François-Joseph Grille
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François-Joseph Grille, est né à Angers en 1782, mort en 1853, est un homme de lettres, journaliste et homme politique français du XIXe siècle.
Fils de F. Grille, négociant drapier et de Madeleine-Marthe Fillon du Pin[1], neveu de Toussaint Grille (1766-1850) qui fut directeur de la bibliothèque municipale d'Angers en 1805[2].
Il fut élève du cours des Belles-Lettres, une fois ses études achevées vers 1800, il voyage pour le compte de son père à travers la France et travaillera dans une maison de commerce d'Anvers, puis il s'engage dans l'armée napoléonienne « davantage pour assouvir son goût des voyages que pour se battre » [1].
De 1807 à 1830[2], Il occupe plusieurs emplois au sein du ministère de l'Intérieur. En 1814, il est nommé chef de la 3e division, sciences et beaux-arts de ce ministère. En 1838, Il est bibliothécaire de la ville d'Angers[1].
Pendant la Révolution française de 1848, il est nommé commissaire du gouvernement provisoire, et préfet de la Vendée le [3], démis de ses fonctions en octobre[1].
Œuvre de Grille
François-Joseph Grille a écrit sous son nom, en utilisant l'anonymat et aussi de nombreux pseudonymes[4], entre autres Malvoisine[2] et Hélyon Champ-Charles[5], il rédige de nombreux épîtres[6].
Il publie en 1840, L'émigration Angevine, un recueil de documents rares sur les familles et gentilshommes de l'Anjou, pendant l'émigration Française, rédigé par un médecin d'émigrés, le manuscrit fut acquis par son oncle Toussaint Grille, le bibliothécaire d'Angers et confié en 1833 au préfet Gauja[7].