Giovanni Bitelli

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Décès
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TurinVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Dor, Gianvito Bellini, Nonno PazienzaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Giovanni Bitelli
Biographie
Naissance
Décès
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TurinVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Dor, Gianvito Bellini, Nonno PazienzaVoir et modifier les données sur Wikidata
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Partenaire

Giovanni Bitelli, né le à Bologne et mort le à Turin, est un journaliste, syndicaliste, traducteur, enseignant et écrivain italien.

Du socialisme au syndicalisme révolutionnaire

Né en à Bologne, Giovanni Bitelli s'affilie jeune au Parti socialiste italien (PSI) entame une carrière d'enseignant et de journaliste dans les périodiques locaux. Très actif au sein du mouvement ouvrier, il collabora notamment au journal Avanti!, à La Squilla ainsi qu'à La Donna socialista, journal dirigé par sa femme Ines Oddone[1].

Entre 1906 et 1909, Bitelli fut secrétaire de la Bourse du Travail de Gallarate, ville dont il fut élu membre du Conseil municipal en 1908. En 1909, il se présenta comme candidat aux élections nationales, sans toutefois être élu[1]. Lors de à la guerre de Libye, Bitelli se rapprocha d’Alceste De Ambris, avec lequel il collabora au sein de l’Unione Syndicale Italiana (USI), organisation dont il intégra le comité central[1].

Après s’être expatrié à Lugano pour échapper aux conséquences des manifestations contre l’entreprise libyenne[2], il est appelé en à remplacer Michele Bianchi au secrétariat de la Chambre du Travail de Ferrare[1]. Son action syndicale fut particulièrement visible lors de la grève agraire de Massa Fiscaglia en 1913, qui se solda par une grave défaite et entraîna la destitution du secrétariat de la Bourse du Travail[1]. Entre avril et , Bitelli fut nommé secrétaire du Syndicat des cheminots italien (SFI) et participa à la Semaine rouge, en , aux côtés de Livio Ciardi et Errico Malatesta[1].

De la Grande guerre au régime fasciste : éditeur, journaliste, écrivain

Neutraliste (ou interventionniste ?) lors de la Première Guerre mondiale, il quitta le PSI mais continua à s’occuper activement de politique[1]. Pendant la guerre, il s’occupa du comité d’assistance publique à Ancône, puis vécut à Turin ; par la suite à Florence, et entre 1926 et 1929 à Milan, où il travailla comme libraire tout en écrivant des essais et des manuels scolaires (notamment une anthologie de textes de Mussolini en 1924)[1].

Au début des années trente, il s’établit de nouveau à Turin où il poursuivit une carrière journalistique et publia divers volumes historico-biographiques de vulgarisation (sur Filippo Corridoni, Mussolini et Caterina Sforza)[1]. Jusqu’à la chute du régime, Bitelli travailla à la maison d’édition Paravia et collabora à de nombreux périodiques et revues, tels que La Verità de Nicola Bombacci, La Stirpe d'Edmondo Rossoni ou Augusta de Ottavio Dinale[1].

Après la Seconde Guerre mondiale, Bitelli continua son activité en publiant notamment une série de petits manuels sur les grèves, les relations de travail et la socialisation des entreprises, publiés dans la collection « Manueli de Cultura Sociale » de l’éditeur catholique Elle-Di-Ci à la fin des années quarante[1].

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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