Ervy-le-Châtel
commune française du département de l'Aube
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Ervy-le-Châtel est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| Ervy-le-Châtel | |
Détail d'un décor de maison d'Ervy. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | CC du Chaourçois et du Val d'Armance (siège) |
| Maire Mandat |
Roger Bataille 2026-2032 |
| Code postal | 10130 |
| Code commune | 10140 |
| Démographie | |
| Gentilé | Ervytains, Ervytaines |
| Population municipale |
1 099 hab. (2023 |
| Densité | 51 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 02′ 30″ nord, 3° 54′ 43″ est |
| Altitude | Min. 115 m Max. 186 m |
| Superficie | 21,39 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Aix-Villemaur-Pâlis |
| Législatives | 2e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.ervy-le-chatel.fr |
| modifier |
|
Géographie
Localisation
Ervy-le-Châtel est un bourg rural situé au sud du département de l'Aube, à mi-chemin entre Troyes et Auxerre, à l'est du pays d'Othe.
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Troyes et dans le bassin de vie de Saint-Florentin[I 1]
Elle est depuis l'année 2003 en Pays d'Armance[pas clair].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Auxon, Chessy-les-Prés, Courtaoult, Davrey, Eaux-Puiseaux, Montfey, Villeneuve-au-Chemin et Vosnon.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 21,39 km2 ; son altitude varie de 115 à 186 mètres[1].
Le village central se trouve à 161 mètres d'altitude, sur une colline au pied de laquelle coule la rivière Armance.
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par l'Armance, le ruisseau du Saussoi, le ruisseau de Chamblin, le ruisseau de Montigny, le canal 01 de la commune de Chessy-les-Prés, le canal 01 de la Prairie du Parc, le canal 01 des Corvées, le canal 02 de la Prairie du Parc, le canal 02 du Moulin du Bois, le cours d'eau 01 du Moulin Baillot, le cours d'eau 02 des Sablons et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Armance, d'une longueur de 48 km, prend sa source dans la commune de Chaource et se jette dans l'Armançon à Saint-Florentin, après avoir traversé 19 communes[3].
Le ruisseau du Saussoi, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Vosnon et se jette dans l'Armance sur la commune, après avoir traversé trois communes[4].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le plan d'eau de la commune d'Ervy-le-Châtel (2,6 ha)[Carte 1],[5].
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Armançon ». Ce document de planification concerne le territoire du bassin versant de l'Armançon qui s’étend sur 3 100 km2 et se répartit sur trois départements (l'Aube, l'Yonne et la Côte-d'Or). Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du bassin versant de l'Armançon (SMBVA)[6].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[10]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 745 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chessy-les-Prés à 2 km à vol d'oiseau[13], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 756,5 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22,2 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
Le loup est présent sur le territoire de la commune. Auxon par arrêté préfectoral figure dans le cercle 2 c'est-à-dire la zone « où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l'année en cours »[17]
Urbanisme
Typologie
Au , Ervy-le-Châtel est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[19],[20].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,6 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,8 %), terres arables (26,6 %), prairies (23,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones urbanisées (3,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 628, alors qu'il était de 642 en 2016 et de 623 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 78,1 % étaient des résidences principales, 5,9 % des résidences secondaires et 16,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ervy-le-Châtel en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,9 %) supérieure à celle du département (5,1 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
Toponymie

Au cadastre de 1833 sont cités : Armance, Belete, Bergerie, Breuil, Chaillots, Chamblin, Champ-de-Tir, Charbonnière, Château Chinon, Châne-Merlin, les Chânes, Chicois, Cognadon, Conciergerie, Cosdon-Chamblin, Hermitage, Fontaine-Alix, Fricambault, Garenne, Guérande, Haie-Meunier, Jard, Maison-Brûlée et Maison-Rouge, Moulin Gillot et à-Vent, Maladière, Malvoie, Maulny, Mesnil-Saint-Georges, Monthiérault, la Motte, la Motte-Bouillot, les Mottes, Moulin-à-Vent, les Noues, le Parc, Picardie, le Plessis, Croix-de-la-Potence, le Prieuré, Renouillières, Saint-Antoine, Saint-Hilarion, Saint-Jacques, Saulsois, les Deux-Tombelles, les Ventes, Villiers et Vollerons.
La commune prend le nom d'Ervy-le-Châtel en 1915[1].
Histoire
Moyen Âge
Connu en 1143 par un hommage du comte de Champagne au duc de Bourgogne, le fief ayant aussi comme seigneur la famille d'Ervy, Leterius dans le dernier quart du XIe siècle. Mais à partir de Henri le Libéral les comtes de Champagne ont toute la seigneurie.
Ervy avait deux foires dès 1220, l'une à la Saint-Remi et l'autre appelée Sainte-Croix lors de la Saints-Pierre-et-Paul.
Temps modernes

Le nombre annuel de foire est porté à quatre au XVIIe siècle, outre les marché les mercredis et samedis.
Au cours du XVIIIe siècle, les loups sont nombreux dans les campagnes alentour, situées entre les massifs forestiers du Chaourçois et de la forêt d'Othe. En sept ans, de 1768 à 1774, 2 986 loups, louves et louveteaux sont tués dans les cantons d'Aix-en-Othe, Bouilly et Ervy-le-Chatel[réf. souhaitée].
Jusqu'à la Révolution française, Ervy est de l'intendance et la généralité de Paris, de l'élection de Saint-Florentin et du bailliage de Troyes.
En février 1949 fut installé proche de la gare le premier passage à niveau automatique de France. La ligne, qui reliait Troyes, n'est plus en service et le passage à niveau a été supprimé.[réf. nécessaire]
Monthiérault

Monasterium Eraudi, fief dépendant de la baronnie d'Ervy. Il est aussi le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre sous le vocable de Gervais et Protais cité en 1151 et avait une église, une chapelle à Mesnil-Saint-Georges et un moulin. L'église priorale était ruinée en 1542. Prieurs :
- 1398 : Guillaume de Buteaux,
- 1473 : Étienne Fournier,
...
- 1789 : Antoine Quatresous.
Le prieur était aussi le seigneur de Monthiérault.
Bailliage
Les comtes de Champagne ont institué à Ervy un bailliage, qui, lors du passage du comté au domaine royal devient subordonné au Parlement de Paris.
Quelques baillis :
- 1231 : Mauger,
- 1558 : Jacques Evrard,
- 1604 : Nicolas Billot,
- 1665 : Jacques Leclerc,
- 1690 : Henri-Anne Pot,
- 1696 : Nicolas Thierriat,
- 1720 : Nicolas Le Clerc,
- 1750 : Ambroise Chassin,
- 1758 : Mathieu-Joseph Joly.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Troyes du département de l'Aube[I 1].
Dans le cadre de la réforme administrative de 1789-1790, créant les communes, cantons, districts et départements, la commune d'Ervy est chef-lieu de district jusqu'en 1800.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton d'Ervy-le-Châtel[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aix-Villemaur-Pâlis[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
Ervy-le-Châtel était le siège de la communauté de communes du Val d'Armance, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Chaourçois pour former, le , la communauté de communes du Chaourçois et du Val d'Armance dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
Jumelages
Équipements et services publics
- Collège Eugène-Belgrand
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].
En 2023, la commune comptait 1 099 habitants[Note 4], en évolution de −7,88 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].
En 2023, la commune comptait 1 099 habitants[Note 4], en évolution de −7,88 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
- Festival les Médiévales, 1er week-end d'août.
- Festival les Mosaïques musicales, début mai.
Économie
- Gaec des Tourelles au Mesnil-Saint-Georges, lait et fromages.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Ervy-le-Châtel fait partie du réseau des Petites Cités de Caractère®.
On peut signaler parmi les bâtiments ayant un intérêt patrimonial :
- Halle circulaire à pans de bois (1836-1837), actuel office du tourisme
- Porte médiévale Saint-Nicolas
- Église Saint-Pierre-ès-Liens, XVe – XVIe siècles
- La Chapelle Saint-Aubin dite de la Maladrerie datant du Moyen Âge
- Chapelle de la maison de retraite d'Ervy-le-Châtel
- Chapelle Saint-Georges du Mesnil-Saint-Georges
- Les Mottes, buttes de terre datant de l'époque celtique.
- L'arboretum Saint-Antoine.
- Le château d'Ervy.
- Hôpital-hospice qui était situé près de l'église mais fut détruit lors d'un réalignement en 1746. Le nouveau bâtiment avait été commencé en 1745.
- Hôtel de ville, XVIIIe siècle, maison natale d'Eugène Belgrand.
- La médiathèque Thibault de Champagne qui abrite une exposition permanente de Jean Revol
- La Maison du Vitrail
Personnalités liées à la commune
- Étienne-Catherine Baillot, né à Ervy le , mort dans la même localité le . Il fut successivement avocat ; député du bailliage de Troyes à l'Assemblée constituante de 1789 ; président du tribunal d'Ervy en 1790 ; membre du tribunal de cassation de 1791 à 1796 ; président de l'administration municipale d'Ervy en 1795 ; conseiller d'arrondissement de Troyes en 1812-1814. Il fut aussi homme de lettres. On lui doit une traduction annotée des Satires de Juvénal[41] ;
- Eugène Belgrand, polytechnicien, ingénieur général des Ponts et Chaussées, né en 1810 à Ervy, mort en 1878. Il participa à la rénovation de Paris dirigée par le baron Haussmann, entre 1852 et 1870, et notamment à la création des égouts de Paris. Son nom figure sur la Tour Eiffel. Il a donné son nom au collège d'ervy-le-Châtel ;
- Edmé Garnier, né et mort à Ervy (1595-1638). Abbé de la ville, que sa grande gentillesse rendait populaire. Il lutta avec les moyens de l'époque contre l'épidémie de peste qui sévit en 1638 à Ervy. Il périt victime de son dévouement[41] ;
- Jacques-Antoine Grignon des Bureaux[42], né le à Buno-Bonnevaux, mort à Ervy le , où il s'était installé en 1758. Capitaine des grenadiers de France, il est l'un des philosophes les plus énigmatiques du XVIIIe siècle, que l'on a pu qualifier d'«Anaximandre champenois». Il fit du temps le premier principe de toutes choses, et fut le premier à présenter une formulation non ambiguë du transformiste évolutionniste. Ses œuvres n'ont été que récemment[C'est-à-dire ?] découvertes et publiées[43].
- Baron Hector Hulot d'Ervy : personnage fictif de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac, qui apparaît dans La Cousine Bette.
- François-Édouard Jourdain, né à Troyes le , mort à Ervy le , neveu de Jacques-Antoine Grignon des Bureaux, maire d'Ervy de 1826 à 1830. Numismate, il constitua une collection de plus de 12 000 monnaies, acquise en 1842 par le conseil municipal de Troyes, et laissa des souvenirs autobiographiques manuscrits, publiés en 1993 par André Matton.
- Nicolas Louis Legouest, magistrat et homme politique né à Ervy le et mort à Bar-sur-Seine le . Il occupa diverses fonctions sous l'Empire. Il fut aussi élu député de l'Aube pendant les Cent-jours[41] ;
- Alexandre Mocquery, général de brigade, né à Auxon, le et mort à Ervy, le .
- Amant-Ambroise-Christophe Rambourgt, homme politique né à Ervy le ; mort à Troyes le . Neveu du général de l'Empire le vicomte Gabriel-Pierre-Patrice Rambourgt et héritier de son titre, il fut élu député de l'Aube dès 1852[41].
- Jean Revol (1929-2012), peintre expressionniste et critique d'art ; il vécut à Ervy-le-Châtel et y repose. Une exposition-hommage s'est tenu en 2012.
- Anne-Alexandre-Marie Thibault, était un prêtre et un député favorable à la Constitution civile du clergé. Il est né à Ervy le et mort à Paris le ;
- Antoine-Narcisse Thiesson, musicien, compositeur et facteur d'orgue né à Ervy le . Il meurt à Viâpres-le-Petit, où il exerçait la fonction de prêtre, le [41].
- Marin Noël des Vergers, homme politique et linguiste né à Ervy le ; mort à Paris le . Il fut député de l'Yonne à partir de 1831. Il traduisit des ouvrages de langue arabe[41] ;
Héraldique
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- « Ervy-le-Châtel et son patrimoine », ASPEC (consulté le ).
- « Ervy-le-Châtel sur le site des Petites Cités de Caractère® », sur Petites Cités de Caractère® -,
- « Dossier complet : Commune d'Ervy-le-Châtel (10140) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 5]
- Ervy-le-Châtel sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Ervy-le-Châtel » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- Les records sont établis sur la période du au .
- Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- « Réseau hydrographique d'Ervy-le-Châtel » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).


