il devient associé-gérant de la Banque Mallet en 1892.
En 1905, il succède à son oncle Alphonse Mallet en tant que Régent de la Banque de France. Il est le quatrième et dernier membre de sa famille à occuper le 3e siège du Conseil de Régence. Il le conserve jusqu'à la suppression du conseil en 1936. Doyen du Conseil, il lui reviendra de prononcer le discours final lors de sa suppression en 1936[2].
Il devient membre de la Commission de surveillance des banques coloniales en 1912, de la Commission extraparlementaire des banques coloniales et de la Commission des changes.
En 1915, il est envoyé à New York en qualité de délégué du Gouvernement français, avec le diplomate Octave Homberg et le haut fonctionnaire et financier britannique Basil Blackett(en), pour négocier l'emprunt franco-britannique de 500 millions de dollars[3],[4]
Il était conseiller municipal de Jouy-en-Josas, trésorier de la Société de patronage des jeunes détenus du département de la Seine et du Comité national d'assistance aux anciens militaires tuberculeux.