Il est nommé secrétaire général à la présidence de la République du Cameroun le [6].
Le , il est promu ministre d'État, secrétaire général de la présidence de la République. Le , il obtient la délégation de signature du chef de l'État Paul Biya[1],[3],[4].
En , Ferdinand Ngoh Ngoh a été convoqué «physiquement» par les enquêteurs, afin d’y être auditionné dans le cadre du «Covidgate», un scandale consécutif à plusieurs cas de détournements de deniers publics et de surfacturations, documentés par un rapport de la Cour des comptes. le parquet du Tribunal criminel spécial a aussi émis un mandat d’amener contre Ferdinand Ngoh Ngoh[6].