Gilles Finchelstein
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| Secrétaire général Fondation Jean-Jaurès | |
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| Directeur des études (d) Havas |
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Le Siècle () |
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Gilles Finchelstein, né le à Paris[1], est un intellectuel et homme politique français.
Diplômé de Sciences Po Paris (1988)[2] et titulaire d'une maîtrise en droit social, il fut « la plume » de Pierre Mauroy[3] et conseiller technique dans des cabinets ministériels du gouvernement Jospin[1],[4]. D'abord conseiller chargé des questions politiques, des relations parlementaires et du suivi de l'opinion de Dominique Strauss-Kahn de 1997 à 2000, quand ce dernier était ministre de l'Économie[1], il est entre 2000 et 2002 conseiller chargé des questions politiques de Pierre Moscovici[4].
Il aurait largement inspiré — voire rédigé — le programme de Lionel Jospin pour la présidentielle de 1995 et celle de 2002 et contribué à introduire les idées du social-libéralisme au sein du Parti socialiste[5]. Cependant, dans l'émission Du grain à moudre (France Culture) du , l'intéressé récuse formellement ce point de vue[6]. Laurent Binet révèle dans Rien ne se passe comme prévu[7] qu'il est l'une des deux plumes du discours du Bourget de François Hollande.
Il devient en 2000 directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et en 2002 directeur des études de Euro RSCG Worldwide (conseil en communication)[1]. Il est membre depuis 2008 du club Le Siècle.
Il travaille pour l'agence publicitaire Havas Worldwide[8]. Mediapart indique : « Bien qu’Havas représente les trois quarts de ses activités, Finchelstein assure n’intervenir publiquement qu’au nom de la fondation Jean-Jaurès »[9].
Il est l'auteur, avec Matthieu Pigasse, du livre Le Monde d'après, une crise sans précédent, paru chez Plon en 2009 et récompensé par le prix du meilleur livre économique décerné par La Tribune et HEC.
En 2011, il publie l'essai La Dictature de l'urgence, chez Fayard[10],[11] et en 2016 Piège d'identité : réflexions (inquiètes) sur la gauche, la droite et la démocratie chez le même éditeur.
En , il est nommé membre du conseil scientifique de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (DILCRA), présidé par Dominique Schnapper[12].
En , il devient chroniqueur de l'émission Le grand face à face (d), sur France Inter, en remplacement de Raphaël Glucksmann. Il y débat avec Natacha Polony, en représentant un point de vue social-démocrate[13],[14].
En 2022, il devient secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès[15]. Depuis les années 2020, il est chroniqueur dans Quotidien sur TMC une à deux fois par semaine.