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Français en Belgique

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Les Français en Belgique sont les citoyens français vivant en Belgique. Les Français forment la première communauté étrangère en Belgique.

Population totale 140 227 soit 1,13 % de la population belge (2010)[1]
Régions d’origine Drapeau de la Belgique Belgique, Drapeau de la France France
Langues Français
Faits en bref Population totale, Régions d’origine ...
Français en Belgique
Populations importantes par région
Population totale 140 227 soit 1,13 % de la population belge (2010)[1]
Autres
Régions d’origine Drapeau de la Belgique Belgique, Drapeau de la France France
Langues Français
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L'expression « communauté française de Belgique » n'est pas utilisée pour les désigner car elle désigne déjà une entité fédérée belge (appelée « Fédération Wallonie-Bruxelles » depuis ). Quant à l'expression français de Belgique, elle renvoie ici à la langue, et non aux personnes.

Histoire

De nombreux Français, dont le père de l'écrivain-phare du nationalisme flamand Hendrik Conscience, s'étaient installés sur le territoire de la future Belgique pendant la période d'annexion à la France (1795-1815), au cours de laquelle tous les habitants de ce territoire divisé en départements étaient donc de nationalité française, pour devenir ensuite sujets néerlandais en 1815. Il n'a jamais existé de nationalité belge avant 1830.

Les ouvrages traitant du droit électoral belge et de la nationalité au XIXe siècle détaillent avec beaucoup de précision les différentes catégories qui avaient ou non droit à la nationalité belge, y compris les habitants originaires des villes-enclaves françaises annexées aux provinces belges des Pays-Bas en 1815, Philippeville et Mariembourg[2],[3],[4].

Profils

Les causes et les profils de l'immigration de Français en Belgique sont variés.

Frontaliers nordistes

Le phénomène des travailleurs frontaliers est massif dans le Nord de la France. Selon les analyses de l'INSEE, en 2021 environ 36 000 résidents des Hauts-de-France traversent chaque jour la frontière pour aller travailler en Belgique, attirés par des salaires souvent plus élevés et un marché de l'emploi dynamique[5]. Une grande partie de ces frontaliers occupe des postes d'ouvriers dans l'industrie manufacturière ou la logistique, par exemple à Tournai, Mouscron ou Courtrai, mais on observe une augmentation du nombre de cadres lillois travaillant à Bruxelles qui n'est qu'à une demi-heure de la métropole lilloise en TGV[5]. Il existe une dynamique particulière en Flandre française (autour de Dunkerque, Hazebrouck et Bailleul) où l'apprentissage du néerlandais est encouragé pour accéder au marché de l'emploi en Flandre belge, où le taux de chômage est extrêmement bas[6].

Études supérieures

Depuis ces dernières décennies, la Belgique connait une important immigration d'étudiants français. Ces étudiants immigrent dans le pays afin d'étudier dans les universités belges, en raison du manque de places disponibles dans les universités françaises, mais aussi surtout pour les filières sélectives en France qui ont peu ou pas de sélection en Belgique (architecture, vétérinaire, masseur-kinésithérapeute, orthoptie, audiologie, logopédie etc.). Les élèves qui n'arrivent pas à être sélectionnés en France peuvent ainsi profiter d'un cursus belge de substitution. Cette forte présence d'étudiant français dans les universités belges fait l'objet de critiques en Belgique[7]. Ainsi, la France est, de loin, la première nationalité étrangère à Ixelles (13,66%), devant l'Italie (6 %) et l'Espagne (3,5 %)[8].

Fiscalité

Pour certains profils, la Belgique est plus intéressante que la France au niveau fiscal[9],[10]. Ce n'est pas le cas sur l'impôt sur le revenu. En revanche, la Belgique ne possède pas d'impôt de solidarité sur la fortune, ce qui attire historiquement les grandes fortunes. Bien que les droits soient élevés, certaines niches (notamment sur les donations de biens meubles) restent intéressantes pour la transmission de patrimoine. Sous certaines conditions (gestion en "bon père de famille"), les plus-values réalisées par des particuliers sur des actions ne sont pas taxées. Ainsi une partie de la famille Mulliez, propriétaire d'Auchan, s'est installée à Nechin[11]. On retrouve beaucoup de Français aisés à Uccle.

Franco-Marocains

Historiquement, de nombreux Marocains sont arrivés en Belgique après avoir travaillé ou vécu en France (notamment dans les mines du Nord ou du Pas-de-Calais). Ils possèdent souvent la double nationalité française et marocaine et se sont installés définitivement en Belgique. De plus, certains franco-marocains s'installent à Molenbeek ou d'autres communes avec une grande porportions d'immigrés marocains pour des opportunités professionnelles, tout en gardant un lien fort avec leur culture d'origine[12]. Ainsi Salah Abdeslam et Brahim Abdeslam, bien qu'ils soient nés et ait grandi à Molenbeek, possèdent uniquement la nationalité française (leurs parents étant des immigrés marocains ayant acquis la nationalité française avant sa naissance)[12]. Mohammed Amri, Bilal Hadfi et Ali Oulkadi, membres des cellules terroristes des attentats de 2015 et 2016 en France et en Belgique sont également des Français vivants en Belgique[13].

Proximité et langue

Étant donné que les Français émigrent de préférence en Europe et dans des zones francophones, la Belgique est un choix évident[14]. La barrière de la langue et de la culture est inexistante en Wallonie et à Bruxelles, facilitant l'intégration immédiate.

Naissance

Beaucoup de Français en Belgique sont nés en Belgique et ont toujours vécu en Belgique. Environ 2,5 % à 3 % des enfants nés en Belgique ont une mère de nationalité française, ce qui correspond à environ 2 700 à 3 200 naissances par an[15]. Ces naissances ont majoritairement lieu dans la Région de Bruxelles-Capitale (notamment à Ixelles et Uccle) et dans les communes frontalières du Hainaut (Mouscron, Estaimpuis)[15]. De plus, si les Français forment la première communauté étrangère en Belgique, ils sont parmi ceux qui demandent le moins la nationalité belge. Cela s'explique par le fait que, grâce à la citoyenneté européenne, ils bénéficient déjà de la quasi-totalité des droits (résidence, travail, vote aux élections communales) sans avoir besoin de changer de passeport. Ainsi, d'après les données de Statbel (2024-2025), alors que les Marocains, les Syriens et les Turcs sont en tête des naturalisations, les Français ne représentent qu'environ 3 % des nouveaux Belges chaque année, malgré leur nombre important sur le territoire[16].

Enseignement

Lycée français Jean-Monnet

Le Lycée français de Bruxelles, « Lycée français Jean-Monnet », qui existe depuis 1907, et le Lycée français international d'Anvers, « Lycée d'Anvers - Collège Marie-José », fondé en 1901 sous la dénomination d'Institut Rachez, constituent, selon le site de l'Ambassade de France en Belgique, des établissements scolaires français liés à l’Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) par une convention et reconnus par le ministère de l'Éducation nationale français[17].

Un établissement similaire avait vu le jour à Gand en 1889, il ferma ses portes en 1908[18], mais il existait encore une École française (également dénommée « Collège français ») de Gand. Le Collège de Gand a fermé ses portes en [17].

Démographie

Davantage d’informations Année, % ...
Statistiques officielles belges
Année Français Français % Population
de la Belgique
Français
devenant belges
1998 103 563[1] 491
1999 105 113[1] 363
2000 107 240[1] 1,05 % 10 239 085 948
2001 109 322[1] 1 025
2002 111 146[1] 856
2003 113.037[1] 698
2004 114 943[19] 1,06 % 10 396 421 780
2005 117 349[19] 1,12 % 10 445 852 772
2006 120 600[19] 1,15 % 10 511 382 820
2007 10 584 534 836
2008 130 568[1] 1,15 % 10 666 866
2009 136 639[1] 1,13 % 10 753 080
2010 140 227[1] 1,13 % 10 839 905
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120 600 ressortissants français résidaient en Belgique au selon les statistiques officielles belges, n'incluant donc pas les binationaux franco-belges, considérés comme belges en Belgique, ce alors qu'en seuls 78 500 Français, dont 27 % de binationaux, étaient immatriculés dans les consulats français de Belgique[20], ce qui faisait une différence d'environ 66 000 Français "mononationaux" inconnus des consulats français, soit 46 % du total.

Entre 1985 et 1997, 26 411 Français ont acquis la nationalité belge. La Convention de Strasbourg, adoptée par le Conseil de l’Europe le en vue de réduire les cas de " pluralité de nationalité " entre États membres, a été ratifiée par la Belgique le , le ressortissant d'un État ayant ratifié tous les articles de cette convention (notamment la Belgique et la France) qui a acquis volontairement la nationalité d’un autre État partie à la Convention perdait dès lors automatiquement sa nationalité d'origine, sans effet rétroactif toutefois. Un arrêté royal du a dénoncé cette Convention de Strasbourg.

Davantage d’informations Belges nés en Belgique, Belges (de naissance) nés à l'étranger dont France ...
Population de la Belgique par origine au recensement du
(dernier recensement belge)[21]
Belges nés en Belgique 8 645 43986,6 %
Belges (de naissance) nés à l'étranger[22]
dont France
130 710
30 130
1,3 %
23,1 %

16,6 %
Immigrés naturalisés
dont France
186 543
40 307
1,9 %
21,6 %

22,2 %
Naturalisés de 2e et 3e génération (nés en Belgique)
dont France
115 132
17 664
1,2 %
15,3 %

9,7 %
Non-naturalisés de 2e et 3e génération
dont France
312 237
20 300
3,1 %
6,5 %

11,2 %
Anciens immigrés
(non naturalisés nés à l'étranger et vivant en Belgique en 1986)
dont France
425 584
51 951
4,3 %
12,2 %

28,6 %
Immigrés récents
(non naturalisés nés à l'étranger et arrivés en Belgique après 1986)
dont France
163 027
21 112
1,6 %
13,0 %

11,6 %
Total Belgique
dont Français, nés en France ou nés français
9 978 672
181 464
100 %
1,82 %

100 %
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Politique

Élections françaises

Davantage d’informations Élection, Nombre d'inscrits ...
Participation au premier tour de l'élection présidentielle
Élection Nombre d'inscrits Participation
1995 19 574 54,88 %
2002 24 946 42,90 %
2007 48 875 47,84 %
2012 66 879[23] 49,5 %
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Élection présidentielle de 1988

Au premier tour de l'élection présidentielle de 1988, Raymond Barre, ancien commissaire européen, était arrivé en tête en Belgique.

Élection présidentielle de 1995

Au premier tour, Lionel Jospin est arrivé en tête avec 29,80 %, suivi d’Édouard Balladur (28,60 %), Jacques Chirac (22,72 %) n'arrivant qu'en troisième position. Le taux d'abstention a dépassé 45 %, avec 10 742 votants sur 19 574 inscrits[24].

Élections européennes de 1999

De 1979 à 1999, les Français établis en Belgique ont pu voter pour les listes françaises aux élections européennes dans des locaux prévus à cet effet par les consulats. Cette possibilité a pris fin en 2004, avec la fin de la circonscription électorale unique.

Par ailleurs, ils pouvaient s'inscrire sur les listes électorales belges pour ces élections, les binationaux étant inscrits d'office sur celles-ci et soumis à l'obligation de vote. Le double vote est théoriquement interdit, mais dans la pratique tout contrôle est impossible pour cause de souveraineté nationale, aucun pays n'étant disposé à communiquer le contenu d'une liste électorale ou d'émargement à un autre.

Élection du Conseil supérieur des Français de l'étranger de 2000

Huit listes concouraient pour cette élection, la liste 8, "L'Union des Français et Françaises de Belgique avec Jacques Chirac, Président de la République" est arrivée en tête avec 1 727 voix sur 6 283 suffrages exprimés (27,5 %), suivie de près par la liste 6, « ADFE Belgique (Association démocratique des Français à l'étranger) - La Gauche plurielle avec Lionel Jospin soutenue par le Parti socialiste, le Parti communiste, le Mouvement des citoyens et des écologistes » avec 1 724 voix (27,4 %), suivies par la liste 7, « Les Français de Belgique pour une gauche plurielle dans une Europe écologique, citoyenne et solidaire » (proche du Parti radical de gauche) avec 792 voix (12,6 %)[25].

Élection présidentielle de 2002
Davantage d’informations Tour, Inscrits ...
Tour Inscrits Abstentions Votants Blancs-Nuls Exprimés
1er tour (Belgique)[26] 24 946 (100 %) 10 703 (42,90 %) 75 10 628
2d tour (Circonscription de Bruxelles)[27] 19 063 (100 %) 10 498 (55,07 %)
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Davantage d’informations Candidat, Votes en Belgique ...
Résultats du premier tour[26]
Candidat Votes en Belgique % en Belgique % total en France
Bruno Mégret 79 0,74 % 2,34 %
Corinne Lepage 355 3,34 % 1,88 %
Daniel Gluckstein 19 0,18 % 0,47 %
François Bayrou 1 276 12,01 % 6,84 %
Jacques Chirac 2 400 22,58 % 19,88 %
Jean-Marie Le Pen 711 6,69 % 16,86 %
Christiane Taubira 343 3,23 % 2,32 %
Jean Saint-Josse 65 0,61 % 4,23 %
Noël Mamère 937 8,82 % 5,25 %
Lionel Jospin 2 288 21,53 % 16,18 %
Christine Boutin 258 2,43 % 1,19 %
Robert Hue 95 0,89 % 3,37 %
Jean-Pierre Chevènement 536 5,04 % 5,33 %
Alain Madelin 667 6,28 % 3,91 %
Arlette Laguiller 318 2,99 % 5,72 %
Olivier Besancenot 281 2,64 % 4,25 %
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Davantage d’informations Candidat, Votes en Belgique ...
Résultats du second tour (Circonscription de Bruxelles)[27]
Candidat Votes en Belgique % en Belgique % total en France
Jacques Chirac 9 795 93,30 % 82,21 %
Jean-Marie Le Pen 703 6,70 % 17,79 %
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Référendum de 2005 sur la Constitution européenne
Davantage d’informations Circonscriptions, % de votes oui ...
Résultats[28]
Circonscriptions % de votes oui
Circonscription d'Anvers 71,7 %
Circonscription de Bruxelles 83 %
Circonscription de Liège 72,5 %
Total France 45,32 %
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Élection de l'Assemblée des Français de l'étranger de 2006

Six listes concouraient aux élections de 2006, cinq listes de droite et une liste de gauche. La liste 3 (ADFE) a emporté trois sièges (Pierre-Yves Le Borgn', Francine Bougeon-Massen, Jean-Jacques Rateau) avec 2 620 voix sur 6 757 suffrages exprimés (38,77 %), la liste 1 (Union des Français et des Françaises de Belgique), deux sièges (Alexandre Laurent, Gabrielle Thery-Monseu) avec 1 623 voix (24,02 %), la liste 4 (Liste L'Union fait la France) un siège (Georges-Francis Seingry) avec 1 180 voix (17,46 %). trois listes sur six qui se présentaient au suffrage des Français de Belgique le s'affirmaient "soutenue officiellement par l'UMP et l'UDF", L'Union fait la France, la Liste France-Belgique-Europe et l'Union des Français et des Françaises de Belgique, il y avait également une liste du Front national et une du Mouvement pour la France[29],[30].

Siègent en pour le mandat 2006-2013 (prolongé d'un an pour cause d'élections présidentielle et législatives) : Francine Bougeon-Massen (Français du Monde - ADFE), Patricia Grillo (Français du Monde - ADFE, remplaçant Pierre-Yves Le Borgn', élu en 2006, démissionnaire en 2009), Alexandre Laurent (Majorité présidentielle), Anne Monseur-Ducarme (Rassemblement des Français de l'étranger, remplace Gabrielle Thery-Monseu, élue en 2006), Jean-Jacques Rateau (Français du Monde - ADFE), Georges-Francis Seingry (Rassemblement des Français de l’étranger)[31]

Élection présidentielle de 2007
Davantage d’informations Tour, Inscrits ...
Tour Inscrits Abstentions Votants Blancs-Nuls Exprimés
1er tour[32] 48 875 (100 %) 25 491 23 384 (47,84 %) 35 23 239
2d tour[33] 48 596 (100 %) 25 015 23 581 (48,52 %) 438 23 143
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Davantage d’informations Candidat, Votes en Belgique ...
Résultats du premier tour[33]
Candidat Votes en Belgique % en Belgique % total en France
Olivier Besancenot 503 2,16 % 4,08 %
Marie-George Buffet 125 0,54 % 1,93 %
Gérard Schivardi 20 0,09 % 0,34 %
François Bayrou 5 296 25,46 % 18,57 %
José Bové 332 1,43 % 1,32 %
Dominique Voynet 526 2,26 % 1,57 %
Philippe de Villiers 206 0,89 % 2,23 %
Ségolène Royal 6 454 27,77 % 25,87 %
Frédéric Nihous 57 0,25 % 1,15 %
Jean-Marie Le Pen 669 2,88 % 10,44 %
Arlette Laguiller 112 0,48 % 1,33 %
Nicolas Sarkozy 8 139 35,80 % 31,18 %
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Davantage d’informations Candidat, Votes en Belgique ...
Résultats du second tour[34]
Candidat Votes en Belgique % en Belgique % total en France
Nicolas Sarkozy 12 425 53,69 % 53,06 %
Ségolène Royal 10 718 46,31 % 46,94 %
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Selon Yannick Andrianarahinjaka, consul général adjoint au Consulat général de France à Bruxelles, « Traditionnellement, les Français de l'étranger participent moins aux scrutins que ceux de la France métropolitaine. (...) Il y avait eu pas mal de problèmes d'inscription lors du premier tour. Cette fois-ci, certains électeurs inscrits au premier tour ont été rayés des listes électorales, tandis que d'autres s'y sont ajoutés. »[35].

Primaires présidentielles socialistes de 2011

Inscriptions sur les listes d'électeurs enregistrées au plus tard le à 18h[36] :

  • Anvers : 1 866 inscrits
  • Bruxelles : 54 088
  • Liège : 8 558
  • Total : 64 512 inscrits pour la Belgique
Davantage d’informations Bureau de vote, Arnaud Montebourg ...
Résultats du premier tour ()[37],[38]
Bureau de vote Arnaud Montebourg Martine Aubry Jean-Michel Baylet Manuel Valls François Hollande Ségolène Royal Votes nuls Total Électeurs potentiels
Bruxelles 141
(15 %)
419
(45 %)
4 74
(8 %)
246
(26 %)
56
(6 %)
2 942 54 088
Liège 8 17 1 1 15 3 0 45 8 558
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Davantage d’informations Bureau de vote, Martine Aubry ...
Résultats du second tour[36]
Bureau de vote Martine Aubry François Hollande Votes nuls et blancs Total
Bruxelles 609 (60,66 %) 391 (38,94 %) 4 1 004
Liège
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Élection présidentielle de 2012

Selon le site « Français de Belgique - Une chance pour la France », « Pour les élections présidentielles et législatives, les 77 473 électeurs inscrits (+20 % d’augmentation en un an) ont choisi à 86 % de voter en Belgique et 14 % en France. »[39]

Premier tour[40]
Second tour
Nombre% des
inscrits
% des
votants
Nombre% des
inscrits
% des
votants
Inscrits66 879100,00 %
Abstentions%
Votants33,14049,5 %100,00 %
Blancs ou nuls%%
Suffrages exprimés%%
Candidat
Parti politique
% des
votants (Belgique)
% des
exprimés
(total France)
% des
votants (Belgique)
% des
exprimés
(total France)
 Nicolas Sarkozy
Union pour un mouvement populaire
34,86 %27,18 %
 François Hollande
Parti socialiste
25,47 %28,63 %
 François Bayrou
Mouvement démocrate
13,03 %9,13 %
 Jean-Luc Mélenchon
Front de gauche
10,89 %11,11 %
 Marine Le Pen
Front national
7,07 %17,90 %
 Eva Joly
Europe Écologie Les Verts
5,90 %2,31 %
 Nicolas Dupont-Aignan
Debout la République
1,21 %1,79 %
 Philippe Poutou
Nouveau Parti anticapitaliste
0,79 %1,15 %
 Jacques Cheminade
Solidarité et progrès
0,43 %0,25 %
 Nathalie Arthaud
Lutte ouvrière
0,35 %0,56 %
Élections législatives de 2012

Parmi les seize candidats pour le nouveau siège de député du Benelux[41], les candidats UMP Marie-Anne Montchamp et ARES Dominique Paillé n'ont jamais habité dans un de ces pays. Stéphane Buffetaut (PCD-CNI), ancien eurodéputé, déclare « partager (sa) vie entre Versailles et Bruxelles ». Au moins cinq autres candidats habitent la région de Bruxelles-Capitale, Philippe Cordery (PS) à Etterbeek, Georges-Francis Seingry (délégué à l'AFE, UMP dissident), Virginie Taittinger (divers droite) et Charlotte Balavoine (Front de gauche) à Bruxelles, Perrine Ledan (EELV) à Uccle, où elle sera également candidate sur la liste Ecolo pour les élections communales belges d'[42],[43]. Ruben Mohedano-Brèthes (Alliance centriste) habite à Enghien, en Wallonie.

Élection présidentielle de 2017

Élections belges

Au , date limite de clôture des listes électorales pour les élections communales belges, il y avait 14 184 électeurs de nationalité française (7 162 hommes, 7 622 femmes) inscrits sur les listes électorales belges pour les élections communales[44].

Au il y avait 105 146 électeurs français potentiels (49 937 hommes, 55 209 femmes), dont seuls 20 % s'étaient inscrits sur les listes électorales belges (21 070, dont 9 969 hommes et 11 101 femmes)[45].

Au , il y avait 16 099 électeurs français inscrits sur les listes belges d'électeurs pour les élections européennes, sur 66 203 électeurs étrangers d'un autre pays de l'Union européenne[46].

Personnalités françaises ayant vécu en Belgique

Personnalités belges d'origine française ou binationales franco-belges


Notes et références

Articles connexes

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