François-Étienne Montégut

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Décès
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Nationalité
Activité
François-Étienne Montégut
Fonction
Membre du Conseil des Cinq-Cents
Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activité

François-Étienne Montégut, né le à Ille-sur-Têt (généralité de Perpignan, actuel département des Pyrénées-Orientales)[1], mort le à Constance (land de Bade-Wurtemberg, Allemagne), est un homme politique de la Révolution française.

Son père, Étienne Montégut, est brassier.

La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.

En , François-Étienne Montégut est élu député du département des Basses-Pyrénées, le quatrième sur cinq, à la Convention nationale[2].

Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort, et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[3].

Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4] :

Comme cultivateur, que j'aime à travailler pour nourrir ma famille, que je n'aime point le pillage, ni le carnage, je dis, oui.

Le , il est absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[5].

Le 7 nivôse an III (le ), il est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un chargée d'examiner la conduite des anciens membres du Comité de Salut public (Bertrand Barère, Jacques-Nicolas Billaud-Varenne et Jean-Marie Collot d'Herbois) et du Comité de sûreté générale (Marc Vadier)[6].

Sous le Directoire, François-Étienne Montégut est réélu député et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le )[7].

François-Étienne Montégut est frappé par la loi du 12 janvier 1816 pour avoir voté la mort de Louis XVI et pour avoir signé l'Acte additionnel durant les Cent-Jours. Il s'exile à Nyon (Suisse, canton de Vaud) et meurt à Constance.

Mandats

Voir aussi

Notes et références

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