En 2024, elle s’est abstenue de voter contre l’introduction de «la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse» dans la constitution. Elle explique son abstention par l’absence d’une clause de conscience pour les médecins. Elle justifie l'importance de la clause de conscience notamment par l'augmentation en 2022 du délai légal de l’interruption volontaire de grossesse de douze à quatorze semaines, le foetus ressemblant à ce stade selon elle à un bébé. Elle affirme par ailleurs que la réforme constitutionnelle ne garantirait pas l’accès de toutes les femmes à l’IVG, car les petites structures manquent de moyens, ce qui éloigne les femmes rurales de la possibilité d’avorter[13],[14],[15].
En , elle annonce être candidate à la mairie de Langon[16].