François Vittori
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| François Vittori | ||
| Fonctions | ||
|---|---|---|
| Conseiller de la République | ||
| – (1 an, 10 mois et 30 jours) |
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| Élection | 8 décembre 1946 | |
| Circonscription | Corse | |
| Groupe politique | COM | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Antoine François Vittori | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Isolaccio-di-Fiumorbo (Corse) | |
| Date de décès | (à 75 ans) | |
| Lieu de décès | Porri (Haute-Corse) | |
| Nationalité | Française | |
| Parti politique | PCF | |
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François Vittori, né le à Isolaccio-di-Fiumorbo (Haute-Corse) et mort le à Porri (Haute-Corse), est un homme politique français. Membre du Parti communiste français, il est sénateur de la Corse de 1946 à 1948.
Fils d'un instituteur[1], François Vittori milite au sein des Jeunesses socialistes en 1919, puis adhère au Parti communiste en 1920[2].
Après avoir passé le concours de contrôleur aux PTT en 1928, il est affecté au Maroc puis à Madagascar[1]. Il est révolté par le sort fait aux habitants et s'engage dans le militantisme anti-colonialiste. En 1929, il contribue à organiser une manifestation à Tananarive, ce qui lui vaut des poursuites judiciaires intentées par l’administration coloniale. Le Secours rouge international missionne alors l'avocat Foissin pour lui venir en aide. Avec lui et quelques autres militants, il fonde le parti communiste de Madagascar dont les premières cartes sont dessinées à la main. Il est néanmoins condamné à une peine d'emprisonnement et révoqué des PTT[3].
Libéré en 1933 et expulsé de l'île, il devient commissaire politique dans les Brigades internationales engagées contre le général Franco en Espagne. De retour en Corse après , il est chef militaire du Front national dans le canton de La Porta, organise les premiers groupes de Francs-tireurs et partisans (FTP) puis prend la tête de l'état-major des FTP[2]. Après la libération de la Corse en , il fait partie du conseil de préfecture à Ajaccio, avec notamment Maurice Choury, Arthur Giovoni et Henri Maillot[4].
Après la guerre, le il est élu conseiller de la République de la Corse. Inscrit au groupe communiste, il siège au Conseil de la République jusqu'en . Il est membre du Comité central du PCF de 1945 à 1950. Il continue par la suite à militer dans une section du Parti communiste du 18e arrondissement de Paris. Il préside l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC), est vice-président puis président en 1971 de l'association des volontaires en Espagne républicaine (AVER)[3],[1].
Le , il est élu secrétaire du Conseil de la République[5].
Il meurt à Porri en 1977[1].
Détail des fonctions et des mandats
Mandat parlementaire
- - : conseiller de la République de la Corse