George A. Lucas

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Naissance
Baltimore
Décès (à 85 ans)
Paris
Nationalité Américaine
Pays de résidence France
George Aloysius Lucas
Description de cette image, également commentée ci-après
James McNeill Whistler, Portrait of George A. Lucas, 1886, huile sur toile, The Walters Art Museum.
Naissance
Baltimore
Décès (à 85 ans)
Paris
Nationalité Américaine
Pays de résidence France
Profession
Marchand d'art

George Aloysius Lucas, né le à Baltimore et mort le à Paris est un marchand d'art et collectionneur américain.

Enfance et vie aux États-Unis

George Aloysius Lucas est né le à Baltimore (Maryland). Il est le septième fils de Fielding Lucas Jr, un pionnier de l'édition de cartes dont il fait la spécialité de sa maison d'édition Lucas Bros. Inc.

En 1848, il est diplômé de l'Académie militaire de West Point à West Point, conçue comme le pendant américain de l’École Polytechnique de Paris.

Après ses études, il devient ingénieur civil pour la compagnie New York, New Haven and Hartford Railroad. En 1853, il rejoint la Central Railroad of New Jersey, puis, l’année suivante, est nommé ingénieur adjoint pour le projet d’alimentation en eau du Croton, aussi appelé aqueduc de Croton, destiné à améliorer l’approvisionnement de la ville de New York.

Début de son intérêt pour l'art

Durant ces années passées à New York, il commence également à fréquenter les milieux artistiques : vers 1853, il débute sa collection en visitant régulièrement la galerie Goupil de New York, où il achète ses premières œuvres sur papier (gravures, esquisses et études).

À partir de 1854, il acquiert aussi des œuvres pour le compte de ses amis, dont George Whistler et Frank Frick, achetant toujours chez Goupil et faisant systématiquement encadrer les toiles avant de les livrer.

Le , son père, Fielding Lucas décède. L’entreprise familiale passe alors à ses frères, qui la rebaptisent Lucas Brothers, tandis que George n'est pas intégré ni comme gestionnaire ni comme associé, conséquence d’un éloignement progressif depuis son départ pour New York. En compensation, il reçoit une pension, ce qui lui assure une certaine autonomie financière.

Le , Lucas démissionne de ses fonctions d’ingénieur et quitte New York. Après avoir passé quelques mois dans la maison familiale de Baltimore, il décide de partir pour l’Europe et quitte définitivement les États-Unis en 1857[1].

Vie privée à Paris

Dans les mois qui suivent son arrivée à Paris, il fait la rencontre d’Octavie-Joséphine Marchand, dite « M » dans ses carnets, épouse séparée et mère d’un fils de trois ans dont il fera sa compagne. Cette liaison demeure secrète pour la plupart, notamment de ses clients américains, car elle entre en contradiction avec sa réputation de respectabilité et d’homme de confiance.

Hippolyte Camille Delply, The house of M. Lucas at Boississe-la-Bertrand, 1890, huile sur panneau de bois, Walters Art Museum.

La discrétion nécessaire de cette relation pousse Lucas à acheter en 1863 une maison de campagne sur les rives de la Seine, dans le petit village de Boissise-la-Bertrand. Cette maison devient le lieu de nombreuses visites des artistes et amis les plus proches du couple[2], notamment les artistes de l'École de Barbizon.

Hors de Boissise, pour vivre avec Octavie-Joséphine Marchand sans le laisser paraître officiellement, Lucas loue pour elle à partir de 1876 le seul autre appartement du 4e étage de l'immeuble parisien dans lequel il vit. Cet appartement sert également à stocker une partie des œuvres accumulées au cours du temps[3].

La guerre franco-prussienne de 1870 intervient comme un élément perturbateur dans la vie du couple qui se sépare une année entière. Lucas vécut le siège de Paris par les Prussiens, qui dura 4 mois. Durant cette période, il s'occupe des démunis, aide à la fuite de ses clients et amis vers Londres tout en refusant lui-même de quitter la France[4].

Lucas reste très proche du fils de sa compagne, Eugène, qu'il traite comme un fils adoptif. Il lui donnera la maison de Boissise quand il ne pourra plus y retourner depuis Paris, en raison de sa santé fragilisée qui limite ses déplacements. Eugène continue de lui rendre visite avec ses propres enfants jusqu'à ce que l'entourage de Lucas cherche à l'éloigner dans la bataille du legs de sa collection[5].

Activité de marchand à Paris

En 1857, Lucas arrive à Paris, alors déjà tout acquis à un goût prononcé pour l’art français. Il poursuit sa quête esthétique en fréquentant fidèlement les ventes aux enchères à l’hôtel Drouot, mais aussi les musées du Louvre et du Luxembourg ainsi que le Salon de printemps. Ces expériences lui permettent d’affiner son goût, de connaître les artistes en vue à Paris mais également les clients qui achètent leurs œuvres. Sa formation d'autodidacte lui permet de continuer ses activités de collectionneur et de marchand entamées aux États-Unis[6]. Il bâtit de fortes relations avec ses clients et les artistes qu'il participe à faire connaître, se différenciant ainsi d'autres marchands par les rapports amicaux qu'il entretient avec son réseau.

Pendant longtemps les Américains n’ont collectionné que des œuvres des États-Unis, mais à la fin des années 1850, un changement commence à s’opérer : les Américains se tournent vers la production française. L’Exposition Universelle de 1867 est le moment décisif de ce changement de goût. Les œuvres américaines déçoivent et sont considérées comme ternes en comparaison avec l’art français par les critiques Américains et Français. George A. Lucas est présent dès le premier jour de l’Exposition. Par la suite il y retourne cinq fois, accompagnant ses amis collectionneurs : William T. Walters, Frank F. Frick ou encore Samuel P. Avery[7].

En 1858, soit un an après son arrivée à Paris, George A. Lucas reçoit ses premières demandes de la part de collectionneurs américains tels que John H. B. Latrobe, Solomon B. Davies ou encore Frank Frick. Ces demandes ne concernent pas toutes des commissions artistiques, mais George A. Lucas les accepte et les réalise, parfois gracieusement, ce qui lui permet de se bâtir une solide réputation auprès des collectionneurs[8]. Son activité en tant que telle débute le , lorsque William Hamilton Graham, directeur de la banque Alexander Brown & Company, acquiert une peinture de Duverger par l'intermédiaire de George A. Lucas. Il devient l’un de ses clients les plus importants, achetant de nombreuses œuvres françaises et encourageant ses connaissances à faire de même[9].

Bien plus qu’un marchand d’art, Lucas est ce qu’on appelle en anglais un « art agent ». Les services qu’il propose dépassent les missions ordinaires du marchand. Comme ce dernier, il acquiert pour revendre, mais ce qui le différencie, ce sont les expériences qu’il propose. Apprécié pour ses connaissances en art et l’accès privilégié qu’il a aux meilleures œuvres d’art contemporaines en France, il est aussi une personne chaleureuse avec ses clients. Il accompagne régulièrement ces derniers dans les musées, les boutiques ou ses restaurants préférés afin que l’acquisition d’art soit une expérience agréable.

En 1885, sa carrière de marchand arrive à sa fin. Suite à la panique de 1873, John Taylor Johnston a perdu toute sa richesse et a dû se défaire de sa collection en 1876. Avery n’est plus marchand ni galeriste depuis 1882. William H. Vanderbilt meurt en 1885. Enfin, William T. Walters ne cherche plus à agrandir sa collection[10].

Lucas continue d’acquérir pour lui-même et les fils d’Avery et de Walters mais de manière moins intense, il est alors âgé de plus de soixante ans.

Fin de vie et succession

À la fin de sa vie, l’état de santé de George A. Lucas se dégrade. Ce dernier souffre de rhumatismes qui l’empêchent d’être mobile[11]. Dès 1904, il devient entièrement dépendant de l'aide de son entourage afin de lui porter assistance, notamment de celle d'Eugène, le fils de sa compagne.

Au vu de sa santé précaire, la question du devenir de sa collection se pose. George A. Lucas, dans ses notes, pense à la diviser en deux : une partie, comprenant sa collection de peintures, serait léguée au Maryland Institute ; la seconde, comprenant ses aquarelles, de petites peintures et ses livres, serait léguée à sa compagne.

En , sa nièce Bertha se rend à Paris pour s’occuper de son oncle. Cette dernière, avec Frank Frick et Henry Walters, essaie de convaincre Lucas de léguer la totalité de sa collection au Maryland Institute de Baltimore. Le Maryland Institute ayant été victime d’un incendie quelques mois auparavant, la donation de George A. Lucas se présente comme le moyen de constituer de riches collections dans un nouveau bâtiment néoclassique.

Georges Jeannin, Portrait of the Deceased George A. Lucas, 1909, Baltimore Museum of Art

Plusieurs liens existent entre George A. Lucas et l'institut : son père en est l’un des fondateurs et le terrain où a été reconstruit le bâtiment appartient à l’un de ses cousins, Michael Jenkins[12]. La mort de « M » en 1909 dans son appartement scelle le sort de la collection. Eugène, qui considère que les œuvres présentes dans l'appartement de sa mère constituaient des dons de son vivant et n'appartenaient plus à la collection de Lucas, est accusé d'opportunisme par Walters : ce dernier convainc Lucas de refaire son testament et finit d'éloigner définitivement Eugène de Lucas[13].

George A. Lucas décède le . Sa collection se retrouve alors intégralement léguée au Maryland Institute.


Un art agent, intermédiaire entre artistes Français et collectionneurs Américains

Dès son arrivée à Paris, George A. Lucas s’est rapidement imposé dans le monde de l’art en se constituant un réseau important d’artistes, de clients et de marchands.

Georges A. Lucas et les collectionneurs américains

Pendant près de vingt ans, Lucas a amené de nombreux riches collectionneurs à la rencontre d’artistes dans leurs studios afin d’acquérir les meilleures œuvres contemporaines en France. Ses clients les plus importants sont John Taylor Johnston, William T. Walters, William H. Vanderbilt et Samuel P. Avery.

George A. Lucas et William T. Walters

Il entre en relation avec William T. Walters le . Ce dernier demande à George A. Lucas de commander à Hugues Merle une peinture représentant Hester Prynne[14]. L’œuvre est finie en . En parallèle, Walters demande à Lucas de l’aider à s’installer à Paris avec sa famille quelques jours avant le début de la guerre de Sécession. Dès lors, Lucas les aide au-delà de son rôle de marchand d’art dans leur recherche d'appartement et leur installation. Lucas fait visiter les musées et les galeries à Walters, lui présente de nombreux artistes tels que Antoine-Louis Barye, Pierre-Édouard Frère et Théophile Emmanuel Duverger[15].

En 1863, Lucas met de côté la peinture de genre de l’école d’Écouen pour se concentrer sur les peintures de paysages de Barbizon. Ce changement est motivé par Walters qui le pousse à s’intéresser tout particulièrement à Corot, Daubigny et Rousseau. Les paysages étaient de plus en plus présents au sein des Salons, il y avait ainsi de plus en plus de commandes et d’intérêt pour ce type de peinture[16].

À la fin des années 1880, George A. Lucas avait acquis 74 huiles sur toile, aquarelles et dessins pour William Walters, parmi lesquels nous retrouvons les œuvres les plus acclamées de sa collection[17]. Cependant, le nom de George A. Lucas n'apparaissant nulle part, William Walters décide de le remercier dans un livre qu’il distribue lors de l’inauguration de sa collection d’œuvres de Barye, le [18].

« The debt I owe him for his good judgment, mature experience and cheerful cooperation in nearly all I have accomplished as amateur and collector, I find only less than the value I place upon his sterling truth, and upon his worth as a man and a friend[18]. »

George A. Lucas et Samuel P. Avery

Samuel P. Avery est mis en contact avec Lucas par l'intermédiaire de Walters. Marchand d'art new-yorkais, il devient rapidement un des clients les plus importants de Lucas, lui rapportant près de 125 000 francs en tout, selon une estimation de Lilian Randall[19].

Après avoir travaillé ensemble à distance pendant plusieurs années, ils se rencontrent finalement le [20] lors de la venue de Avery à Paris, à l’occasion de l’Exposition Universelle dont il était le commissaire des œuvres américaines. Durant le mois suivant, Lucas devient le concierge, le guide et le conseiller en art de Avery. Tout comme il l’a fait avec Walters, il l’emmène visiter les musées et galeries de Paris, lui fait rencontrer de nombreux artistes.

George A. Lucas et les artistes Français

Dans le cadre de son activité de marchand, il noue des amitiés avec un grand nombre d’artistes, à l’instar de Plassan – qui sera le plus proche de ses amis artistes –, Corot, Cabanel, Daubigny, Fantin-Latour ou encore Whistler. Lucas fréquente l’atelier des artistes, étudie leur art et se procure les catalogues tout en encourageant ses clients fortunés américains à en faire autant[21]. La relation que George A. Lucas entretient avec les artistes n’est pas seulement professionnelle mais également personnelle, devenant parfois un ami intime des artistes. Ainsi, il prend fréquemment le petit-déjeuner avec Fantin-Latour et partage durant un temps son domicile avec James Whistler[21]. C’est d’ailleurs Whistler qui fait se rencontrer Lucas et Fantin-Latour en 1862[21], témoignant des échanges actifs et des amitiés dans le milieu de l’art parisien. Certains artistes viennent également peindre au domicile du marchand, à Boissise-la-Bertrand.

George A. Lucas et Alexandre Cabanel

Parmi les artistes favoris de Lucas se trouve Alexandre Cabanel, auquel il fait beaucoup référence dans son journal. Lucas est un fervent défenseur de son art et fréquentait souvent son atelier. Cabanel comprend que Lucas est un intermédiaire lui permettant d’obtenir des revenus financiers importants. En signe de reconnaissance, il peint le portrait de Lucas gratuitement. Les portraits de Cabanel sont alors très demandés par l’aristocratie européenne et par les riches collectionneurs américains. Posséder son propre portrait représente un privilège pour le marchand[21]. Ainsi, Lucas et Cabanel se sont élevés mutuellement.

George A. Lucas et Antoine-Louis Barye

Antoine-Louis Barye est l’un des artistes préférés de George A. Lucas. Au milieu des années 1880, Lucas est reconnu comme l’expert de Barye et comme son principal mécène. Lucas possède de nombreuses œuvres de l’artiste dans sa propre collection et a permis l’organisation d’une exposition consacrée à Barye à l'École des Beaux-Arts en 1889. C’est également lui qui a orienté ses clients, à l’instar de William T. Walters, à s’intéresser aux œuvres de l’artiste. Le goût pour Barye s’est alors largement développé aux Etats-Unis, forgeant ainsi la réputation de l’artiste. De ce fait, de nombreuses sculptures animalières de Barye se trouvent encore aujourd'hui à Baltimore, au Walters Art Museum.

Plus tard, Lucas a joué un rôle important dans la décision d’ériger un mémorial en l’honneur de Barye à Paris[1].

George A. Lucas et James Whistler

Lucas était ami avec Georges Whistler, le demi-frère de l'artiste, depuis les années 1850, alors qu'ils travaillaient tout deux dans le génie civil dans la région New-York - New-Jersey. C'est par son intermédiaire qu'il rencontre James Whistler en 1854, alors qu’il était encore présent à Baltimore. Tous deux vont déménager à Paris quelques années plus tard et vont se retrouver dans la capitale. Dans un premier temps, Lucas n’achète pas d’œuvres de l’artiste car celui-ci est largement déprécié par la critique et n’intéresse pas les collectionneurs. Lucas est à ce moment-là défenseur d’un art conservateur et académique, en rupture avec les œuvres davantage audacieuses de Whistler. Toutefois, cela ne l’empêche pas d’avoir des contacts personnels avec l’artiste, malgré des rapports tumultueux en raison des caractères opposés des deux hommes. Lucas prend soin de Whistler à la demande de son frère, le soutient financièrement et logistiquement durant une trentaine d’années[22].

À partir des années 1880, un tournant s’opère et Whistler est finalement reconnu. Son art devient alors très prisé et est finalement accepté au Salon. C’est à ce moment-là que Lucas décide d’acheter des œuvres de l’artiste[21]. Les peintures de ce dernier étant devenu trop chères, Lucas se tourne vers les gravures et les lithographies, constituant ainsi un ensemble important d’œuvres de Whistler[21].

La collection de George A. Lucas

En parallèle de son activité de marchand, à Paris entre 1857 et sa mort en 1909, George A. Lucas constitue sa collection personnelle[23]. Contrairement aux achats de chefs-d'œuvre qu'il effectue pour son activité de marchand auprès de grandes galeries parisiennes, il préfère pour sa collection acheter des œuvres plus modestes et abordables, directement auprès des artistes. Outre les commissions, Lucas était rémunéré pour son travail d'intermédiaire artistique avec des œuvres. Les artistes lui offraient souvent de petites peintures, gravures, aquarelles ou dessins afin de garder une bonne relation et pour qu’il continue de leur présenter des marchands ou des collectionneurs. Ces dons constituent une part importante de sa collection.

À sa mort, sa collection personnelle comprend plus de 18 000 œuvres d’art, mélangeant peintures à l’huile, aquarelles, dessins, estampes, bronzes, sculptures et porcelaines. Il s’intéresse également aux livres et aux catalogues consacrés aux artistes, créant ainsi une bibliothèque riche de plus de 15 000 ouvrages et faisant de lui un bibliophile reconnu.

Plus de 500 artistes sont représentés dans sa collection, parmi lesquels Antoine-Louis Barye, son artiste favori, mais aussi Léon Bonnat, Eugène Boudin, William Adolphe Bouguereau, Alexandre Cabanel, Mary Cassatt, Jean-Baptiste-Camille Corot, Gustave Courbet, Charles-François Daubigny, Honoré Daumier, Alexandre-Gabriel Decamps, Eugène Delacroix ou encore Henri Fantin-Latour.

Déplacements de la collection après la succession

La collection est léguée dans sa majorité au Maryland Institute après la mort de Lucas. En 1933, le Maryland Institute dépose indéfiniment les peintures, estampes et dessins de la collection au Baltimore Museum of Art, à l'exception de certains éléments choisis par la Walters Art Gallery[24]. Entre 1964 et 1965, des bronzes et une collection de palettes d'artistes se trouvant toujours au Maryland Institute rejoignent le reste de la collection en dépôt au Baltimore Museum of Art. En 1996, la collection est officiellement acquise par le Baltimore Museum of Art grâce au financement de l'État du Maryland[25]. La Lucas Collection y est encore actuellement conservée, comprenant les œuvres mais aussi une grande partie de la documentation qui les accompagnaient.

Expositions liées à la Lucas Collection

Titre de l'exposition Institution Date Lien avec la collection
Exhibition of paintings, bronzes and porcelains from the George A. Lucas collection[26] The Maryland Institute, Baltimore, Maryland, États-Unis 1911 Exposition qui célèbre l'arrivée de la Lucas Collection au Maryland Institute, auquel elle a été léguée en 1909.
A Century of Baltimore Collecting, 1840-1940[27] Baltimore Museum of Art, Baltimore, Maryland, États-Unis 6 juin - 1er septembre 1941 Une sélection de la collection représente la place de George A. Lucas comme collectionneur de Baltimore.
The George A. Lucas Collection of The Maryland Institute[28] Baltimore Museum of Art, Baltimore, Maryland, États-Unis 12 octobre - 21 novembre 1965 Exposition à l'occasion de l'arrivée de 78 bronzes et 72 palettes transférés depuis le Maryland Institute pour rejoindre le reste de la collection au Baltimore Museum of Art.
The George A. Lucas Collection: Selected Prints[29] Baltimore Museum of Art, Baltimore, Maryland, États-Unis 29 juin - 29 août 1976 L'exposition célèbre l'aboutissement du projet de catalogage des estampes de la Lucas Collection.
A Baltimorean in Paris: George A. Lucas, Art Agent, 1860-1909[30] The Walters Art Gallery, Baltimore, Maryland, États-Unis 28 janvier - 11 mars 1979
Deconstructing Nature: Environmental Transformation in the Lucas Collection[31] Baltimore Museum of Art, Baltimore, Maryland, États-Unis 27 août 2025 - 11 janvier 2026 À partir d'éléments de la Lucas Collection, l'exposition analyse en cinq thèmes (le désert, la forêt, le champ, la ville et le studio) comment les artistes européens interagissent avec l'environnement.

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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