François Bordet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| François Bordet | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (8 mois et 15 jours) |
|
| Élection | 29 janvier 1893 |
| Circonscription | Côte-d'Or |
| Législature | Ve (Troisième République) |
| Groupe politique | Union républicaine |
| Prédécesseur | Amédée Bargy |
| Successeur | Pierre Armand Vaux |
| Maire de Dijon | |
| – (5 ans) |
|
| Prédécesseur | Victor Marchand |
| Successeur | Auguste Morin-Gacon |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Dijon |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | Dijon |
| Sépulture | Cimetière des Péjoces |
| Nationalité | Française |
| Profession | Distillateur |
|
|
|
| Maires de Dijon | |
| modifier |
|
François Bordet, né le à Dijon (Côte-d'Or) et mort le à Dijon, est un homme politique français.
Maire de Dijon
Distillateur liquoriste à Dijon, il est juge au tribunal de commerce de 1877 à 1881 et président du tribunal de commerce de 1886 à 1890. Il est conseiller municipal de Dijon de 1869 à 1886 et maire de 1891 à 1897. Il est élu député de la Côte-d'Or pendant quelques mois en 1893, sans autres candidats, suite à des législatives partielles organisées pour remplacer le député Amédé Bargy, décédé le 12 novembre 1892. Alors maire de Dijon, ses soutiens le persuadent de ne pas se représenter lors des élections générales de 1893[1].
C'est en tant que maire de Dijon que François Bordet s'illustre particulièrement. Avec le soutien du champion cycliste Louis Cottereau, le premier vélodrome de Dijon, situé alors le long des allées du Parc, entre les rue Clément Jeannin et Augustin Chancenotte, est érigé sous son mandat et inauguré en 1894[2]. Cette année là débute la rénovation de la salle des États, qui dure jusqu'en 1896[3]. C'est à cette occasion qu'est commandé au peintre Henry-Léopold Lévy le grand tableau des Gloires de la Bourgogne. François Bordet fait établir une liste de quarante-deux noms d'illustres Bourguignons dans les domaines artistiques, politiques, scientifiques ou religieux. Le maire tranche ensuite en barrant et rajoutant certains noms, dans un soucis d'équilibres entre figures républicaines et conservatrices ou cléricales[4].
Dernières oeuvres
Après son mandat, Bordet continue à s'engager dans la vie de la cité, en particulier comme Président du Comité du monument Carnot. C'est à l'occasion de son inauguration en 1899 qu'il est fait chevalier de la légion d'honneur en 1899[1].