Francisco Ayala
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| Nom de naissance | Francisco Ayala García-Duarte |
|---|---|
| Naissance |
Grenade, Espagne |
| Décès |
(à 103 ans) Madrid |
| Activité principale | |
| Distinctions |
Élu membre de l'Académie royale espagnole (1983) Prix national de Narration (1983) Prix Cervantes (1991) Prix Princesse des Asturies (1998) |
| Langue d’écriture | Castillan |
|---|---|
| Mouvement | Génération de 27 |
| Genres |
Œuvres principales
Recuerdos y olvidos, 2. El exilio
Francisco Ayala, né le à Grenade et mort le à Madrid, est un écrivain, juriste, professeur de littérature, sociologue et essayiste espagnol de la Génération de 27.
Son travail littéraire commence à être remarqué avec ses récits en prose d'Avant-garde comme El Boxeador y un ángel (1929) et Cazador en el alba (1930). Après s'être exilé à cause de la guerre civile espagnole, il franchit une nouvelle étape en Argentine avec son recueil de récits Los Usurpadores (1949), dont le thème est le pouvoir dans l'Histoire ; Muertes de perro (1958) et El Fondo del vaso (1962) aborderont par la suite le thème de la dictature. El Jardin de las delicias (1971), de type plus autobiographique, voit culminer son style lyrique.
Francisco Ayala est élu membre de l'Académie Royale Espagnole en 1983 et reçoit le Prix national des Lettres espagnoles en 1988.
Francisco Ayala étudie à Madrid puis à Berlin, avant de commencer une carrière universitaire. Ami du Président de la République Manuel Azaña, il doit s'exiler après l'avènement du Franquisme, en Argentine, puis à Porto Rico et aux États-Unis. Il ne revient en Espagne qu'à partir de 1960.
Au cours de sa très longue carrière, Francisco Ayala écrit de nombreux essais (dont l'Histoire de la liberté en 1943), des romans et des livres de mémoires.
Distinctions
Il obtient en 1984 le premier prix national des Lettres espagnoles, en 1997 la médaille d'or du Círculo de Bellas Artes[1], puis le prix Cervantes qui distingue les meilleurs écrivains de langue espagnole, en 1991.