Il est, dès le début de 1959, le criminaliste le plus en vue au Québec. Il écrivait pour les journaux, faisait de la radio et de la télévision. Il était également très engagé auprès des pauvres et des jeunes de sa communauté. Plusieurs le voyaient comme l'aspirant numéro un au titre de ministre de la Justice du Québec dès que le Parti libéral du Québec prendrait le pouvoir. Il a également agi en tant que négociateur dans quelques prises d'otages. C'est grâce à sa médiation que la police de Montréal parvint à retrouver le cœur du Frère André, un artéfact religieux qui occupe une place majeure dans la culture populaire et le folklore québécois[1].
Il a défendu de nombreux criminels et membres du crime organisé, dont les membres du gang du sud-ouest. Son plus célèbre client est sans doute Richard Blass. En 1983, Shoofey publie sur lui un livre intitulé Nom: Blass, prénom: Richard, alias: "le chat", profession: criminel, aux éditions Quebecor.