François Bordet

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Élection29 janvier 1893
CirconscriptionCôte-d'Or
LégislatureVe (Troisième République)
Groupe politiqueUnion républicaine
François Bordet
Fonctions
Député français

(8 mois et 15 jours)
Élection 29 janvier 1893
Circonscription Côte-d'Or
Législature Ve (Troisième République)
Groupe politique Union républicaine
Prédécesseur Amédée Bargy
Successeur Pierre Armand Vaux
Maire de Dijon

(5 ans)
Prédécesseur Victor Marchand
Successeur Auguste Morin-Gacon
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Dijon
Date de décès (à 71 ans)
Lieu de décès Dijon
Sépulture Cimetière des Péjoces
Nationalité Française
Profession Distillateur

Image illustrative de l’article François Bordet
Maires de Dijon

François Bordet, né le à Dijon (Côte-d'Or) et mort le à Dijon, est un homme politique français.

Maire de Dijon

Distillateur liquoriste à Dijon, il est juge au tribunal de commerce de 1877 à 1881 et président du tribunal de commerce de 1886 à 1890. Il est conseiller municipal de Dijon de 1869 à 1886 et maire de 1891 à 1897. Il est élu député de la Côte-d'Or pendant quelques mois en 1893, sans autres candidats, suite à des législatives partielles organisées pour remplacer le député Amédé Bargy, décédé le 12 novembre 1892. Alors maire de Dijon, ses soutiens le persuadent de ne pas se représenter lors des élections générales de 1893[1].

C'est en tant que maire de Dijon que François Bordet s'illustre particulièrement. Avec le soutien du champion cycliste Louis Cottereau, le premier vélodrome de Dijon, situé alors le long des allées du Parc, entre les rue Clément Jeannin et Augustin Chancenotte, est érigé sous son mandat et inauguré en 1894[2]. Cette année là débute la rénovation de la salle des États, qui dure jusqu'en 1896[3]. C'est à cette occasion qu'est commandé au peintre Henry-Léopold Lévy le grand tableau des Gloires de la Bourgogne. François Bordet fait établir une liste de quarante-deux noms d'illustres Bourguignons dans les domaines artistiques, politiques, scientifiques ou religieux. Le maire tranche ensuite en barrant et rajoutant certains noms, dans un soucis d'équilibres entre figures républicaines et conservatrices ou cléricales[4].

Dernières oeuvres

Après son mandat, Bordet continue à s'engager dans la vie de la cité, en particulier comme Président du Comité du monument Carnot. C'est à l'occasion de son inauguration en 1899 qu'il est fait chevalier de la légion d'honneur en 1899[1].

Notes et références

Sources

Liens externes

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