François Caravaque
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François Caravaque est le fils de Jean I Caravaque (connu de 1642 à 1675), qui se fait appeler maître sculpteur, a travaillé en 1655 à l'église de La Valette sur un retable dont Pierre Puget a peint les tableaux[2] et le petit-fils de Louis Caravaque (vers 1610-1665). qui a travaillé à la décoration de la chapelle du Corpus Christi de la cathédrale de Toulon[3].
François Caravaque va se former à Paris dans l'atelier de François Girardon[4] et obtient le second Prix de sculpture de l’Académie royale de peinture et de sculpture le . Le , l'Académie confirme les prix en peinture et en sculpture pour les années 1673 et 1674. Elle reconnaît que les étudiants récompensés, Louis de Boullogne, Pierre Toutain, Jacques Montgobert (peintres), Louis Le Conte, Jean Cornu, Anselme Flamen, Jacques Prou et François Caravaque (sculpteurs) sont en état d'aller à Rome quand le roi le décidera mais finalement décide que Mongobert, Prou et Caravaque doivent continuer leurs études à Paris[5].
Il retourne ensuite à Toulon avant de s'installer à Marseille où il prend la direction de l'atelier de sculpture de l'arsenal des galères de Marseille. Il a travaillé sur le décor de la galère Réale. Il réalise plusieurs œuvres à Marseille. Il signe comme témoin, le , le dernier testament de Pierre Puget[6]. Il soumissionne en 1696 pour la décoration pour la nouvelle façade de la cathédrale de Toulon, mais le travail est confié au sculpteur Albert Duparc qui est l'auteur des plans[7]. Il offre alors aux consuls de réaliser tous les ouvrages d'architecture et de sculpture pour 11 500 livres, mais sans succès[8].