Il poursuit ses études à l'Université Panthéon-Assas où il obtient un DEA de droit européen. Après ses études, il enseigne le droit public à l'Université Panthéon-Assas puis à l'Université Bordeaux-Montesquieu[réf.souhaitée].
Élection présidentielle de 2017 et adhésion à En marche
Dès le printemps 2016, il soutient Emmanuel Macron, adhère au mouvement En marche et intègre le comité politique (COPOL) du candidat pour l'élection présidentielle de 2017[3]. En , il crée, avec plusieurs autres parlementaires issus du Parti Socialiste, un groupe nommé «La Gauche avec Macron». Au mois de , il accepte de parrainer Manuel Valls dans le cadre de la primaire de la Belle alliance populaire, considérant qu'une même famille de pensée doit se rassembler, des modérés de la droite républicaine à Manuel Valls en passant par Emmanuel Macron[4].
Il confirme néanmoins son soutien au candidat En marche, ce qui lui vaut d'être exclu du Parti socialiste et de se voir retirer l'investiture socialiste en vue des élections législatives de .
Député LREM de la XVe législature
Le , il fait partie des 27 députés sortants investis candidats de La République en marche.
Confronté à un candidat du Parti socialiste au premier tour de l'élection législative ayant obtenu 4,94% des suffrages, il remporte le second tour avec 67,90% des voix face à la candidate du Front national[5].
Il est responsable du projet de loi sur l'immigration au sein du groupe LREM (chargé des discussions avec le cabinet du ministre Gérard Collomb)[6]. A ce titre, il travaille étroitement avec Élise Fajgeles, rapporteure du projet de loi[7]. Il pilote également un groupe de travail de députés LREM sur l'islam, dont l’objectif est d’identifier des pistes de réforme, pouvant amener à une rénovation de la loi de séparation des Églises et de l'État[8],[9].
En , à l'occasion des élections pour le renouvellement des postes à responsabilités au sein du groupe LREM à l'Assemblée, il se porte candidat à la présidence du groupe LREM[10]. Alors que Gilles Le Gendre est réélu dès le premier tour, il arrive en deuxième position sur six avec 76 voix[11].
En , après l'élection de Christophe Castaner comme président du groupe LREM, celui-ci le nomme vice-président du groupe chargé des territoires[12].
Avec sa collègue Olga Givernet, il est chargé de proposer une stratégie à Stanislas Guerini, délégué général de LREM, pour les élections régionales de 2021[13].
En janvier 2026 il est missionné par le premier ministre pour conduire une réflexion sur la manière de sortir du "véritable dilemme de politique publique" qu'est la conciliation entre l’accès légal aux communications tout en maintenant la sécurité des systèmes de chiffrement utilisés par l’ensemble des acteurs. Ce dilemme est source de tensions entre les parlementaires et la DGSI.
↑«Qui est vraiment… Florent Boudié, le député Renaissance en première ligne dans le débat sur le projet de loi «immigration»», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )