François Waterlot
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| François Waterlot | |
| Naissance | Montigny-en-Gohelle |
|---|---|
| Décès | (à 28 ans) Colincamps |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Conflits | Première Guerre mondiale |
| Faits d'armes | Mort pour la France |
| Distinctions | Médaille militaire |
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François Hilaire Waterlot, né le à Montigny-en-Gohelle et mort le à Colincamps, est un soldat de l'armée française lors de la Première Guerre mondiale.
Fils de Benoit Waterlot, mineur et de Marie Philomène Liégois, il nait deux ans, jour pour jour, après son frère Auguste.
Cantonnier, il est engagé volontaire pour trois ans en , au sein du 39e régiment d'infanterie.
Il est maçon de métier et épouse le Élise Corroyez, la fille de l'épicier du village, puis travaille aux mines de Courrières.
Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, il est rappelé à l'activité militaire. Son fils nait le [1], jour de la mobilisation générale, pendant que François Waterlot rejoint le 327e régiment d'infanterie caserné à Valenciennes.
Le , 7 soldats du 327e sont condamnés pour avoir abandonné leurs postes[2], et sur l'ordre du général de brigade René Boutegourd, sans véritable enquête[3]; sont exécutés les soldats Barbieux, Clément, Caffiaux, Hubert, Delsarte, Dufour et Waterlot.
Ils sont exécutés entre Les Bordes et Verdey, sur ordre du général Boutegourd mais Waterlot échappe à la mort ; il réintègre son unité et reprend part aux combats dès le lendemain.
Blessé au dos, il demande à reprendre les armes et repart au combat le alors que sa compagnie passe en réserve, il sera cité à l'ordre du régiment.
Il meurt sur le champ de bataille, lors des combats à Colincamps le [4].
Il repose dans la Nécropole nationale de Serre-Hébuterne.