François-Charles Baude
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François Charles Baude |
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François-Charles Baude, né à Houplines le et mort à Armentières le , est un peintre français.
François-Charles Baude est né le à Houplines[1], cité Debosque. Son père François Joseph est lillois, chaudronnier en cuivre, et sa mère Eudoxie Devooghdt, tisseuse née à Roncq.
Baude a étudié à l'École des Beaux-Arts[1]et l'Académie Julian, élève de William Bouguereau.
Par ailleurs élève de Marcel Baschet et d'Henri Royer[2], officier d'Académie et du Nicham Iftikhar, on lui doit des peintures de figures et de genre, des portraits et intérieurs et des paysages.
Baude a participé à la première épreuve du Prix de Rome de 1906 dont le sujet est « Le Christ servi par les anges ». Il y est 14e sur 218[3].
Domicilié au 65, boulevard Arago (cité fleurie), il expose au Salon des artistes français dès 1908[4], y obtient une médaille d'argent puis, en 1911, la médaille d'or et est classé hors concours à partir de cette date. En 1912, il reçoit une bourse de voyage, se rend en Algérie et expose alors à Lille, Gand, Amsterdam et Bruxelles.
Ses œuvres sont retenues pour imager l'Histoire illustrée de la Guerre du Droit d'Émile Hinzelin [5].
Il meurt à Armentières le .
Ses œuvres sont conservées dans la collection de la Ville de Paris, à l'hôtel de ville d'Armentières, au Ministère de l'Intérieur[6] et au musée de Dunkerque[7].
Œuvres
- Soldat mort dans les ruines d'une église (musée d'Argenteuil) [réf. nécessaire]
- Le Départ pour la guerre[8] (Ville de Paris), 1912
- Jours de fête à l'Observatoire, 1913[9]
- Communiantes, en Flandre, 1915, mentionné au 16e rang au catalogue de l'exposition d'art de la section franco-belge de l'Exposition universelle de 1915[10], entre Georges Barbier et Paul Baudoüin. Exposé alors au musée d'Art de Saint-Louis.
- Ravaudeuses de filets à Antibes, 1924[11]
- Après le bain à Saint-Raphaël, 1928 (collection du John Wanamaker Department Store)[12],[13]
- Autoportrait[14], Portrait de Mme Baude[15], Prise d'Armentières par Louis XIV en 1667[16], etc, Armentières, hôtel de ville[17]
- Ruines de l'église Saint-Charles à Houplines au clair de lune, Houplines don de l'académicien armentiérois Yves Millecamps[18]
- Infirmiers de la Croix rouge portant secours à un blessé, 1917[19]
- La Mort de Werther[20]
- La Seconde bataille de la Marne, , musée des Blindés de Saumur[21][source insuffisante]
- Le Puits arabe[22], Rungis
- L'Accordéoniste[23], musée des Augustins d'Hazebrouck.
Hommages
Une voie de sa commune natale d'Houplines porte son nom.