François Adolphe Bruneau Audibran
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Paris
Audibran
| Naissance | Paris |
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François Bruno Adolphe Audibran |
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| Maître |
François Adolphe Bruneau Audibran est un graveur à l'eau-forte, au burin et au pointillé français né à Paris le et mort dans la même ville, et actif au moins jusqu'en 1865.
François Adolphe Bruneau Audibran n'aît à Paris le .
Il étudie auprès de François Gérard aux Beaux-Arts de Paris. L'École nationale supérieure des beaux-arts conserve un portrait du poète portugais Luís de Camões gravé par l'élève d'après le maître[1].
Audibran est installé successivement à Paris au 1, rue d'Ulm selon des sources de 1844[2], au 55, rue Saint-André-des-Arts selon des sources de 1847[3], au 6, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Michel selon des sources de 1848[4], au 20, rue Vitruve selon des sources de 1882[5] et expose au Salon de 1840 à 1865[6].
François Adolphe Bruneau Audibran meurt dans le 14e arrondissement de Paris le [7].
Contributions bibliophiliques

- Charles Gavard, Galeries historiques de Versailles, 1840 : on y trouve, gravé par François Adolphe Bruneau Audibran :
- Le Lever du siège d'Orléans, 18 mai 1429, d'après Ary Scheffer[8].
- Le portrait d'Élisabeth-Charlotte de Bavière, duchesse d'Orléans avec ses enfants.
- Charles Lamb (traduction d'Alphonse Borghers, introduction de Philarète Chasles), Contes shakespeariens, gravures sur acier dont Hamlet et le fantôme par François Adolphe Bruneau Audibran, Baudry, Paris, 1842[9].
- Jules-Édouard Alboize de Pujol et Auguste Maquet, Les Prisons de l'Europe, gravure Pierre-Jean de Béranger à la prison de La Force par François Adolphe Bruneau Audibran d'après Louis Markl, Administration de la Librairie, 1845.
- Pierre-Jean de Béranger, Œuvres complètes, Perrotin, Paris, 1846.
- Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, La Bible traduite par Lemaistre de Sacy, François Adolphe Bruneau Audibran parmi les trente deux gravures, deux volumes, Furne et Cie, Paris, 1846.
- Alphonse de Lamartine, Histoire des Girondins, gravures sur acier de portraits par François Adolphe Bruno Audibran, Félicie Fournier, James II Hopwood, Léon Mauduisson, huit volumes, Furne, Wilfrid Coquebert, 1848. Parmi les gravures d'Audibran, on y trouve le Portrait d'Antoine Fouquier-Tinville d'après Auguste Raffet.
- Eugène Sue, Les Mystères du peuple, ou histoire d'une famille de prolétaires, cent sept gravures sur acier notamment par François Adolphe Bruneau Audibran, Augustin Burdet, Édouard Follet, James II Hopwood, Léopold Massard, Marc Antoine Claude Monnin, Jean-Jacques Outhwaite, Jean-Charles Pardinel, onze tomes, Administration de la Librairie, Paris, 1849-1857. Parmi les gravures d'Audibran, on y trouve :
- Mamm'Margarid abaisse trop tard sa quenouille, d'après Henri-Désiré Charpentier pour La Faucille d'or, ou Hêne, la vierge de l'île de Sên, an 57 avant Jésus-Christ.
- L'exécution, d'après Henri-Désiré Charpentier pour La Clochette d'airain.
- Jean-Marie Bonnassieux, Douze statues de la Vierge, gravures par François Adolphe Bruneau Audibran et Henri-Joseph Dubouchet, Firmin Didot, Paris, 1879.


