Georges Coquelle
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Coquelle |
| Nom de naissance |
Georges Edmond Coquelle |
| Nationalité | |
| Formation |
École nationale des ponts et chaussées (jusqu'en ) |
| Activités |
| Parti politique | |
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| Conflit | |
| Mouvement | |
| Distinctions |
Prix Fabien ( et ) |
Georges Coquelle ou Georges Coquelle-Viance, né le dans le 1er arrondissement de Paris et mort le dans la même ville, est un journaliste corporatiste et royaliste français.
Il naît le dans le 1er arrondissement de Paris[1].
Ancien élève de l'École des Ponts et Chaussées, Georges Coquelle est un fervent lecteur de saint Thomas d'Aquin[2].
Durant la Première Guerre mondiale, il est mobilisé le comme sergent dans un bataillon de chasseurs à pied. Il se bat à Ypres, devient sous-lieutenant et reçoit la croix de guerre. Blessé, il est envoyé en mission en Russie où il assiste au début de la révolution russe[2].
Après la guerre, il se rapproche de l'Action française et se voit confier la création de L'Action française du dimanche[2].
En 1921, il reçoit le prix Fabien de l'Académie française pour son livre Intelligence et production coécrit avec Georges Valois[3], ainsi qu'en 1933 pour son ouvrage Force et misère du socialisme.
Il fonde avec ce dernier la Confédération de l'intelligence et de la production française dont il devient le secrétaire général et créé ensuite le périodique La Production française[2],[4].
Georges Coquelle récuse l'idée d'un syndicalisme obligatoire[5],[6].
En 1938, Georges Coquelle estime que les syndicats doivent précéder les corporations comme instrument de transit vers un nouveau système[5]. Il refuse l'idée de puiser dans le fascisme pour développer les idées du corporatisme français[7].
Néanmoins, il apprécie les politiques corporatistes appliquées en Autriche et au Portugal[5].
En 1936, il fonde l'association Libertés corporatives[8].
Lors de son décès, il est alors secrétaire général de la Fédération nationale catholique[9],[10]
