François Chaize
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| Vicaire apostolique Archidiocèse de Hanoï | |
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| Évêque titulaire Alabanda (d) | |
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Josip Lang (en) José María García Graín (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Prêtre catholique (à partir du ), évêque catholique (à partir du ), missionnaire |
| Consécrateurs |
Pierre Marie Gendreau, Paul-Marie Ramond (d), Jean-Pierre Marcou |
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| Membre de |
François Chaize, né le à Mornant (Rhône) et mort le à Hanoï, est un missionnaire français qui fut vicaire apostolique d'Hanoï en Indochine française.

François Chaize naît de parents viticulteurs[1] dans une bourgade près de Lyon.
Il fait ses études secondaires au petit séminaire de Verrières.
Il est ordonné prêtre en . Il part en en mission pour Hanoï dans le Tonkin occidental. Il y apprend la langue, devient professeur de seconde en latin au petit séminaire, puis au grand séminaire en tant que professeur de philosophie. Il est ensuite professeur de dogme.
Il est spécialiste du droit canonique et maîtrise parfaitement la langue vietnamienne[2].
Il est choisi parmi treize candidats en 1924 pour devenir coadjuteur de Pierre-Marie Gendreau, vicaire apostolique du Tonkin occidental qui change de nom la même année, pour devenir vicariat apostolique d'Hanoï (aujourd'hui archidiocèse d'Hanoï) et le , il succède à Louis Bigolet à ce poste .
Il est consacré évêque in partibus d'Alabanda (de) en 1935 par l'évêque titulaire de Chrysopolis-en-Arabie (de) Pierre-Marie Gendreau avec comme co-consécrateurs l'évêque titulaire de Linoë (de) Paul-Marie Ramond et l'évêque titulaire de Lysiade (de) Jean-Pierre Marcou.
Il ordonne le bienheureux Maurice Tornay le , venu le rejoindre des marches du Tibet au bout d'un mois de voyage.
Il connaît la fin de la période coloniale d'Indochine française.
L'arrivée du Vietminh, le , après la reddition japonaise et l'indépendance proclamée le marque le début de la guerre.
Les religieux et religieuses européens sont expulsés. Le choléra et la famine de 1945 frappent Hanoï et les provinces du nord avant que les troupes françaises reprennent Hanoï.
Sa démission est refusée en 1946 par le Saint-Siège pour permettre au clergé catholique du vicariat et à son coadjuteur de se préparer à sa succession. C'est finalement un successeur vietnamien qui est choisi par Rome, pour lui succéder, Joseph-Marie Trinh-nhu-Khuê.
Il meurt d'une angine de poitrine à l'âge de soixante-sept ans, de retour de l'église des Martyrs.
Il est enterré à la cathédrale d'Hanoï, premier évêque à y être inhumé (Pierre-Marie Gendreau et ses deux prédécesseurs avaient été enterrés à la mission de Ké-So).