Floréal, l'hebdomadaire illustré du monde du travail est un périodique culturel français publié de 1920 à 1924.
Fondé par le créateur de dictionnaire Aristide Quillet en en ce qui constitue un numéro-programme, Floréal sort son premier véritable numéro le sur 24 pages dont une partie est en bichromie.
La direction est assurée par l'avocat et homme politique Joseph Paul-Boncour, assisté par Jean-Lorris (Léon Leroy dit, 1879-1932), Fernand Corcos et M. Castaing. Le siège est au 278 boulevard Saint-Germain à Paris.
Cette publication entend offrir aux travailleurs une revue de qualité: par la mise en page, les illustrations abondantes, les sujets variés qui laissent une grande place à la culture (théâtre, peinture, littérature, cinéma, musique, sport…).
Chaque numéro comporte un cahier central de 4 pages composé de reproductions de photographies. Une double page sur la mode termine en général la revue. Dans les éditions suivantes, des nouvelles en feuilletons et de courtes pièces de théâtre sont également proposées aux lecteurs.
Après le congrès de Tours, Quillet décide de suspendre l'hebdomadaire en . Les rédacteurs forment alors une structure, Les Éditions Floréal, qui va prendre le relais.
Fin , à la formule hebdomadaire sous-titrée désormais «L’actualité illustrée - Le travail, la science, les lettres, les arts» s'ajoute un mensuel en bichromie sur papier glacé baptisé Floréal, magazine universel illustré de la famille. Paraît également Floréal-bibliothèque. Revue trimestrielle des livres.
En 1923, est lancée la collection «Floréal-roman», des volumes faisant jusqu'à 112 pages, vendus en supplément du périodique; 12 titres paraîtront, avec des couvertures illustrées entre autres par Raymond Cazanave et Raymond Pallier[3].
En , Paul-Boncour cesse de diriger et quitte la structure éditoriale qui clôture ses activités en livrant un dernier numéro hebdomadaire le .
↑«Renée Dunan dans Floréal» (consulté le ) : «Fabrice Mundzik a listé les différents pseudonymes utilisés par Renée Dunan dans Floréal, ainsi que ses articles, sur son site consacré à l'auteur.»